ACTE DEUXIÈME
^ SIMONET
Âh! messieurs, je ne puis pas admettre...
OLIVIER
Comment, vous allez maintenant protéger les artsi Qu’estce qu’ils vous ont donc fait?
SIMONET
Rien; mais enCn il m’est bien permis...
OLIVIER
Mais non, mais non, ne 'protégez pas les arts, puisque nous ne les aimons pas.
Quoil vous aussi I...
OLIVIER
Je ne puis pas les soufifrir. (U va s’appuyer sur la chaise de Saint- Clair.)
SIMONET, regardant Olivier.
Il gagne beaucoup à être connu ce garçon-là, il est très-fort ! (a Laure.) Êtes- VOUS reposée?
LAURE
Oui.
SIMONET
Voulez-vous que je vous conduise dans le salon de danse?
LAURE, se ievant.
Volontiers, ma conversation avec votre fils n’est pas trèsanimée.
ARISTIDE
Que voulez-vous que je vous dise, moi? Je ne suis pas en train... je m’ennuie.
LAURE, g’éloigpant en riant an bras de Simonet. Décidément vous ôtes de plus en plus aimable. (lU sortent par le fond )