‹ Les indifférentsChapitre 75 sur 88 · MADAME SIMONET, SIMONET · texte numérisé non relu

MADAME SIMONET, SIMONET

MADAME SIMONET, entrant par la gaucho, deuxième plan.

Je ne vous dérange pas, monsieur, en venant travailler ici?

SIHONET.

Pas le moins du monde.

MADAME SIMONET

C’est la seule pièce de la maison où l’on puisse goûter, en ce moment, un peu de fraîcheur.

SIMONET

Installez-vous, je vous prie ; tenez, là, sur ce canapé, vous serez très-bien.

MADAME SIMONET, s’a|«eyant sur le caDapé.

Que vous ôtes aimable 1 qu’avez vous donc ?

SIMONET, se rapprochant d’elle.

Il y a un reproche dans cet étonnement, n’est-ce pas?

MADAME SIMONET

Un reproche? je n’en fais jamais.

SIMONET

Tant pisi un bon reproche de temps à autre, cela réveille, cela donne du ton, cela peut produire un effet salutaire.

MADAME SIMONET, tout en travaillant.

Ohl il y a certaines natures sur lesquelles rien ne produit plus d’effet.

SIMONET

C’est pour moi que vous dites cela?

MADAME SIMONET

Comment pouvez-vous le croire ?

SIMONET

Je le crois cependant, j'ai lieu de penser que vous in'en voulez?

MADAME SIMONET

Vous VOUS reconnaissez donc des torts envers moi ?

SIMONET

■ Qui n’en a pas ?

MADAME SIMONET, soupirant.

Hélas!

SIMONET, h part.

Pourquoi soupirc-t-elle? (Haut en se rapprochant) Voudriezvous me faire un grand p'aisir, madame Simonet ?

MODAME SIMONET.

Oui, monsieur, j’ai pour principe de rendre toujours le bien pour le mal.

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