‹ Les indiscrétions de l'histoireChapitre 37 sur 61 · LL SN OU · texte numérisé non relu

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Oui, ce docteur admirable.

Qui faisait hier l'important, Devient aujourd’hui traitable

Il a l’air d’un pénitent.

C’est une amende honorables Qu'il devait à l'univers

Par sa prose et pour ses vers (bis).

‘ Le public qui toujours glose

Dit qu'il n’est plus insolent Depuis qu’il reçoit la dose

D'un vigoureux flagellant.

De cette métamorphose Faut-il dire le pourquoi ?

Les plus forts lui font la loi (bis)

Un lazariste inflexible, Ennemi de tout repos, Prend un instrument terrible Et l’exerce sur son dos ; ‘ Par ce châtiment horrible, Caron est anéanti.

Caveant male nati (bis).

Goëzmann, ce gosier d’autruche, Au lieu de crier holà |!

Chante au fessé qui trébuche

Ce proverbe qu’il chanta :

Tant à l’eau s’en va la cruche Qu’enfin elle reste là,

Aussi, note bien cela (bis).

Quoi ! c’est vous, mon pauvre père,

Dit Figaro, ricanant, Qu’avec grands coups d’étrivière

On punit comme un enfant Ps Cela vous met en lumière | Que tel qui rit le lundi Pleurera le mercredi (bis).

L'épigramme n'était pas méchante, mais la correction,

si toutefois elle lui fut infligée, dut paraître singulièrement pénible à un homme qui approchait de la soixan- 3 taine et à qui les blessures d amour-propre étaient cuisantes. Aussi dès ce moment, vit-onle mordant satirique s’amender, jurant, mais un peu tard, qu’on ne l’y pren-

drait plus.

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