LL SN OU
+ 2 ya
DE
Ur < e ne De
Oui, ce docteur admirable.
Qui faisait hier l'important, Devient aujourd’hui traitable
Il a l’air d’un pénitent.
C’est une amende honorables Qu'il devait à l'univers
Par sa prose et pour ses vers (bis).
‘ Le public qui toujours glose
Dit qu'il n’est plus insolent Depuis qu’il reçoit la dose
D'un vigoureux flagellant.
De cette métamorphose Faut-il dire le pourquoi ?
Les plus forts lui font la loi (bis)
Un lazariste inflexible, Ennemi de tout repos, Prend un instrument terrible Et l’exerce sur son dos ; ‘ Par ce châtiment horrible, Caron est anéanti.
Caveant male nati (bis).
Goëzmann, ce gosier d’autruche, Au lieu de crier holà |!
Chante au fessé qui trébuche
Ce proverbe qu’il chanta :
Tant à l’eau s’en va la cruche Qu’enfin elle reste là,
Aussi, note bien cela (bis).
Quoi ! c’est vous, mon pauvre père,
Dit Figaro, ricanant, Qu’avec grands coups d’étrivière
On punit comme un enfant Ps Cela vous met en lumière | Que tel qui rit le lundi Pleurera le mercredi (bis).
L'épigramme n'était pas méchante, mais la correction,
si toutefois elle lui fut infligée, dut paraître singulièrement pénible à un homme qui approchait de la soixan- 3 taine et à qui les blessures d amour-propre étaient cuisantes. Aussi dès ce moment, vit-onle mordant satirique s’amender, jurant, mais un peu tard, qu’on ne l’y pren-
drait plus.