‹ Les Infections Bronchiques Chez Le VieillardChapitre 15 sur 43 · Clisse. Thèse de Paris · texte numérisé non relu

Clisse. Thèse de Paris

Heureux du moins, serions-nous, si ce travail pouvait, en quelque sorte, servir de point de départ à des études dans ce sens ; études dont nous pensons avoir établi lintérèt pratique et scientifique.

Sans vouloir revenir ici sur le dètail des observations précédentes, peut-être. nous saura-t-on grè d’insister en quelques mots d’une façon particulière sur le résultat bactériologique des observations VIT et XI; XII, XV et

Les deux premières étaient des bronchites chroniques à pneumo-bacille de Friedlander dont la magnifiqueculture en clou sur gélatine était particulièrement remarquable.

L'on sait combien sont rares les maladies à bacille de Friedlander ainsi qu'il résulte de la récente étude de M. Etienne (1).

L'on sait, d'autre part, depuis lestravaux de Netter (2), que ce germe peut vivre chez l’homme sain dans la salive. Nous retrouverons enfin ce micro-organisme, et c’est un

point sur lequel nous insistons comme cause d’un de nos : cas de broncho-pneumonie.

Quant aux observations XIII et XV, elles ont trait à des catarrhes bronchiques à pneumocoque de Talarnon-Fraënkel dont nous signalerons seulement la rareté.

L'observation VIII enfin à trait à un vieillard atteint d’une bronchite chronique à staphylocoque doré, Cette manifestation staphylococcique a eu ici la bénignité d’un

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