TRAITEMENT
Longtemps, la thérapeutique a consisté en un traitement anti-infectieux banal, d’ailleurs encore employé aujourd'hui. On a beaucoup utilisé le salicylate de soude intra-veineux, l’urotropine surtout, sous une forme pure ou associée, l’iodure de sodium intra-veineux, et ces médicaments ont paru avoir une certaine efficacité. Nous avons vu souvent, après leur emploi, les phénomènes régresser et même une guérison complète survenir. Mais on peut se demander, devant la bénignité fréquente de l’affection, si, livrée a elle-même, celle-ci n'aurait pas eu une évolution semblable.
Cependant, il faut insister sur les effets parfois remarquables de la radiothérapie. Il suffit de se reporter à nos observations XVI, XX, XXVI, XXXIII et XXXVIII pour en faire la constatation.
Dans les formes du début, quelques séances d’irradiation sur la région cervicale supérieure, entraîneront rapidement l’amendement des symptômes ou ieur disparition.
Plus tard, lorsque le virus aura manifesté son atteinte plus profonde, par la réalisation d’un syndrome nosologiquement bien défini, l’action des rayons sera plus transitoire et la répétition nécessaire des séances pourra avoir encore une action utile.