LE MAGA
Les jours d’amourettes Durent si peu de teins.
Meme Air.
Il faut aimer qui sait nous plaire ;
Crois- en mes conseils, mon enfant, ^
C’est comm’ ça qu’a fait ma grand mere.
Ma p’tit’ EU’ peut en faire autant.
Profitez, fillettes, etc.
dubind. Joli refrain, vraiment!.... ah !
si j’avais su cela ! ,
durand. Vous voyez bien que dans son teins elle a été rosière aussi, et pourtant elle aimait en secret grand-papa depuis-
lisette. Taisez-vous mademoiselle , elle n'en était que plus coupable... D ailleurs, elle n’était pas comme vous orpheline et à la charge de son oncle.....
Ainsi décidez-vous à être Jean Lenoir aujourd’hui même , ou à perure ma bienveillance et à sortirdemamaison.
Lisette. O ciel î mon oncle et que
deviendrais-je sans vous? '
nuit and. C/est pour cela qu il faut obéir, et vous apprêter à partir pour l’église aussitôt qpc la cérémonie du couronnement sera terminée.
Lisette , pleurant . Epouser un homme qu’on déleste..,, c’est pourtant bien desapréable !... {A part.) O ma bonne meren,and ! pourquoi n’ètes vous plus là., vous auriez pitié de mes larmes , vous .
(Elle va l’asseoir en pleurant sur le banc qui Cil devant la maison de Durand.
or no-trrr — ~ ~' m