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des muscles inspirateurs car le centre respiratoire est le plus sensible à ce point de vue. |
Il en résulte une forte diminution de la capacité vitale du thorax, un affaissement des alvéoles dans tout un lobe (collapsus massif lobaire) ou une partie d’un lobe (collapsus lobulaire) ; l'air alvéolaire se résorbe; la lésion mécanique pure de latélectasie est réalisée.
Mais la diminution de la capacité pulmonaire après l'opération a bien d’autres facteurs que l’acapnie. — L'action bulbaire de l’anesthésique, notamment de la rachianesthésie qui diminue les mouvements respiratoires.
— Le décubitus et l’immobilité du malade (vieillards, malades débilités, alités depuis longtemps) empéchent les mouvements du thorax, diminuent les besoins d'oxygène et l'amplitude de la respiration.
— La douleur que causent les inspirations profondes après les laparotomies, les opérations thoraciques. — La constriction fréquente des bases thoraciques occasionnée par un bandage abdominal trop serré.
— Le calme post-opératoire spontané ou dû à la morphine.
— au relâchement du diaphragme.
Qu'il soit dû à une paralysie réflexe par inflammation ou irritation du péritoine voisin, qu’il ne soit qu'un des éléments de l’atonie musculaire générale, il apparait surtout après les interventions portant sur l'étage supérieur de l’abdomen.
Pour Muller, la radioscopie montre qu'après les laparotomies sus-ombilicales, les espaces intercostaux