‹ Les inhalations carboniques dans la pratique chirurgicaleChapitre 60 sur 65 · MODES D’ANESTHÉSIE · texte numérisé non relu

MODES D’ANESTHÉSIE

Avec juste raison, notre Maître, le Docteur Louis Bazy est resté fidèle à l’anesthésie générale par inhalation qui lui paraît conférer pour le malade et pour le chirurgien le maximum d'avantages ; elle répond en outre au plus grand nombre d'indications. C'est ce mode d’anesthésie qui a été utilisé 76 fois sur les 83 cas étudiés.

L’anesthésique choisi a été le balsoforme administré avec l’appareil d'Ombrédanne; mieux accepté du malade que l’éther, il présente sur lui cet autre avantage certain d’être moins irritant pour les voies respiratoires, ce qui apparaît si l’on examine sa composition : éther, 6 parties ; chloroforme, 2 parties ; chlorure d’éthyle, 1 partie ; goménol, 0,6 partie.

Dans les 7 autres cas, le carbogène a été administré: — Après anesthésie de base au rectanol : 2 cas.

Obs. n° 71 : laparotomie pour libération de brides péritonéales.

Obs. n° 46 : gastrectomie pour néopylorique.

Dans ces deux cas, le carbogène a eu une action très nette contre la dépression post-opératoire si fréquente après ce mode de narcose.

-— Après anesthésie locale à la novocaïne : 2 cas.

Obs. n° 77 : anus iliaque pour occlusion.

Obs. n° 51 : suture perforation gastrique et gastroentérostomie, chez un sujet très affaibli.

— Après anesthésie péridurale segmentaire (méthode de Dogliotti) : 3 cas.

Lu

Obs. n° 29 : gastrectomie pour ulcus.

Obs. n° 34 : gastrectomie pour ulcus.

Obs. n° 40 : gastrectomie pour ulcus.

Bien que le procédé nous paraisse d’une valeur indiscutable dans ces différents modes d’anesthésie, nous nous sommes surtout attaché à étudier ses différents effets dans les cas d’anesthésie générale par inhalation.

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