‹ Les Injections d'alcool dans les pneumopathiesChapitre 29 sur 32 · OBSERVATION XI · texte numérisé non relu

OBSERVATION XI

Année 1938.

Observation personnelle.

C.. Armand, 31 ans. Ce malade entre à l'hôpital le 12 janvier, parce que, quinze jours auparavant, il a été pris d’un point de côté à droite, de sueurs abondantes, d’une toux sèche et quinteuse.

À l'examen, on trouve un sujet très abattu. La dyspnée est vive, la température à 40°, le pouls à 110. Dans le poumon droit submatité à la base, ronchus et sibilances dans les deux pouinons. L’'expectoration est muqueuse. Les bruits cardiaques sont rapides, mais bien frappés. Le 16 janvier, les signes se précisent; au foyer droit il y a de la matité et une exagération des vibrations, un souffle tubaire et des râles crépitants nombreux. On commence l'alcool I. V. à 20 %, 10 cm* matin et soir. Les signes de bronchopneumonie restent inchangés. Après une série d’injections d'alcool, on constate, le 20 janvier, une diminution de tous les signes, la fièvre tombe progressivement. Le malade se remet lentement, mais,

le 14 février, la fièvre recommence, un point douloureux est

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