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lieu de craindre une fausse route. On doit retirer.à moitié la canule pour l’enfoncer à nouveau.
La toux cesse rapidement par suite de l’anesthésie des muqueuses trachéobronchiques. Le malade et la canule étant en bonne position on adapte la seringue munie de son embout avec caoutchouc à intermédiaire et l’on commence à pousser le lipiodol.
L'injection s'effectue selon un rythme très lent 2 centimètres cubes par 4o secondes environ. De temps en temps on vérifie que l'huile ne glisse pas au dehors et ne suinte pas sur les téguments. On aura soin d’incliner le côté du thorax que l'on veut
injecter en exhâussant au moyen d’une alèze l'épaule
opposée. 8 à 10 centimètres cubes de lipiodol suffi-ront à injecter le système bronchique d’un poumon chez un enfant de 7 à 14 ans ct nécessiteront un temps de 4 à 6 minutes.
On procède alors à la radiographie, la canule demeurant en place. Suivant les renseignements obtenus par le développement immédiat de la plaque, on jugera de l'opportunité d’un complément d'injection. |
Si la quantité de lipiodol parail suffisante, la canule est retirée. Il n’en résulte aucune hémorragie et l’on terminera par un attouchement à la teinture d’iode, du point de pénétration. L'instrument retiré, l'enfant si cela parait opportun sera radiographié en position verticale et en position oblique.
Par prudence l’enfant demeurera quelques heures
étendu, le cou préservé par un léger pansement. P. Marty 2