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INTERPRÉTATION ET VALEUR DIAGNOSTIQUE DE L'IMAGE NORMALE

Dans de nombreux cas nous eslimions devoir obtenir des images atypiques ; le résultat fut tout autre. Ce renseignement pour négatif qu'il était prenait un intérêt des plus grands.

Voici en effet (obs. de 20 à 35) toute une serie d’enfanis dont l’histoire portait à suspecter l’existence d’une dilatation des bronches. L'examen radioscopique laissait en suspens une décision qui intervint seulement après lipiodol. Il n’y avait pas de dilatation des bronches. Ainsi l'avenir de ces enfants se transforme. Il est permis d'espérer d’une surveillance médicale attentive une amélioration progressive et même la guérison.

Pas d'insuffisance d'hématose à redouter, pas d'acrocyanose en perspective, pas de complications graves si fréquentes au cours des suppuralions pul-

monaires. $ , De plus, le pneumothorax thérapeutique que l’on tenait peut-être en réserve pour maitriser une siluation jugée précaire, se trouve écarté de ce fait. Passons à une observation bien différente et de caractère plus spécial,

ERP 00

Un de nos petits malades avait fait à l’hôpital un séjour pour une affection de la base droite, reconnue après mûre analyse un kyste hydatique du poumon. Nous le retrouverons longtemps après, alors au siège de son kyste hydatique d’autrefois, on découvre une image à l’aspect découvert. Ne serait-ce pas la place de son kyste évacué. En réalité, cette image faussement spédoncaire était figurée par un agencement curieux de travées scléreuses. L’injection de lipodiol fit rejeter l’idée de caverne du moment que le territoire bronchique se dessinait régulièrement dans la zone litigieuse.

Il nous est arrivé d'utiliser l’image normale des bronches injectées: au lipiodol pour des recherches de localisation — et cela avec plein succès. SE

Un de nos malades crachait des. bacilles ; une ombre existait à la radio au voisinage du hile; on ne savait si elle élait parenchymateuse ou ganglionnaire ; or la trainée opaque pénétrait la zone d'ombre. La démonstration était faite en faveur du parenchyme. Le pneumothorax inopérant s’il s'était agi de ganglions, rencontrait son indication, et fut d’ailleurs réalisé. :

L'ombre du lipiodol bronchique permet ainsi de situer dans le poumon, la plèvre, le médiastin, au-dessus ou au-dessous du diaphragme, ce qui, radiologiquement, n’avait que des limites indécises.

Ainsi l'enfant X présentait à la base droite une ombre à laquelle on n’osait assigner une origine sus ou sous-diaphragmatique. Le lipiodol fit surgir de,

cette zone d'ombre les ramifications bronchiques montrant ainsi qu'il s'agissait d’une lésion de siège pluro-pulmonaire. De plus l’aspect, des bronches atypique rappelait ce que nous -allons maintenant décrire comme dépendant d’une dilatation de

b .onches.

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