IT^ J
Hylotoma rosac L. — Hylotome du Rosier,
Hylotoma rosae L.
Hyménoptères. — fam. Tenihrédides.
Envergure: 20 millimètres. Noms français: Hylotome du Rosier — Mouche à scie du Rosier — Tenthrède du Rosier.
Aspect des dégâts: Feuilles des Rosiers rongées; rameaux où sont pondus les œufs devenant raccornis et noirs.
Caractères généraux et mœurs: Les larves des Tenthrèdes ressemblent à des chenilles, d'où le nom de « fausses chenilles » qu'on leur donne souvent; mais tandis que les chenilles, c'est-à-dire les larves des papillons, ont de 10 à 16 pattes, les larves des Tenthrédides en possèdent moins ou davantage suivant les groupes (Voir pi. 19, 38, 55).
Les larves de l'Hylotome du Rosier atteignent 15 à 20 mm. de longueur; d'un vert jaunâtre parsemées de points verruqueux noirs, elles possèdent 18 pattes. On les trouve de Juin à Octobre sur les rosiers dont elles dévorent les feuilles qu'elles attaquent par le bord du limbe; les variétés grimpantes paraissent préférées; nous avons vu près d'Orange (Vaucluse) des rosiers qui tapissaient un mur, couverts des larves d'une espèce voisine (Hylotoma pagana Panz.); les arbustes étaient complètement dépouillés de leurs feuilles.
Hylotoma rosae L. a deux générations annuelles; les premiers adultes apparaissent en Mai; la femelle pratique à l'aide de sa tarière dentée une entaille dans l'écorce des jeunes rameaux, à quelques centimètres du sommet et dépose un œuf dans cette fente; elle pond ainsi de 5 à 15 œufs à la file sur le même rameau et recommence sur d'autres branches jusqu'à la fin de sa ponte; elle meurt aussitôt cette opération terminée. Les œufs éclosent au bout de huit à dix jours; pendant un mois les larves dévorent les feuilles du rosier où elles sont nées; au bout de ce temps elles se laissent glisser à terre suspendues à un fil qu'elles sécrètent, s'enfoncent dans le sol, se construisent un cocon à double paroi, l'extérieure rugueuse et résistante, l'interne souple et soyeuse, se transforment dans ce cocon et en sortent adultes en Août; ces adultes s'accouplent aussitôt.
Les larves provenant de cette deuxième génération sont généralement plus abondantes que celles de la première, on les voit sur les rosiers quelquefois jusqu'au milieu d'Octobre; pour se transformer elles s'enfoncent en terre comme celles de la génération précédente mais demeurent sous forme de seconde larve dans leur cocon jusqu'au printemps de l'année suivante; à ce moment elles se changent en nymphes ne restent dans cet état que durant quelques jours, deviennent adultes et perçant leur cocon elles apparaissent dans les jardins.
Procédés de destruction: Capturer les adultes au moyen de pièges gluants Voir notice f>4). — Détruire les larves par des pulvérisations à base de nicotine (Formules 8 et 8 bis).
Explication de la Planche 98: A droite, en haut: larve de Hylotoma rosae L. ; en dessous: l'adulte (Gr. nat.. — A gauche: Rosier attaqué par les larves.
Phylosomia Cynthia Driiry.
Lépidoptères. — fam. Bombycides.
Envergure: 120 millimètres. Synonymes: Samia Cynthia — Attacus Cynthia — Bombyx Cynthia — Saturnia Cynthia. 'Noms ÎTânçàis: BombyxdeVAilante —Bombyx du Ricin.
Aspect des dégâts: Feuilles de l'Ailante (Faux- Vernis du Japon) rongées.
Caractères généraux et mœurs: Ce grand et beau papillon est acclimaté en France. depuis une cinquantaine d'années seulement. Originaire du Japon, il a été importé chez nous en 1858, de Chine où on l'élève, pour tenter l'utilisation de la soie fabriquée par sa chenille. L'industrie ne put cependant tirer sérieusement parti de ce produit et l'élevage de l'insecte fut peu à peu abandonné; mais l'espèce s'est propagée partout où existent des plantations d'Ailantes un peu importantes et elle est devenue commune à Paris.
Dans nos squares, sur certaines avenues, on voit en hiver son gros cocon gris enroulé dans une feuille, suspendu aux branches des Vernis du Japon; des fils de soie entourant le pétiole de la feuille relient solidement celle-ci à la branche. En Juin- Juillet, l'adulte voltige à la nuit tombée autour des lampes électriques de nos promenades. Sous le climat de Paris, il y a certaines années deux générations. Bien que la chenille du Bombyx de V A Hante soit vorace, l'insecte ne peut être considéré comme nuisible et nous ne le faisons figurer ici qu'en raison de la curiosité qu'il éveille chez les personnes qui le capturent pour la première fois.
Explication de la Planche 99: En haut: Phylosomia Cynthia Drury adulte ( y^ gr. nat.); en dessous la chenille et le cocon ( I/2 gr. nat.).
Arbres d'agrément
Philosairn'a cvuthia Dvitry.
Bombyx del'Ailante.
Plantes d'agrément
Brachyrrhinus tenebricosus Herbst.
(Seine). Vnlgair^ « D i a b 1 o t ».
Brachyrrhinus tenebricosiis Herbst.
Coléoptères. — fam. Curcalionides.
Longueur: 10 à 13 millimètres. Synonyme: Otiorrhynchus fuscipes 01. Nom vulgaire: Diahlot (Seine).
Aspect des dégâts: Feuilles, pousses, bourgeons des jeunes arbres fruitiers et surtout des Lilas rongés.
Caractères généraux et mœurs: Habituellement, cet insecte se rencontre isolé ça et là; cependant il apparaît parfois en masse sur un point déterminé, notamment dans les pépinières où le sol très ameubli présente des conditions favorables à sa multiplication. C'est ce qui s'est produit en 1905 et 1906 à Vitry (Seine), où les vastes pépinières entretenues dans ce pays pour la production en serre chauffée du lilas blanc (« lilas forcé ») furent complètement ravagées; les pépinières d'arbres fruitiers voisines des plantations de Lilas eurent également beaucoup à souffrir, les greffes étant dévorées par les « diahlots ». Le ramassage des adultes encouragé par une prime de 5 à 8 francs par kilogramme, produisit 378 kilogs en 1905 et 125 kilogs en 1906, si on ne tient compte que des quantités apportées à la mairie.
L'adulte ne circule que la nuit; pendant le jour il se tient ,caché au pied des arbres ou dissimulé parmi les feuilles. Eclos dès le le premier printemps, il attend pour sortir de terre que la température soit suffisamment adoucie, et apparaît en général vers le milieu d'Avril; jusqu'en Août il ronge bourgeons, pousses et feuilles. L'accouplement a lieu en Mai; les œufs pondus en terre donnent naissance trois semaines plus tard à des insectes qui pendant leur existence larvaire paraissant durer deux années, rongent les radicelles des jeunes arbres.
Procédés de destruction: Ramassage des adultes; pulvérisation de bouillie arsenicale (formules 11 à 14) sur les plantes attaquées.
Explication de la Planche 100: Feuilles de Lilas rongées. — A droite: Brachyrrhinus tenebricosus Herbst. adulte et larve (gr.nat.).
Addenda.
Généralités. Organisation des Insectes,
(§ 2, pages 10 et suite).
En parlant de l'enveloppe extérieure du corps, nous avons volontairement négligé, pour ne pas compliquer la description, de mentionner certaines pièces dont il est fréquemment parlé dans les ouvrages de détermination; le lecteur pouvant être amené fi consulter ces ouvrages, nous indiquons brièvement ici quelques unes de ces pièces.
Episternes. — Partie des pièces latérales (pleures) des anneaux du thorax, entre l'arceau dorsal (notum ou tergum) et l'arceau ventral {sternum).
Epimères. — Partie des pleures; elles sont placées immédiatement en arrière ou au coté des episternes.
Epipleures. — Replis latéraux, réfléchis inférieurement, des élytres, chez les Coléoptères.
Pygidium. — Dernier segment visible de l'abdomen.
Suture des élytres (ou suture élytrale). — Ligne de jonction des élytres.
PL 1. Sitona lineatus L.
Procédés de destruction: Ramasser l'adulte en secouant au dessus d'un parapluie renversé, les pois déjà haut.
Athalia colibri Christ.
Tous les individus de la même génération n'évoluent pas dans le même laps de temps; on peut donc voir certaines années, les larves exercer leurs ravages pendant toute la belle saison.
Procédés de destruction: Larves. — 1° Pulvériser sur les plantes attaquées une émulsion à base de pétrole et de savon noir (formules 1 ou 2) ou encore; Eau 1500 grammes — Savon noir 400 grammes — Pétrole 1000 grammes; mettre un litre de ce mélange dans dix litres d'eau et pulvériser.
2' Quand un terrain ne peut plus nourrir les larves, celles-ci se transportent dans un champ moins dévasté. S'opposer à ces migrations en entourant les champs que l'on veut préserver, de rigoles profondes de 0,30 m., ayant les deux parois verticales ou la paroi extérieure en surplomb; les larves ne pouvant escalader cette paroi restent au fond de la rigole où il est facile de les détruire.
3° Les larves qui tombent sur le sol pendant leur mue ne peuvent plus opérer cette mue et périssent. Promener à plusieurs reprises à la surface des champs infestés, des balais de brindilles ou des branches de sapin, pour détacher les larves des feuilles où elles sont fixées.
Addenda. 102
Adultes. — Capturer les adultes en plantant dans les champs, des piquets coiffés d'un bouchon de paille dans lequel les Tenthrôdes, qui ne volent que le jour, viendront se réfugier après le coucher du .soleil; de grand matin on ira recueillir ces bouchons de paille pour les tremper aussitôt dans un seau plein d'eau de savon et détruire ainsi les insectes qui encore engourdis par la fraîcheur de la nuit, s'y tiennent accrochés.
PI. 2. Aerolepia asscctella Zeller.
Procédés de destruction: Dès que les papillons apparaissent, essayer d'éloigner des plantes les femelles pondeuses, en répandant de la suie sur les feuilles. Quand les poireaux sont attaqués, couper les feuilles minées sitôt qu'elles commencent à jaunir et les brûler. Au besoin couper la plante elle-même à quelques centimètres du sol; si des soins appropriés lui sont donnés (binages, arrosages) elle repoussera.
Tipiila oleracea L.
Procédés de destruction: Rechercher les larves en fouillant de grand matin la terre, au pied des plantes paraissant souffrir.
PI. 8. Gryllotalpa viilgaris Latr.
Procédés de destruction: Lorsqu'un terrain est infesté de Courtilières, il faut recourir au procédé suivant préconisé par W. Béziat.
Vers la fin de Septembre, creuser des rigoles sinueuses espacées entre elles de 3 ou 4 mètres et ayant une largeur et une profondeur de 0^ 30; remplir aux trois-quarts ces rigoles avec du fumier, bien fourni de crottin de cheval et achever de les combler avec de la terre.
En Mai de l'année suivante, fouiller minutieusement le fumier où se seront réfugiées pour y passer l'hiver, les larves et les jeunes Courtilières que l'on détruira ainsi facilement. Persévérer dans ce système durant 3 années.
PI. 9. Grapholita nigricana Steph.
Grapholita nebritana Treitschk. ressemble beaucoup à nigricana Steph. mais ses ailes sont moins trapues, plus allongées; les petites lignes plombées qui existent sur les ailes de nigricana sont ici plutôt dorées avec des reflets métalliques plus vifs.
Grapholita dorsana Fab. a les ailes antérieures brun foncé, vaguement striées de lignes plombées; leur bord antérieur porte des petites marques blanc jaunâtre dont quelques unes se prolongent en lignes plombées métalliques; au bord interne une tache blanc jaunâtre un peu arquée, étroite. Ailes postérieures du mâle très largement bordées de noirâtre, blanchâtres à la base; celles ■de la femelle entièrement noirâtres.
PI. 10. Platyparea poeciloptera Schrank.
Moyens de défense: Décoller d'après la griffe, les turions et les tiges montées, aussitôt après que leur dépérissement se manifeste et les brûler complètement. Ne pas laisser en terre après Novembre les débris de tiges mortes et brûler, au plus tard le 20 Mars, les tiges desséchées subsistant sur le sol.
E. P. N. YI. 16
103 Addenda.
Crioceris asparagi L.
Moyens de défense: II est facile de ramasser les adultes dès leur apparition, au moyen d'un entonnoir à Altises. Les larves peuvent être recueillies, en secouant le feuillage après avoir répandu sur une nappe étendue au dessous de la chaux pulvérisée ou des cendres fines.
Un autre Criocère, le Criocère à 12- points {Crioceris duodecimpunctata L.) dont le dessus est entièrement rouge-jaunâtre et qui porte 6 points noirs sur chaque élytre, se montre également très abondant parfois sur l'asperge; sa larve mange non pas les feuilles, mais les fruits de la plante.
PL 12. Agrilus slnuatus 0].
Procédés de destruction: Chauler les troncs et les grosses branches (formules 18 à 19) pour empêcher la ponte. Dès qu'on découvre l'emplacement d'une galerie, la mettre à découvert dans toute sa longueur en enlevant l'écorce avec une serpette et tuer la larve; la blessure faite à l'arbre par l'instrument tranchant se refermera promptement, tandis que la cicatrisation de la galerie aurait été suivie d'un chancre.
PI. 22. Nygmia phaeorrhoea Donovan (« Le Cul-brun ») et Arctornis chrysorrhooa L. (« Le Cul-doré »).
Il est maintenant reconnu sans doute possible, que Linné lorsqu'il décrivit son chrysorrhoea, entenlait désigner, non pas le papillon si nuisible auquel a été attribué jusqu'aujourd'hui ce nom, inais une espèce voisine, inoffensive et d'ailleurs assez rare, que Fuessly baptisa du nom de similis.
Linné semble avoir ignoré l'espèce nuisible, connue en français sous le nom de« Cul-brun»; cette dernière a reçu en 1813 de Donovan^ le nom de phaeorrhoea qui doit lui rester {Nygmia ou Leucoma phaeorrhoea Donovan), tandis que la véritable espèce de Linné, prendra le nom de Arctornis chrysorrhoea L. (en français « Le Culdoré »).
Procédés de destruction pour le Cul-brun {Nygmia phaeorrhoea Donovan).
Pratiquer, surtout pendant l'hiver qui suit la naissance des chenilles, un enlèvement soigneux des nids que l'on brûle aussitôt. Pulvérisations sur les nids avec les liquides indiqués aux formules 4 et 10.
PI. 25. Byctiscus betulae L.
La femelle qui réunit plusieurs feuilles quand elle s'attaque au Bouleau, au Poirier etc., se contente d'en rouler une seule à la fois lorsqu'elle opère sur la Vigne.
L'adulte éclos en Août ne séjourne pas toujours en terre jusqu'au printemps suivant; parfois il sort fin Septembre, se montre un certain temps sur les feuilles et ne se réfugie sous les débris végétaux pour y passer l'hiver que lorsque les premiers froids se font sentir.
Addenda. 104
PL 39. Anthonomus pomorum L.
M'" Decaux a signalé un second mode de transformation de linsecte; selon lui, d'un certain nombre de boutons desséchés tombés à terre avant l'éclosion de l'adulte, sortent des larves qui s'enfonçant dans le sol s'y construisent une coque où elles se transforment pendant l'hiver pour sortir vers le milieu d'Avril suivant.
Une espèce très voisine û' Anthonomus pomorum L., mais moins commune, V Anihonome du Poirier {Anthonomus pyri Bohem.), pond ses reufs dans les bourgeons du Poirier; cette ponte a lieu avant l'hiver et non au printemps comme celle de l' Anthonomus pomorum.
PI. 41. Dacus oleae F.
Procédés de destruction: i° Dès que les premières olives tombent, les ramasser et les détruire ou les faire manger sous les arbres par les porcs, les moutons, etc. ; on s'oppose ainsi à la reproduction des générations suivantes. — S" Balayer soigneusement, dès que les olives ont été portées au moulin, les locaux où elles étaient renfermées et brûler les balayures. — 3" Les années d'invasion, récolter les fruits avant leur complète maturité et les porter de suite au moulin; on n'a ainsi qu'une demi récolte de médiocre qualité, mais elle n'est pas perdue toute entière et l'invasion est atténuée.
PL 71. (Enophtira Pilleriana DuponcheL
Les invasions de « la Pyrale », (c'est par ce nom que les vignerons désignent couramment l'insecte qui nous occupe) ont jadis produit dans le vignoble français des désastres immenses. De 1827 à 183 8, la perte annuelle atteignit en moyenne 3 à 4 millions de francs pour les seuls départements du Rhône et de Saône et Loire. Actuellement, bien que les moyens de combattre l'insecte soient suffisamment connus, il cause encore chaque année, tantôt dans une région, tantôt dans une autre, des pertes très importantes.
PL 75. Conchylis ambiguella Hubn.
Les dégâts causés par « la Cochylis », comme la nomment les vignerons, se distinguent aisément de ceux causés par « la Pyrale » (PI. 71). Les deux papillons ne peuvent pas non plus être confondus, surtout lorsqu'ils sont au repos; dans cette position « la Cochylis », d'ailleurs moitié plus petite que « la Pyrale », tient serrées le long du corps, ses ailes qui se joignent en forme de toit, de façon que leur extrémité est relevée en une sorte de crête; chez « la Pyralt » au contraire, les ailes maintenues à plat horizontalement l'une sur l'autre, donnent au papillon un aspect presque carré.
PL 83. Sitotroga cerealella OL
Non seulement l'insecte détruit parfois les trois-quarts d'une récolte, mais il constitue encore un danger sérieux pour les consommateurs du grain attaqué. La chenille de Sitotroga cerealella possède en effet des propriétés vésicantes qu'elle communique à la farine des grains avec lesquels elle se trouve broyée; cette farine occasionne des ulcérations de la gorge presque toujours graves.
105 Addenda.
Observé rour la première fois en France vers 1750 dans la Saintonge {papillon de l'Angoumois). l'insecte étendit ses ravages au cours du siècle suivant, dans la Beauce puis dans le centre et le midi de notre pays.
Heureusement VAlucite des céréales devient de plus en plus rare par suite des battages mécaniques qui tuent les chenilles et en raison des conditions économiques nouvelles qui évitent aux grains un long séjour dans les greniers après la récolte. Cependant M^" P. Lesne a signalé une invasion importante sur le Maïs en Septembre et Octobre 1893, dans les Landes et les Basses-Pyrénées; les grains étaient attaqués non seulement dans les greniers mais encore dans les épis sur pied.
Index alphabétique
(les noms scientifiques et vulgaires et des synonymes français et étrangers.
Abdomen XIX
Abeille VI
Abeilles parasites
— sociales . . . XCVI
— solitaires . . XCVI Abraxas grossularia-
ta 34 Acalla coniaminana 40
— Holmiana 40
— variegana 40
Acanthocinus aedilis 4 9 Acanthosoma ... CIX
Acariis VI
Acidalia brumata . .30 Acridides LXXXIX
Acridium cinerascens
— italicum 85
— peregrinum XC, 85 Acrolepia asseciella 2
addenda 2
— beiulella 2
Acronycta aceris . CIV
Adoxus viiis 69
adulte LIV
JEdilis montana . . .49
.Eschne XCIII
Agapanthia margi-
nella 79 Agrilus pyri 12
— sinuatus 12 ad-
denda 12
— viridis 12
Agriotes ... LXXIX Agrotis clavis .... 3,81 Agrotis des moissons 3 Agrotis exclamatio-
nis 3
Agrotis segetum 3, 81
aiguillon XLI
Aiguillonnier 79
ailes XVI
Airote 8
Akis LXXXI
Altise à bandes .... 7
— de la Vigne ... .73
— du Chou 7
— noire de la Lu-
zerne 84
Altises 7
Alucite des céréales , cm, 83, addenda83 1
Alucites cm I
Alucitides CI, CII, CV I
amétabolie LV ;
Amniophile . . . XLII Anaerea carcharias 68
Annélides Y
Anobiides . . LXXXI Anobium paniceum
Anoploures LXIY,