‹ Les inséparables; comédieChapitre 10 sur 38 · L ER O V- G R AN G E R · texte numérisé non relu

L ER O V- G R AN G E R

C'était peut-être sa femme.

Mm- LEROV-GRANGER.

Je ne crois pas, il la tutoyait.

PAUL, à M-"' Leroy-Granger.

Il y a des gens si mal élevés!

CÉCILE, à Gaston.

Venez-vous préparer le crocket ?

DUS SEAU, à Gaston.

N"y allez pas. Restez ici. Il profiterait de votre absence pour dire du mal de vous, sans en avoir l'air, selon son habitude.

GASTON, à Dusseau.

Bon ! (A Cécile). Si nous attendions qu'il fasse un [leu idus frais ?

CÉCILE

Vous craignez le soleil pour votre teint?

GASTON

Non, mais...

PAUL, à M"" Leroy-Granger.

Voilà les amoureux qui se querellent.

M^e LEROY-GRANGER.

Qu'est-ce qu'il y a?

CÉCILE

Monsieur Gaston refuse de venir préparer le crocket avec moi.

PAUL, à Gaèlon.

Tu refuses?... A la fiancée?... Veux-tu bien accepter tout de suite.

GASTON, balbutiant.

C'est que je voudrais rester avec toi...

PAU L

Est-ce que je compt»>, moi. maintenant?

M"i; LKRO Y-GR ANGKR.

Viitre ami a l'aison, Gaslun.

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