ACTE DEUXIÈME
LRROY-GR AXGKR.
Le vitrier esL-il veuii pour les c:u\'eaux de la serre ?
vo I X.
Pas encore, Monsieur.
L"ave7.-von? fail demander, au moins... Xnii?... à quoi pensez-vou-? •
M me L I-: R O Y-G R A X G E R, à Leroy-Granger .
Mon ami! mon ami I...
L E R o Y -G R A X G E R, aj dehors.
C'est ridicule, voyons! ,A Pan!.' 11 y a dans la serre une foule de plantes rares, qui ci-aignent les changements de température. lAu dehor.-.i Allons courez mettre des paillassons... vite... plus vite que ça... et puis, Firmin !... Firmin!... quand vous faites de riierbe pour les lapins, je vous défends de la mettre dans cette malheureuse serre. Ce n'est pas sa place ! Voilà vingt fois que je vous le répète!... (Serassevani.) On ne cesse de dire, avec ces animauxlà !
Mme LEROY-GRAXGER.
Oui, mon ami, mais parlez-leur plus doucement. Vous serez bien avancé quand cet homme vous aura donné son compte, et qu"il faudra en chercher un autre.
PAUL
Le fait est que c'est bien désagréable de chercher des domestiques.
M™'= LERO Y-GR AXGER.
Des j ard i ni ers su r l ou t .
Un leinp?.
Un temps.
CÉC ILE.
Il pleut toujours.
LEROY-G RANGER
Le temps s'éclaircit sur la gauche.
GASTON
Oui.
PAUL
C'est même très beau, ces traînées de nuages sur vos grands arbres !
M"!" LEROY-GRANGER
En effet...
Un temps.
CÉCILE
Si nous faisions quelque chose en attendant que cela cesse.
M me LEROY-GRANGER.
Voulez-vous jouer aux petits jeux?
CÉCILE
Oh I
PAUL
Selon moi, c'estle cas ou jamais que mademoiselle Cécile nous fasse un peu de musique !
CÉCILE
Oh ! je ne sais rien de rien en ce moment.
LEROY-GRANGER
Faites df)nc a]>|)rondrc le piano aux jeunes filles, vnilà invarinhlcnuMit ce fiircllcs vims Vé|iondoiil .