ACTE DEUXIÈME
Mme LEROY-GRANGER, à Paul.
Vous êtes doué !... Voilà tout !
CÉCILE, à Paul.
Absolument. (A Gaston.) Quant à vous !...
LEROY-GRANGER
Oh lui!
Mme LEROY-GRANGER.
Vous nous avez suffisamment montré ce dont vous étiez capable.
PAUL, à Gaston.
Qu'est-ce qu'il t'a pris de ralentir comme ça le mouvement ?
On rit.
Mme LEROY-GRANGER.
Je ne vous tiens pas quitte, monsieur Paul. Joueznous encore quelque chose.
LEROY-GRANGER
Quelque chose de long !
PAUL
Faut-il ?
TOUS, sauf Dusseau.
Oui, oui.
D U &*S E A U^ bas à Gaston .
Làl
PAUL
Qu'est-ce que je pourrais vous jouer, moi ?
Mme LEROY-GRANGER, à Paul.
Déchiirrez-nous quelque chose à quatre mains, avec Cécile ! (A Cécile.) Tu peux déchilTrer?
3i LKS INSÉPARABLES
CÉCILE
Oui. (A Paul.) EtJ'iii JLislemenL ici les symphonies de Beethoven.
Elle clierche une parlilion clans le cas'er.
PAUL, à Cécile.
Parlait!... avec le phis grand plaisir:...
CÉCILE, ouvrant la partilion, s'asseyanl au piano. L'Adagio de l'Héroïque. .. Voulez-vous?
PAUL
Tiiul ce que vous voudrez.
GASTON, à Dusseau.
11 r.nU empêcher ça !
PAUL, à Ci'cile.
Nous y sommes?
CÉCILE
Oui.
PAUL, comptant.
Un, deux, trois !...
Ils vont préluder.
DUSSE AU, les inler.-ompant.
11 ne [doul plus!
GASTON
C'est vrai : si nous sortions!
CÉCILE, avec inlenlion.
Sortons, mais nous reprendrons cela, ce soir... n'est-ce jjas, nirmsioui' Paul ?