PAUL, GASTON
Pendant toute la scène et tout en causant avec Paul, Gaston dans sa préoccupation, ne doit faire que remuer et s'agiter.
PAUL
Je viens de faire un tour. C'est loin de valoir la propriété des Malessin.
GASTON
De quel côté as-tu été?
PAUL
Du côté de Ferme-au-Bois.
GASTON
C'est cependant gentil par là !
PAUL
Peuh!... Il y a plus dépoussière que d'herbe!... Ahl ilfaitctiaud... ces dames sont là ?
GASTON
Oui, dans le parc... (Un temps.) Dis donc ?
PAUL
Hein ?
GASTON
Non, non, rien.
PAUL
Ce qu'on change tout de même ! Dire que tu vas te marier. Ce que j'ai sauté en lisant la lettre 1 Tu
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paraissais si éloigné du mariage, quand ji- f.-ii (jiijité! Tu traitais les unions préeoces avec tant de désinvolture!... .le te fais mes com]jliments, du reste, tu as liicu clioisi... Mademoiselle Lcroy-Granger est une des Jeunes filles les plus à la mode, elle est même trop à la mode. Peut-être aussi est-elle bien lancée dans ce monde d"inutiles que nous avons tant blagué autrefois ! Enfin lu raimes... jene viens pas ici pou!^ l'en dégoûter.
Un temps.
GASTON
Dis donc, l^aul !
PAUL
Ourii ?
GASTON
.\lors tu n'as rien à faire au Palais, en ce moment ?
PAUL
Oh ! rien de rien. Est-ce que lu voudL-ais me renvoyer à Paris?
GASTON
Mue lu es liête, non, mais...
PAUL
■ A jjropos, les Leroy-Granger n'ont pas fait de dillicultés pour recevoir dans leur sein, un garçon comme loi dont le grand défaul estd'êlre siuqile et naturel !
GASTON
Oh! non!
Vi'aiuieul ?
GASTON
.le l'assure !