‹ Les institutions communales de Rome sous la papautéChapitre 147 sur 193 · Fenzonio, Aun. in Slulula, p · texte numérisé non relu

Fenzonio, Aun. in Slulula, p

gramiis. . . et omnia concessa reponinins et plenarie reintegramus . . . qtiod conservatores in enrum jurididione nullo pacto impediri possint... » Il y était déclaré, que le syndic du sénateur serait de nouveau désigné par le sort ; le pouvoir pontifical renonçait, en outre, à percevoir la gabelle du quattrino qui était un impôt sur la viande dont le recouvrement feisait tort, paraît-il, à la gabelle des Études (taxe sur les vins) attribuée au peuple depuis Clément VII, comme on l'a vu. Pie IV semble avoir voulu, lui aussi, assurer l'autorité du sénateur quand il publia sur la « réintégration de la juridiction du Capitole » son motuproprio dans lequel, entre autres choses, il ordonnait à tous les chirurgiens, barbiers et diverses personnes appelées à soigner des blessures, de les signaler au sénateur ou au gouverneur suivant les cas '. D'autre part, afin que les jugements fussent rendus dans un moindre délai, il permit par la bulle « Ciimsicut accepinius » du 23 mai 1565 que l'un des collatéraux fût remplacé, si besoin était, par l'autre collatéral ou bien par le locumtenens ou juge criminel ; il avait déjà permis, dans son motu proprio que Fassectamentum pût délibérer même si trois juges seulement se trouvaient présents. Cela n'empêchait pas les officiers pontificaux d'en user à l'occasion fort cavalièrement avec les fonctionnaires du Capitole ; le barigel du sénateur ayant arrêté le deuxième cocher du gouverneur du château Saint- Ange, celui-ci le fit bâtonner des mieux, inolto hene, dans la cour du Capitole par les gens de l'ambassadeur de Venise qui lui avaient été prêtés tout exprès (18 septembre 1577) Le conseil communal, débordé de toutes parts, n'avait

1. Motus proprius inclyto populo romane coucessus super reinlegralionc jurisdictionuni Curix Capitolii, sans date (Fenzonio, p. 677).

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