‹ Les institutions communales de Rome sous la papautéChapitre 19 sur 193 · Gregorovius, t. IV, p · texte numérisé non relu

Gregorovius, t. IV, p

2. aPrxfecius . . . indutus inanlo precioso el cakealits laiica itiia aurea, i. e. tina caliga, altéra ruhea juxta Dom. Papam coJlateraliter niillo medio cquilanleincedit » (Cencio, Ordo Romanits dans Mabillon, Mus. Italie, t. II, p. 170). Cf. CoNTELORiUS, de P?'zfecto Urbis.

3. Gregorovius, t. IV, p. 534. Il s'agit du temps de l'empereur Henri IV.

fait prêter serment au juge et le revêt du manteau. Lui mettant entre les mains le code, il lui dit : « Juge suivant ce « livre, Rome, la cité léonine et le monde entier. » Il le congédie ensuite après lui avoir donné l'accolade ' ».

L'organisation civile subit plus de modifications que l'organisation judiciaire.

Sous Otton III qui tenait de sa mère constantinopolitaine le goût des titres pompeux et de la hiérarchie compliquée en honneur à la cour de Byzance, le corps sénatorial, les grands furent réintégrés dans les charges dont ils étaient dépossédés depuis la révolution démocratique d'Albéric. L'empereur en créa même un grand nombre de nouvelles; on vit à Rome des Logotheti, des Archilogotheti, des Protospatari, des Protoscrinarii. Mais tous ces officiers d'apparat disparurent avec Otton. La charge de patrice qu'il renouvela eut plus de durée. Le pouvoir suprême fut entre les mains du patrice, il ne paraissait qu'entouré d'un pompeux équipage, comme un préteur byzantin. Le préfet lui était subordonné -. Cependant cette charge fut à son tour assez promptement abolie.

On en revint à l'ancienne organisation : le préfet, juge criminel, représentant l'empereur, le légat ou le vicaire représentant le pape. Les fonctions du duc, c'est-à-dire le commandement des milices et la mission d'assurer la sécurité publique, étaient confiées à des diices qui devinrent les decarconcs, lorsque l'organisation municipale romaine se fût démocratisée. Ces decarcones dont l'existence remonte au

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