‹ Les institutions communales de Rome sous la Papauté [microform]Chapitre 124 sur 191 · Archiv. Stor. Capit., Cred. i, vol. XXXVI, fol · texte numérisé non relu

Archiv. Stor. Capit., Cred. i, vol. XXXVI, fol

2. Archiv. Stor. Capit., Cred. i, vol. XV, fol. 149- En 1546, le gardien de la colonne recevait 20 ducats par semestre ; en 1 560, même sommetousles trois mois.(MùNTZ,L<?5.4«/i^ut7«^e hvilUde Rome.p. 58.)

3. Cancellieri, Solenni possessi. Cf. Forcella, Feste etormi, Rome 1885, p. 41. Six cents écus furent prélevés sur le produit de la douane des vins afin de fournir aux magistrats urbains l'argent nécessaire pour s'équiper {Archiv. Seg. Vat., Divers., vol. CI, fol. 459' ^^ 27 janvier 153e.) «5« caporioni henissimo adohbati di vellutoe raso chremisi », lit-on dans la description de cette cérémonie intitulée : Ordine pompe... délia solenne intrata di Carlo Qninto mlla città di Ronia (Bologne, 1536.) Le sénateur et les conservateurs étaient vêtus 0 à l'antique » d'un manteau de brocard et portaient une barrette de brocard fourrée d'hermine.

tume bariolé; celui du quartier de la Regola, un costume rappelant celui des Mores avec des culottes de couleur ^

Les conservateurs les admettaient côte à côte avec eux; lorsqu'on célébra le triomphe de Marc-Antoine Colonna, après la victoire de Lépante (4 décembre 1571), les caporioni allèrent à sa rencontre en compagnie des conservateurs; ils étaient suivis de pages vêtus de livrée couleur paon, avec des vestes vertes et des armets et montés deux par deux à cheval. Au couronnement de Grégoire XIV, le 13 décembre 1590, les treize caporioni chevauchaient avec les ambassadeurs ayant pourpoint et chausses de soie d'argent, escarpins d'or, épée dorée au côté, grand chapeau noir de velours « à l'antique », orné de pierres et diamants \ Le gonfalonier du peuple et le prieur des caporioni marchaient sur le même rang K Dans l'exercice de leurs fonctions, ils portaient, comme les conservateurs le bâton blanc +. Us devaient venir au Capitole en costume et ne point parcourir les rues sans sefaireaccompagner d'au moins dix hommes dont l'un tenait le bâton. Aussi avaient-ils quelque morgue. Déjà, en 1503, ils s'étaient refusés à suivre à pied le cortège qui accompagnait Jules II au Latran où il allait recevoir la tiare ; lors

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