Gregorovius, t. IV, p
2. KPrxfeclus... indutus manto precioso et càlceatus ^anca una aiirea, i. e. una caliga, altéra rubea juxta Dom. Papam collateraliter nullo medio equitanteinudit » (Cencio, Ordo Romanus dans Mabillon, Mus. Italie. ^ t. II, p. 170). Cf. CoNTELORius, de Prxfecto Urbis.
3. Gregorovius, t. IV, p. 534. H s'agit du temps de l'empereur Henri IV.
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congédie ensuite après lui avoir donné l'accolade ■ >,
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.ands furent réintégrés dans les charges dont ils éta ent dépossédés depuis la révolution démocratique 'A éri L empereur en créa même un grand nombre de nouve lel
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On en revint à l'ancienne organisation : k préfet iu.e ' criminel, représentant l'empereur le léeat 0^1 ' -^ -présentant le pape. Les fonctions' iu d c' st -di": T: commandement des milices et la mission d' .u'e/la sé-û me publique, étaient confiées à des duc. ^Zn^^^
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uciilucratisee. Les decarcones ^ dont IVvîcf^r,^^
, uuiic 1 existence remonte au
J>> i<^ 7 et p. 6, 88. On leur donnait le nom
x*' siècle * avaient succédé aux Magistri Militum ; ils commandaient dans chaque quartier les milices populaires. Us étaient sans doute élus par le peuple.
Lorsque les nobles chassèrent de Rome, en 965, le pape nouvellement élu Jean XIII, les decarcones leur prêtèrent appui. Le pape revenu, ils payèrent de leur tête cette intervention. Elle montre toutefois que le peuple commençait à avoir conscience de sa force, à s'organiser.
On en a une autre preuve dans ce fait que lorsqu'on envoya à l'empereur Henri IV une ambassade, en 1061, ambassade composée de cardinaux et de « sénateurs », on y adjoignit « ceux qui semblaient éminents parmi le peuple * ». Le peuple prenait donc une part de plus en plus grande dans l'administration des affaires publiques et le moment n'était pas loin où il allait s'en emparer complètement.
Si son triomphe ne fut alors qu'éphémère, si les nobles d'abord, puis les papes reprirent rapidement leur ascendant, cela tient au caractère du peuple romain qui ne justifiait que trop les amères paroles qu'adressait saint Bernard au pape Eugène III : « Ton troupeau est le peuple romain et cela dit tout. Quoi de plus connu que l'insolence des Romains, race inquiète, factieuse, intraitable et respectueuse de l'autorité seulement lorsqu'elle sait qu'elle ne peut la renverser. Tes sujets ne peuvent se résoudre à obéir et ils ne savent pas commander. Ils ont appris à dire de grandes
de Decartores, Decartiones^ Decuriones. Voyez Gregorovius, t. III, p. 439, note I et Savigny, t. I, p. 296.
1. Vie de Jean XII (956-964), Cod. Vat., 2851, part. 11, fol. 11.
2. Benzone cité par Vendettini, p. 83. « Romani mittunt ei clamidem^ mitrarfiy anulum et patricialem circulutn per Episcopos, per Cardinales atqiie per Senatores et per eos qui in populo videbantur pricstantiores. »
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Choses et à en faire de petites ■ ». Et Luitprand, avec sa morgue barbare, disait de n,ême : « Nous aut^s Lombards, de même que les Saxons, les Francs, les Lorrains nous méprisons si fort le nom romain ,ue, dans no'^ colère, nous ne savons pas offenser nos ennemis par une P us forte m,ure qu'en les appelant des Romains car, p"
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, avaic, ae luxurieux, de mensonger ^ » Jamais en effet, peuple ne fut plus prompt à la révolte P us inhabile dans la résistance que le peuple de Rome. E; cela se comprend Le système corporatif, qui a fait la force de la démocratie dans la plupart des autres cités de l'Italie centrale, ne s est développé que tardivement à Rome. Au
ciation, celle des agriculteurs; et encore, compte-t-elle à
d' un mT ':T" 1 '' """'"^ ""^^ ^^"^ '^ ^^--^tion d un maure 3. Pu.s, le commerce était nul, l'industrie nulle.
baron"' TT "''""' ^' '"^"^^^ ^"^ '"^ ^^--t les barons quand ils avaient besoin de son concours, quand il
es vif ' des soldats pour lutter les uns contre les autres, des valets pour f ure parade de leurs richesses dans les grande cérémonies dont la majesté émerveillait toujours les voyageurs, des lutteurs pour les combats du Colisée ^ ou pour les jeux du Testaccio et de l'Agone.
On sait que les papes nouvellement élus jetaient à la
l'empereur Frédéric II. ^' ^ ' ^^™™entant les paroles de