Voyez Platina. Cf. Theiner, t. II, p
3. Conjointement avec les réformateurs (Gatti, p. 90. Cf. Grego-
ROVIUS, t. VI, p. 469-) ^. ,. . - ,, ., j^ J'TT^
4. Cancelueri, op.ciL, p. 24. VoyezGighau sujet de l attitude d Ur-
Ce fut en codifiant et en amalgamant les anciens règlements rajeunis au besoin, en coordonnant les ordonnances, les statuts partiels promulgués par les sénateurs du siècle précédent, Carushomo, Annibaldo, Brancaleone, Guglielmo, Scarerio^ ou par les tribuns qui avaient régi Rome quelques années auparavant. Cola di Rienzo, Cerroni, Barconcelli, en y introduisant les réformes proposées par les cardinaux enquêteurs, par les réformateurs, par Albornoz peut-être, qu'un comité de jurisconsultes et de magistrats dont Paolo Porcari était le président % composa par ordre du pape, un corps de statuts destiné à devenir la loi municipale et judiciaire de la cité. On lit dans le poème des statuts : « Estautem hoc statutorumvohimen ex antiquis statutis ac novis ordinmnentis Jadis . . . tripartiter et ordinate collectiim singiilis snb propriis titulis collocatis ^ »
Cette législation, que nous analysons au chapitre suivant, se ressent un peu de la diversité des éléments dont elle est formée. L'ordre des matières n'y est guère respecté, mais les hommes de ce temps ne se piquaient point de méthode. Toutefois, certaines grandes divisions furent admises. Les statuts sont divisés en trois livres dont le premier, qui compte cent vingt-neuf articles, contient une
bain V. Paul II dira plus tard : « stahita, retroacUs temporihus populariler edicta ecclesiasticx liber tati contrarise » en promulguant la réforme de 1469. Voyez Theiner, t. III, p. 460, et le proème des statuts.
1 . Voyez les articles liv. I, art. ii,crx ; liv. II, art. xii, xiii, lxviii, lxxxi, cxiii, ccii. Pour le dernier des sénateurs cités, le texte dit : dont. gullieU mi scarrerii dudum senatoris Urbis... ; un autre texte porte Scarrarii. Il s'agit sans doute du vicaire du roi Robert qui gouverna Rome en 13 14.
2. Ces législateurs étaient au nombre de dix-huit. Le proème des statuts donne leurs noms ; ils semblent avoir tous été des magistrats de carrière. Voyez p. 83, note 2.