‹ Les institutions communales de Rome sous la Papauté [microform]Chapitre 69 sur 191 · Theiner, t. II, p · texte numérisé non relu

Theiner, t. II, p

5. Cancellieri, Memorie storiche, p. 10 1 et no. Ce mode de remplacement devint plus tard statutaire. (Statuts de 1523.)

pourrait y avoir nulle vigueur et nulle suite dans l'action gouvernementale et que les fauteurs de désordres seraient libres de se donner libre carrière; en effet, l'insécurité devint grande dans la ville; les barons et les « compagnies » interceptaient les convois de vivres venant à Rome, ravageaient les campagnes; la disette devint extrême. Plusieurs fois même la ville fut menacée, il en résulta que, s'apercevant de ce qu'avait de pernicieux la grande dispersion des pouvoirs instituée parles statuts, les Romains, afin de concentrer l'autorité en un plus petit nombre de mains, acceptèrent volontiers s Ils ne réclamèrent l'atteinte portée à leur constitution' par le pouvoir pontifical et à l'occasion, en violèrent euxmêmes ies dispositions.

Ils souffrirent une autre dérogation singulièrement plus grave et dont ils ne pouvaient pourtant tirer aucun avantage, 1 abolition des banderesi^ qui disposaient de la force militaire et, en partie, des finances de la ville. Ceux-ci aspiraient ce semble, à un pouvoir absolu. Lorsque Urbain V fit son entrée dans la ville (le 16 octobre 1367) Ils le reçurent à la tête de la population. Leur « insolence », ce qui, dans la bouche de l'écrivain ecclésiastique que je cite, signifie leur ambition, effraya le pape qui résolut de supprimer leur charge (1369) ' et défendit même que nul ne proposât soit en assemblée, en « parlement », soit même dans une conversation particulière pubhce aut occulte, de leur rendre leurs fonctions, « car a cause de notre absence de la ville, dit-il, nous devons

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I. MuRATORi, Antiquit. Italie, t. II col 8c^ Cf n Reumont. ' ^^^' ^^' Gregorovius et

veiller plus attentivement que iamais au maintien de

. T^ npiinle conféra, suivant 1 ancien :r laXr sta^l pape ^o^e XI ,ui

S; ;.tt%lu (30 décembre tSZO- H est v.. que dans l'acte il était expressément stipulé, comme cela se prat,

ud'ia i q- ce titre lui était accordé non pas en sa qua- UÏÏ d pa mais en tant que Pierre Roger de Beaufort, « Ut troIeBelloforn et privât, persan, non ut Romane ponufice Sdlcembre i370^ Cette réserve était purement de

orm "peuple abltndonnait donc bénévolement une de les plus précieuses conquêtes, le droit exclusif de se cho.

%:: IrXsement volontaire n'allait pas toutefois sans quelques tempéraments. Parfois les papes eux-mmes endlnt'aux Romains quelque indépendance ma.s ce a. dnns les moments d'effervescence popula.re quand Us en a eut que leur autorité eût été méconnue s'.ls avatent Issentaientq •>,,« .vril n70, Urbain V remit le

Voulul'imposer;ams..lei8 vr.l I ^^

pouvoir aux treize caportom K En 373, ^ eg Lntre Dlein de déférence envers le peuple, il envoie Rom ut sénateur mais en lui imposant de n'exercer sa n^i tratur qu'avec l'acquiescement des Romains « c.n.

nlaira U mêle un peu d'ironie discrète toutefois a ses plaira, u me v ^, ^^^ j^ monastère de

paroles conciliatrices ^ar, chargeant

,. ArcUvio Se,r.to Va,c.., Re,. .>o. fol. .7^; Thbi.bk, ,. II.

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