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LES PATRIES DES SOLDATS AU III SIÈCLE

l’armée n'aient pas servi dans les corps réguliers; ni des Alexandrins, ni des citoyens de Ptolémaïs n’ont pu faire partie des corps mercenaires au service des Lagides, et il est infiniment probable que la grande majorité des soldats originaires de Macédoine n'y sont pas entrés davantage à une époque où le caractère macédonien de la monarchie et de l’armée en particulier était encore très accusé. Dans la statistique ethnique donnée ci-après, on trouvera non seulement les citoyens des ré, mais aussi les Maxedives au sens ethnique classés parmi les Maxsdévee au sens militaire du mot.

DESPATRIESIDES-SOLDATS AUMILISSIÈCLE

Les indications directes des textes, les conclusions tirées de la contenance des xAño2:, l'addition aux listes des 195 2rivovic, l'attribution a priori des citoyens d'Alexandrie et de Ptolémaïs et des Macédoniens aux corps réguliers, permettent de dresser la statistique résumée dans le tableau suivant! :

1. IL va de soi que dès le mme siècle le recrutement devient local grâce aux rc émyovAc; tel soldat, par exemple, qui se dit légitimement (cf. ch. V, pp. 156-7) Athénien sous Evergète ou Philopator, peut être le fils, ué en Égypte, ancien rüc émyovñs, d'un clérouque immigré sous Sôter on Philadelphe; son origo sert uéanmoins à l'étude de l'immigration militaire, à la condition de considérer le ne siècle en bloc, sans y distinguer de périodes; cf. d'ailleurs, ce qui vient d'être dit, p. 407, sur la date à laquelle il convient d'arrêter les statistiques du me siècle : en 221, l'effet des établissements clérouchiques opérés par Evergète n’a pas encore pu se faire grandement sentir dans le recrutement local.

n te 1 = 5 ss æŒ (ae = > ou res) = (eat 3 Le) : = = e = 4 PATRIES É= Æ En 1e En rh es LE Le) Nes ee = Le Ex = = « un More nee à j Cités d'Egypte. Re |A 0) ’ 8 12 = 0 NI ION.- din Ce NON Maxedévec 9 Peu 447 7 24 ie DTLONI LE RENTE 8 \ ARLES TE AMENER (l Il Amphipolitain: . . . . . il l THTACESS on ARC) 5 6 6 21 Kardianes. 5 ? 2 Olynthien . 1 { PAIONIENSEAMRRRAERE 2 2 POBIDIRIEN Ts de EE l Il DOlOpe EEE AE Î l Thessaliense 210 3 Î Î ) LATISSCENS ANCIEN ER I l 2 OBtéene tone RER 1 l 36 14 24 74

14 — IT, 6, (a), l. 22 et 1. 47, ibid. II, 11, LL 33; — rc éncyovñc : P. Pelr. ILL 44, OCTO) EDG CAN TMIINEEMRE OUEN STE EG I OU AL 2e Go), ll, 29- 44. (Les rov oÿrw énnypévor «th, P. Pelr. IT, 14, 1. 2 et 1. T (cf. WiLeken, Arch. 11, p. 513), et tbid. 132, [. 49 ne sont pas nécessairement des vis émyovñc; cf. ciaprès, p. ). Moxedoves réguliers : P. Magd. 1, L. 2; 38, L. 1; P. Hib. 1, 140, KE. 64 EL MON PAPE NME MM A2 4) cor 1205 (4) Coma SE CI MO P, Hib. 1, 80, L. 2, L. 14; 32, L. 6; 90, L. 6; P. Petr. I, 17 (2) L. 6; 18 (1) right column, 1. 4; II, 8 (2), L. 13 54 (b), (c), 1. 5; — rc émuy. : P. Magd. 44, 1. 1: P. Petr. 1, 16 (HU) CLS EM O CEA MON) ASS AU MARS EENQ) US 210) PATES et 11. — Agriane : P. Petr. Il, 1. 3. — Amphipolitain : P. Petr. 1, 2, 1. 3 (mais peut-être est-il officier [xknpodyoc]). — Thraces: réguliers, P. Petr. IL, 5 (b), L. 9: ibid., 21 (c) 11. 6-7; bid., 112, (a), col. 1, L. 4, 1, 9, 1. 42, 1. 32; (b) 1. 4; (e), col. 1, 1.28; (/), 13; —indétermin MPPefn NL 42); 1255 bidll 35(@), 1 1 A0retur, BAC EEE A ACIER EE TEE M COMME M Gina pas sûr que Straton, P. Hib. 1, 90, 1. 23, soit un soldat; par contre Seuthès ct Lézelmis, P. Magd. 25, 1.1, et 35, 1.6, sont très probablement des Thraces et pourruieut être joints aux soldats ici indiqués; — Thraces rs my , P. Pelr. III, 21 (ay 4 et 10; id, LIT, 58 (dy, L. 4; P. Hib. I, 30, L. 22; 37, 11. 3 et 11; 92, L. 9 et

1. Références : Réguliers citoyens, P. Petr. [, 49, 1.40, cf TIT, 19(a) ibid «Tr,

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