Cf. ch. VIII, 11 : La police
2. GrenreLe et Hunr, ibid., pp. 546, 549 et 551, 8. Cf. ch. V, pp. 150 sqq.
orparevépevor “EXxnmec', parmi les réguliers, en prenant un nom grec. De plus, des Macédoniens servent dès 175 avant J.-C. dans les corps mercenaires ?; à la date de la mutation d'Aselépiadès, vers 145, l’ethnique de la race victorieuse et dominante est échangé contre un pseudo-ethnique; enfin même, dans le cas de Marôn, le mot Maz:30 pourrait n'être qu'un pseudo-ethnique analogue à ceux de Mysien et de Crétois. La pureté du sang importe done moins encore qu'au rt siècle; le caractère macédonien de la domination des Lagides s’efface même dans l’armée; l’estime où était tenu le service dans les corps réguliers doit diminuer, la considération qui entoure les corps de police et les contingents indigènes doit s’accroître d'autant; et peutêtre pourra-t-on expliquer par là certains traits des institutions clérouchiques au 11° sièele *.
ÉA"PATRIEDESIOFFICIERS:
Le recrutement des officiers s’'étudie comme celui des soldats au moyen de statistiques ethniques. Toutefois on n’a pu établir dans le tableau suivant aucune distinction entre le mi° sièele et le 11° siècle : le petit nombre des patries connues ”, l'incertitude de la date qu'il faut attribuer à certaines sources, notamment aux inscriptions, ne permettaient pas de le faire; d’ailleurs, les ethniques du n° siècle qu'on doit écarter pour les mêmes raisons que ceux des soldats, sont en petit nombre : 1 Crétois et 7 Perses, soit 8 au total; au point de vue des fonctions et des grades, ce sont 1 gouverneur de ville, 1 hécatontarque, 1 ourage
. P. Tebl. 1, 5, 11. 168-169.
P.Amh. 1, 55, 11 16-7.
: CPNCR AVI p°u83-
. P. M. Meyer, pp. 23-4, où le classement est inexact; et pp. 79-82,
5. Le recrutement des ofticiers est en partie local. puisque certaines charyes gout dounées avec survivance et des (its de sollats associés au commandement de leur père dès son vivant; cf. ch. LI, p. 82,
et 5 tactomisthes‘. D'autre part, il n’y a pas lieu de distinguer entre les officiers des mercenaires et ceux des réguliers; les grades sont les mêmes dans ces deux parties de l’armée, et des chefs qui commandent des corps ou des fractions de corps réguliers peuvent être mercenaires : c’est le cas des officiers appelés à l’armée en 218 et connus par le témoignage de Polybe dont on fait ici, dans l'ignorance où l’on est de leur grade, une catégorie spéciale*. Les titulaires de fonctions sans grade connu ont été également ajoutés *.
1. 1ls sont marqués d'une astérique dans le tableau suivant. — Dryton, qui est à la fois Kpñç et Puwrperos reste en dehors de cette statistique; cf. pl. bas, ch. V, p. 142, n. 1. — Hérôdès n'est compté que comme Bepevexedc et comme stratège : la restitution [[lsoyau]nvoc, dans Srrack 95, (il n'est alors qu'ayepoy èr' avèoov) ne paraît pas s'imposer.