‹ Les Institutions Militaires de L'Égypte Sous les LagidesChapitre 151 sur 332 · P., Magd · texte numérisé non relu

P., Magd

5. P. Tebl. T, 79, Il. 46 et 44; 99, 11. 45 sqq. Ces dernières paraissent être non des tenures d’in(reic) [Grenrezz er Hunr], mais des xXñpot d'ir(népyou) ; chacun des possesseurs des premières fait l'objet de la note marginale suivante : où oépeta EV TL XATOLXIQL.

raissent identiques; dans la seconde, qui commence au 11° siècle et peut-être sous Philométor seulement, elles sont différentes.

On rencontre au 11° siècle les catégories de clérouques suivantes, dont le nom est dérivé du nombre d’aroures possédé par chacun des soldats qui les composent :

‘Exaroytépoupor (oK) ou possesseurs de 100 aroures "EéSounrovcépouper (oK) — 10 — T'otaxovrépovoo! (XX) — 30 — ITeyrépoupor (£X) » =

L'existence de ces catégories ne peut être mise en doute : elle est établie soit par le grand nombre de représentants de chacune d’elles, soit par les intitulés des paragraphes des comptes publics'. Pourquoi un soldat est-il classé dans l’une d’elles et doté de 100, 70, 30 ou 5 aroures? La raison en devient évidente si l’on met en regard des catégories clérouchiques l'indication des subdivisions de l’armée? :

(IIIe siècle)

CATÉG. ARMÉE RÉGULIÈRE SOLDATS CLÉR. CAVALIERS DES FANTASSINS "| INDIGÈNES ex hipparchies numé- roù ayhpatos rotées ok hipparchies à ethniques AA TOY RECOY EX LLAyLLOU

4. Peut-être a-t-il existé aussi au 1119 siècle des possesseurs de 24 (— 95? cf. P. Tebt. I, app. I, p. 552) aroures, appartenant à l'infanterie (P, Petr. III, 105, Il. 5 sqq.) ; mais ils ne sont connus que par référence à des baux de leur tenure, et le x\%poc pouvait être formé de plusieurs parcelles, cf. ch. VII, p. 204-5, ou divisé pour la location: P. Petr. INT, 106, I. 5 sqq.; il y a cependant une légère différence de rédaction entre ce texte et ibid., 105.

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