P. Paris, 63 |[col. 5], 1. 145 : Eumèlos
3. Louvre, ostrakon n° 8206 : Hëliodoros (an 5 de Philométor?); ce texte ne figure pas dans les Ostr. de WiLokeN.
4. P. Tebl. I, 60, 1. 32; 61 (a), 1. 110 et 141; 62, Il. 256-7, 286, 324-5; 63, IL. 143, 192, 210.
plusieurs districts, et probablement de toute l'Égypte; ils leur assignent la laarchie qui doit être la leur. Bien que ces péyuor soient parfois appelés of x [lrokeualou at Eéywves', comme d’autres oi àx Xopévios? ou of à
OQpou wat ITecobprest, tous les fonctionnaires dont le nom est précédé des mots ci à ne doivent pas être regardés comme des grammates : des clérouques installés sur l’ordre de Ptolémaios et Xénôn sont appelés Xoumnarci, et Chomènis est un laarque, inférieur aux grammates d’après le contexte’. Quant à des personnages comme Hôros et Pésouris, qui ont établi des elérouques indigènes avant l’an 46 d'Evergète (125-4 avant J.-C.), on ne sait quel était leur titre : le fait qu'ils sont deux, comme Ptolémaios et Xénôn, tendrait à faire croire que ce sont des grammates, d'autant plus qu'aucune difficulté chronologique ne rend improbable cette hypothèse”. On ne connaît qu'un épistate et grammate des cavaliers catæques : Apollodôros, fils d'Aétos (146-5 à 142-1 avant J.-C.)°. C’est un assez haut personnage, rüv roorwy sirwv, dont les fonctions sont importantes. Il à la haute main sur l'attribution des xAñea et l'entrée dans la clérouchie'; il s'occupe aussi de la qualité des terres données en tenures etil décide des questions litigieuses relatives aux xAñoc: dans des conseils qu'il préside”; enfin il semble posséder une sorte de juridiction sur les cavaliers catœques”. Les grammates sont aidés dans l'exercice de leurs fonctions 1. E. g. P. Tebl. I, 61 (a), 1. 141.