‹ Les Institutions Militaires de L'Égypte Sous les LagidesChapitre 228 sur 332 · P, Tebt. 1, p · texte numérisé non relu

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6. Comme pour les xéroxo:, cf. ci-desus, ch. IV, p. 126; ce n’est pas le cas pour les phylacites, cf. ibid., p. 121.

1. P. Hib. I, 36, 1. 2; 53, Il. 46 et 20; 144 (descr., — 161), ils portent des noms égyptiens; P. Hib. I, 37, L. #; 110, I. 49, des noms grecs.

tée telle, n’eussent pas le bénéfice d’un même traitement; et l’organisation en clérouchies fut étendue à la police tout entière. Les agents non »éyye: le plus anciennement dotés le furent sous le règne de Philopator, et peut-être cette pratique ne remontet-elle pas au-delà ; il semble qu’elle ait été une compensation et un contre-poids à l’entrée des indigènes dans l’armée ‘.

Elle à eu pour conséquence de faciliter le recrutement de l’armée. Au rr° siècle, les corps de police fournissent des recrues à la disponibilité de l’active. Cette incorporation prend la forme d’une promotion d’une catégorie clérouchique à une autre plus élevée; elle dispense le gouvernement de doter complètement . un nouveau catæque ; même souvent la tenure du clérouque devenu catæque ne paraît pas s’accroître*. Grâce à ces promotions, le lien se resserre entre l’armée et la police.

AMC API DAS CECI ED ER 2. Ch. VI, pp. 189-90.

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