‹ Les Institutions Militaires de L'Égypte Sous les LagidesChapitre 28 sur 332 · Actenstücke · texte numérisé non relu

Actenstücke

4. P. Joueuer, dans : B. C. H., XX, [1896], p. 171; XXI, [1897], p. 166 — Mrewe, Cat. gén. Mus. Caire, Greek Inscript., n. 9296, p. 25, avec reproduction et bibliographie. Cf. sur l’onomastique de cette inscription: S. Frænker, Hermes, 1898, p. 335; Archiv, IV, p. 169; Perorizer, R. E. A., 4908, p. 336.

5. Comme le soutient P. M. Meyer, p. 82, s'appuyant à tort sur : P. Lond. II, 220, 11. 41-18 (133 av. J -C.), et IT, 401; Réviccour, Mél., p. 330 (131-0 av. J.-C.), et p. 343; P. Grenf. 1, 30 (103 av. J.-C.), 32 (102 av. J.-C.) ; et enfin C. I. G. IT, 2623.

1. La dernière édition dans P. Petr. II, introd., pp. 18 sqq. : col. IV, Il. 100 sqq.

8. Ibid., col. I, 1. 20; VII, L. 497; cf. col. [V, 11. 100 sqq. 9. Borrr, dans : Bull. Soc. Arch. Alez., IV [1902], p. 94; Wrcamowitz-MOsLLEN-

tenures dans l’Arsinoïte après les troubles des années 40 et 41 d'Evergète IT sont connus en assez grand nombre pour qu’on puisse se laisser guider en l’occasion par l’onomastique et conclure de leurs noms que la grande majorité d’entre eux sont de race indigène‘; ils sont d’ailleurs groupés en Aazpyiur et opposés aux xéromo. Cet ensemble de témoignages ne laisse aucun doute sur la nationalité des éytuor et la persistance de l’armée indigène après 217.

Il faut remarquer toutefois que le mot pæytuos change légèrement de sens : tandis qu'avant Philopator les péytuot étaient les seuls indigènes servant dans l’armée, ils ne forment plus après 217 qu'une partie d’entre eux, ceux qui possèdent une tenure, soit à titre héréditaire, soit à titre personnel*. De plus, bien que la grande majorité des pœyyo: soient encore de race indigène à la fin du n° siècle, il y a eu au début du 1°" siècle des véyruo. Grecs, peut-être même Arabes ou nègres; à cette époque le mot a changé encore de signification; il faut ajouter Aiyrrer, "EAxmve, pour le préciser*; il ne veut plus dire vraisemblablement que soldat clérouque à 30, 7 ou 5 aroures, si telle est encore la contenance ordinaire des tenures des pæytuo. Peut-être est-ce là le début d’une nouvelle phase dans le développement de l’armée, dont la suite nous échappe complètement, faute de documents. Mais il est plus probable que le recrutement réel de l’armée indigène a cessé de répondre à sa dénomination, par suite de la fusion chaque jour plus complète des races hellénique et égyptienne. La division de l’armée en trois grandes catégories de troupes n’en à sans doute pas moins subsisté jusqu’à la conquête romaine.

vorr, Sizber. Berl. Akad., 1902, p. 1093; Srrack, Archiv, 11, n. 27; cf. LesQurER, Rev. Phil., 1907, p. 297.

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