‹ Les Institutions Militaires de L'Égypte Sous les LagidesChapitre 27 sur 332 · Pocvee, V · texte numérisé non relu

Pocvee, V

3. P. M. Meyer, p. 64 et n. 2171; p. 82: pp. 87 sqq.; au contraire, ScauBART, DiN08/0002,

opposent les xäroe, où clérouques de l’armée hellénique ou censée telle, aux paume, ou clérouques de l’armée indigène, établissent à la fois l'existence de l’une et de l’autre’. Le témoignage de Polybe pour le règne d'Epiphane”?, la présence des puofogépot irrets et des u:o009£pe1 resto! dans les documents du règne d'Evergète IT et de ses successeurs”, l'inscription d'Hermoupolis Magna du règne de Ptolémée Aulètès' montrent que des corps distincts de mercenaires subsistèrent jusqu'au 1 siècle et vraisemblablement jusqu’à la fin de la dynastie; il n’est pas exact que le mot srpanüra devienne après Philométor le synonyme de 160096001° : aucun texte ne l’établit, ni ne permet de le supposer; et si dans l'inscription 2623 du C. /. G. III le mot Éevohoyrmdévres est ajouté à croate, C’est apparemment parce que ce dernier ne signifie pas à lui seul (mercenaires ». Enfin, le nom de uéyyer continue à désigner une partie de l’armée indigène, qui subsiste; l'inscription de Rosette* paraît bien placer les péytuot au premier rang des indigènes les plus remuants, révoltés sous Epiphane; les péyiuo: sont associés aux haot dans le papyrus 63 du Louvre’, et xxèç désigne les indigènes quand on les oppose à la population d’origine hellénique; le même texte réunit les péymot aux vavxAnooudnmer, c’est-à-dire à des soldats de marine dotés de tenures, donc à des indigènes, et d'autre part aux érihexro:, corps d'élite indigène”, appelé plus complètement ériksxtor péyiot meot t'y abkhy dans une inscription d’Alexandrie”® et commandé par un Aadoyns; les péyma dotés de

4. P. Tebt., I, App. I, pp. 546 sqq.; cf. ch. VI, 111: Le lotissement des terres; P. Tebt. 11, 382, IL. 30 sqq. (30 av. J.-C. — 1 ap. J.-C.).

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