In., XV, 25 a
3. Sur la garde dans l'armée de Philippe et d'Alexandre, cf, Rüsrow et Kücary, pp. 240, 243 et 260; — H. Droysen, pp. 109, 110, 116, 123.
4. P. M. Meyer, pp. 82 et 83; — au contraire, ScauBarT, Archiv, p. 154.
5. P. Grenf. 1, n. 15, 1. 43 (1. 14, il faut restituer : rov [arlov, WiLokew, dans Archiv, II, p. 522, c.-r. des P. Rein.) ; et P. Lond, 11, 219 a, où la lecture est douteuse, L. 6, et le texte restitué, 1. 10 : rov Ir. :... JE +
de cette opinion est le nom de ce détachement. Mais on verra! que beaucoup de détachements ont eu pour éponyme leur chef, qui obtenait sa ‘charge avec survivance et associait son fils ou ses fils à son commandement dès son vivant; c’est le cas de Pythangélos et de Ptolémaios, son fils; de Ptolémaios, fils d’Etéoneus ; et c’est aussi celui de Ptolémaios et de ses fils. En l'absence de tout témoignage, il est plus sage de penser que la garde est restée jusqu'aux derniers jours de la dynastie lagide telle qu’elle était à la fin du nr° siècle.
De ces troupes d'élite, on ne connaît un peu que celles qui proviennent du recrutement régulier. Elles se divisent en cavalerie et en infanterie. L’effectif de la cavalerie était selon Polybe de 700 chevaux en 218; ce chiffre n’a rien d’invraisemblable à une époque où le rôle de la cavalerie dans les armées était secondaire. L’infanterie régulière de la garde, l’#yquz, comptait 3.000 hommes à la même date. La composition ethnique de ces Corps n'était pas strictement nationale, puisque l’un des rares soldats connus de l’éyrux est un Arcadien ?.