‹ Les Institutions Militaires de L'Égypte Sous les LagidesChapitre 37 sur 332 · Cf, pl. haut, p. 9, n · texte numérisé non relu

Cf, pl. haut, p. 9, n

5. C’est précisément la thèse de P. M. Meyer, discutée ci-dessus, pp, 8-10. 6. Pocvsx, VI, 26, 6.

En réalité, la garde ne paraît pas avoir porté de nom d’ensemble dans l’armée ptolémaïque. C’est la locution reg! tv adxtv qui en à tenu lieu. Polybe‘ l’ajoute aux mots oi irrei pour distinguer la cavalerie de la garde du reste de la cavalerie; l’inscription d'Alexandrie en fait suivre les mots érinexro péyiuor; d'après Polybe, Agathocle fait lever des mercenaires en Grèce par Scopas pour renouveler rñv Osparelav nat tù mao! ty any ouaxäa, C'est-à-dire à la fois le service de cour et la garde*?. Mais l'expression ci rep: tnv any ne se rencontre jamais.

Les origines de la garde sont obscures. Elle a dû comprendre dès le début des cavaliers et des fantassins provenant de l’armée régulière : la garde de Philippe et d'Alexandre ‘n était pas formée d’autre façon’. Des troupes mercenaires s’y sont jointes probablement; car Polybe, on vient de le voir, parle des mercenaires qui font partie du service de cour et de la garde. Enfin les p#yya lui ont donné les izfkexra, ou plus complètement les rept tnv aïnhv ëmihextor péyuet; peut-être n’y ont-ils fait leur apparition que sous Philopator; leur existence à une époque antérieure n’est établie par aucun témoignage; et l’argumentum e silentio a ici quelque valeur, puisque c’est sous ce règne seulement que les troupes indigènes ont commencé de jouer un rôle important dans l’armée : ainsi le développement de la garde aurait été parallèle à celui de l’armée dans son ensemble. À partir de 218, la garde a donc probablement compris des réguliers, des mercenaires et des indigènes. On a pensé* qu’elle avait disparu après la mort de Philométor pour faire place à un régiment nouveau, composé de mercenaires et préposé à la sûreté du roi et de la dynastie, les rokeualou xat rv viov*, L'unique argument à invoquer à l'appui

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