P. M. Meyer, p. 26; — Boucué-LecLercQ, p. 41 et n
2. Boucué-LecLerco, loc. laud.; il n'y a aucune conclusion à tirer du cas d’'Hermias (P. Tor. I, Il. 9, 14-16; IL, 11. 3-4).
3. Srrack, Arch., Il, 31; cf. Scurr, Insch. aus Schedia, in Festschr. O. Hirschfeld, Berlin, 1903, pp. 3173-90.
4. Cf. la titulature de Mélancomas (C. I. G. 2621 = Srrack, 122), celle d'Hérôdès (Srr. 95), celle de Philotas (B. C: H., XXIV [1900], p. 238); cf. App. IL: liste ces
phrourarques et mi mokewc.
commandant en chef à... ; l'éysuov, dans cette acception, était sans doute alors l'officier de la garnison le plus ancien dans le grade le plus élevé, et l'indication de sa fonction était probablement jointe à son grade toutes les fois qu’il n’était pas stratège. En troisième lieu, on ne connaît pas de grade à attribuer au chef de l’unité tactique de l'infanterie, le cévrayua du 11° siècle, et peut-être est-il appelé simplement #yeuwvt. Enfin, ce mot désigne certainement un autre grade, équivalant dans l'infanterie à celui d’hipparque dans la cavalerie; les hipparques et les hégémones sont placés à la tête de la hiérarchie militaire, après les stratèges, dans un protocole mutilé des Revenue Laws*?, dont la restitution est certaine; elle s’appuie sur une inscription de Carie, où après les stratèges et les hipparques sont nommés les reüv fyeuéves*; on voit comment le mot a pu passer du sens d’officier à celui d’officier d'infanterie ; le mot retwv, ajouté d’abord pour plus de précision, a été plus tard supprimé dans l’usage courant; ces officiers d'infanterie, placés sur le même rang que les hipparques, sont des officiers supérieurs; ce sont d’ailleurs les seuls avec eux à être dits parfois èr” awWoüv. L’Aysuov commande l’éyeuov's. Mais il n’est pas toujours facile de distinguer quel est en fait le sens dans lequel l’un et l’autre mot sont employés.
À propos de ces officiers supérieurs se pose la question, pendante depuis la publication des papyrus de Turin, des irréoyx et des fyeusves 7° av3cov. Un certain nombre d’'hipparques et d'hégémones font en eflet suivre leur grade des mots : ër 4æ/oûv, qui ont fourni matière à de nombreux commentaires *. Les explica-
4. Lesquier, Rev. Philol., 1908, p. 222; et ci-après, p. 96. Mais cf. Addendum.
AMRED LOLSNCO MTS;