DU HAUT-RHIN EN
CO
Forgerons
Manœuvres à la j ournée .
Hommes de peine. )
ce II en résulte, ajoute M. Villermé, que pour les plus pauvres ouvriers, ceux des filatures, des tissages et quelques manœuvres, la nourriture se compose communément de pommes de terre^ qui en font la base, de soupes maigres, d'un peu de mauvais laitage, de mauvaises pâtes et de pain. Ce dernier est heureusement d'assez bonne qualité. Us ne mangent de la viande et ne boivent guère de vin que le jour ou le lendemain de la paye, c'est-à-dire deux fois par mois.
« La seule nourriture d'une pauvre famille d'ouvriers, composée de six personnes, le mari, la femme et quatre enfants, lui coûte trente-trois à trente-quatre sous par jour.
« La dépense moyenne, jugée strictement indispensable à leur entretien complet serait, d'après nos renseignements :