‹ Les Institutions Politiques et Administratives du Pays de LanguedocChapitre 293 sur 293 · GAL · texte numérisé non relu

GAL

ERRATA ET OMISSA

Page 2, ligne 26 [Il a dans le Midi |, lire : Il y a dans le Midi.

Page 22, note 1, ligne 2 [ Cf. Arch. Nat., Xù], lire : X!a.

Page 24, ligne 5 [Ainsi le vicomte de Narbonne pour Narbonne avant 1289], lire : en 1309, et corriger dans le même sens la note 8. J’ai été induit en erreur sur la date du pariage de Narbonne par l’analyse fautive que Mouynès à faite du texte allégué dans cette note.

Page 30, ligne 16 [comtés de Fézenzac.. vicomté de Fezenzaguet], lire : Fézensac, Fezensaguet.

Page 42, note 1 | 77. Æ.], lire : 4. L.

Page 115, ligne 5 {Nous savons avec exactitude comment fonctionnaient les cours criminelles de Narbonne, d'Albi, de Limoux], ajouter : d'Agen. Voir à ce sujet Magen et Tholin, Chartes, n° 64, 87, 125, 146, 151. Ici les consuls font les enquêtes et rendent des jugements en matière criminelle avec les bayles des seigneurs ou le sénéchal, les uns ne devant pas agir sans les autres. Peuvent y prendre part, outre les consuls, des prud'hommes de la ville.

Page 163, note 1 [ Magen et Tholin, Chartes, n°5 3, 21], lire : n°5 3, 42.

Page 233, lignes 35, 36 [le lieutenant n’a-t-il pas des intérêts personnels à ménager des ennemis, contre lesquels], lire : le lieutenant n'’a-t-il pas des intérêts personnels à ménager, des ennemis contre lesquels.

Page 253, note 1, ligne 8 [le sire de Murvieil |, lire : Murviel.

Page 290, lignes 16, 17 [ Le droit de nomination du receveur que les consuls de la ville exerçaient d’abord exclusivement], lire : Le droit de nomination du receveur que les consuls de la ville capitale exerçaient d’abord exclusivement.

Page 312, notes 1, 2,3 [1], lire : 2 [2], lire : 3 [3], lire : 1.

Page 405, ligne 15 [d'Henri IV |, lire : de Henri IV.

Page 441, note 3, ligne 9 [1425], lire : 1525.

Page 460, note 1 [Voir plus haut, p. 371], lire : p. 375 bis.

Page 506, ligne 4 [d'Henri IT], lire : de Henri II.

Nota bene. — La seconde moitié du présent ouvrage ayant été imprimée avant la première, il était presque inévitable qu’il se produisit un mécompte dans la pagination. En effet, l’espace que l’on avait affecté au commencement de l’ouvrage et laissé en blanc n’a pas suffi, à quarante-quatre pages près. Il a donc fallu paginer en bis les pages 337 à 380 inclusivement.

Toulouse, Imp. DOULADOURE-PRIVAT, rue S'-Rome, 99. — 974

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