PRÉFACE. XIII
sur Lectoure'. Il y en a d’autres que je n’ai pas réussi à me procurer’, où qui me sont parvenues trop tard, où qui ont paru après le tirage des feuilles où J'aurais eu occasion de les employer3. J'espère pourtant que les omissions n'auront pas été trop considérables.
Quant aux sources manuserites, l'étendue de mon suJet ne me permettait d'en aborder que la moindre part.
La Bibliothèque Nationale contient trois collections qui m'intéressaient de façon particulière : 1° la Collection de Languedoc, formée par les Bénédictüins qui en ont üiré leur AHistoire; — ils n’ont pas laissé grand’chose à y prendre ; — 2° la Collection de Doat, recueil de copies relaüves à la Guyenne, au Béarn, au pays de Foix et à la partie occidentale du pays de Languedoc, environ jusqu'à Béziers; 3° celle de dom Pacotte, qui complète la précédente, car les copies dont elle est formée sont extraites uni-. quement des Archives du Bas-Languedoc. Elle a pris place au fonds latin, n° 9173 à 9184.
4. Druilhet, Archives de la ville de Lecloure, coutumes, statuts el records du xirIe au xvIe siècle, 1885, in-80. (Kascic. IX des Archives historiques de la Gascogne.) -
2. Je citerai en particulier le Cartulaire de Remoulins, publié par Gratien Charvet, vers 1870 (Alaïs, 2 fasc. in-80).
3. Il s'agit de quelques chartes, comme celle de Privas, de 1281 (Bullel. hist. el philolog. du comilé des travaux historiques et — scientifiques, 1893, p. 522) et d'articles de Revues : ainsi celui de M. Jacqueton, Le Trésor de l'Epargne sous François Ier (1523-1547), dans la Revue historique, ann. 1894, t. LV, LVI. Mes conclusions et celles de M. Jacqueton sont d’ailleurs en complet accord. (Voir plus bas, IVe partie, chap. 111.)