CHAPITRE V. — LES APPLICATIONS
Des sections horizontales, dix ou douze, suivant les cas, sont lîgurées par leurs tracés sur le plan transversal.
>1^ LES INTéGRAPDBS.
La Jigy68 représente un tracé déduit directement du précédent. Chacune des courbes est la courbe intégrale du contour d'un couple du navire; la disposition correspond dans les deux figures.
Les Jig. 69 et 70 représentent le tracé exact pour un navire cuirassé de grandes dimensions.
Si Ton suppose la carène coupée par un plan de flottaison FL perpendiculaire au plan de la figure, normal ou oblique au plan
Fig. 71.
amere
avBtnâ
i» so
Fig. 7a.
diamétral, c'est-à-dire à OZ, on pourra relever aisément sur la Jig. 68, la valeur de la surface découpée sur chacun des couples et obtenir ainsi les ordonnées d'une courbe auxiliaire, dite courbe des aires des couples (Jig» 71 ), dont Taire proprement dite servira à mesurer le volume de la carène, et dont le centre de gravité sera situé dans le même plan transversal que le centre même du volume de la carène correspondante.
Si, maintenant, on efiectue cette opération pour un réseau de
flottaisons parallèles, on en déduira les éléments nécessaires pour tracer la courbe ou l'échelle des volumes successifs OV rapportée à l'axe OU (^g» 72). En traçant la courbe intégrale OV de OV,on a un moyen facile de construire graphiquement la trace d'un plan parallèle à la flottaison FL et contenant le centre du volume de la carène limitée à cette flottaison.
Dans la méthode primitive de M. Rossin , on construisait les courbes intégrales des lignes d'eau ou sections horizontales de la carène. Ainsi, soit LL' (Jig' 73) la trace sur le couple milieu, d'une ligne d'eau dont le contour est figuré sur une autre projection. (L'échelle des longueurs est, sur la figure, notablement difi^érente de celle des largeurs.)