‹ Les intellectuels; pièce en trois actesChapitre 15 sur 92 · ACTE PREMIER · texte numérisé non relu

ACTE PREMIER

Fabel {avec force).

Même pas de tout petits bénéfices. {Un petit temps, se frappant au front.) Mais! J'y songe bien à propos! Ne pourriez-vous pas me faire un petit croquis? Ce serait pour illustrer une carte d'invitation. On voudrait quelque chose de distingué : des lettres, avec un peu d'esthétique autour. Le diable, c'est que je n'ai pour ce genre de machines-là que des clichés vieillis. Pour vous, c'est un trait de plume.

Raph.

Mais je vous ferai cela avec plaisir, quand vous voudrez.

Fabel.

Tout de suite ? Ne pourriez-vous me le faire tout de suite, à l'atelier? C'est que cela presse. Un trait de plume, rien qu'un trait de plum.e.

RVPH.

Mais certainement, comme vous voulez, monsieur Fabel.

Fabel.

Nous..., vous me direz après combien?

RAPH (riant).

Mais non! Mais non! Ça ne vaut pas la peine. Je vous ferai bien cela pour l'art, avec le reste.

FABEL.

Si vous voulez, je vous montrerai la chose tout de suite. (// se lève pour se rendre à râtelier. RAPH le suit.) C'est que cela presse vraiment.

Raph.

Eh bien, allons donc bien vite, ne vous gênez pas. (Saluant avajtt de sortir.) Mademoiselle Marthe.

Marthe.

Monsieur Raph, au revoir, à tantôt peut-être.

Raph.

Oui, Mademoiselle, je l'espère.

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