FORME LENTE
père, qui mourut en six heures. Chez les trois enfants, qui g umrent, on vit survenir, après les accidents aigus, un
ery theme rappelant l’urticaire, uneparesthésie, puis une perte
,r° ,m0l,l!le qm persista environ pendant huit semaines, eus les soirs les malades se plaignaient de douleurs dans
les mains et les pieds; la sensibilité reparut vers la moitié du troisième mois et la motilité vers la moitié du cinquième.
; aïs elle fut très longue à se rétablir tout h fait ; ce n’est quai, bout d’un an que les malades purent se servir de leurs mains comme par le passé. Ce ne fut qu’au bout de cinq ans qu’ils recouvrèrent l’usage intégral de leurs jambes Us muscles paralysés étaient très atrophiés, les extenseurs e aien un peu plus atteints que les fléchisseurs; l'urine fut albumineuse pendant plusieurs semaines ArminHuber(i) rapporte l’histoire d’un jeune homme de
'T qU' pnt pour 5e suicider 4 grammes de vert de bchueinfurt. Pendant quelques jours, le diagnostic fut incertain, le malade no voulant pas avouer sa tentative de suicide. Les trois premiers jours, il y eut des symptômes gastrointestinaux, puis une rémission et, le dixième jour, il y eut une éruption rubéoliforme. Le treizième, il y eut de là paralysie des jambes avec troubles de la marche, qui était incertaine; ,1 y avait une absence complète du réflexe pâte laire, de l'anesthésie des membres inférieurs de abdomen, de la poitrine ; il y avait de la faiblesse des bras Les muscles du mollet étaient atrophiés avec diminution de
noù M d I elerrique- 11 y avait da ralentissement du pouls et de la polyurie. Cinq mois plus tard, l’atrophie avait
~S1 r ran°5théSie’ ,Mis réflexes rotuhens persisté! ; P encore ralenti 'a diurèse avait
fam" ! beauc0up, discuté sar la pathogénie de ces faits: aul admettre qu ,1 y a emmagasinement du toxique dans
rgamsme, et qu’il se produit pour l’arsenic quelque chose