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DE I.A SUBSTANCE TOXIQUE

Action des poussières sur la peau et les muqueuses, ^€S/guifure d’arsenic et sulfo-nrséniures poussières et inhalations des vapeurs arsenicales. lnha-| ^cjc|e arsénieux et arséuique.

lation de vapeurs toxiques.

Inhalation de vapeurs toxiques.

Inhalation de poussières et de vapeurs toxiques

Inhalations de vapeurs toxiques

Idem

(Arséniures et acide arsénieux contenus •"( dans le minerai.

(Arséniures et acide arsénieux contenus • ‘ ' } dans le minerai.

. . . I Acide arsénieux mélangé au cuivre.

(Hydrogène arsénié provenant de l’arse- ' • • ! nie contenu dans le zinc.

Action externe et inhalation de vapeurs et poussières ( Acides arsénieux, arsénique provenant toxiques J de l’acide sulfurique impur.

Inhalation du gaz toxique j Hydrogène arsénié.

Action cutanée et ingestion de poussières par défaut detArsénites de cuivre, arséniales. Acide propreté. Inhalation de poussières, vapeurs toxiques.. \ arsénieux.

Action cutanée, inhalation de poussières toxiques. Absdrp-/ Yrsénites et arséniales. tion buccale

Arsénite de cuivre. Fuchsine arséniée

Idem

Inhalation de gaz toxique

Idem

Crasses, enduits et poussières toxiques

Action de poussières toxiques

Action des solutions, enduits et poussières toxiques.

Idem

Contact avec les mélanges et dissolutions toxiques.

Action de poussières toxiques

Idem

Contact avec des métaux toxiques

Inhalation de sÿiz toxique

Poussières et vapeurs toxiques

Poussières et vapeurs toxiques

Poussières toxiques

Poussières et mélanges toxiques

Absorption de matières toxiques par défaut de propreté.

Inhalation de vapeurs toxiques

Hydrogène arsénié.

Hydrogène arsénié.

Sulfure d’arsenic. Arséniure de cuivre. Arsénite de cuivre (vert de Scheele).

Arsénite de cuivre.

Arsénite de cuivre.

Arsénite de cuivre.

Trisulfure d’arsenic (orpiment).

| Acide, arsénieux dans la pâte taxider- 1 inique.

Arsénite de cuivre.

Hvdrogène arsénié.

(Arséniate de soude et acide arsénieux . ) renfermés dans le fiel du verre et la ( suie des fours.

Arséniures et acide arsénieux.

Acide arsénieux.

Arsénites de cuivre.

Hydrogène arsénié. Chlorure d'arsenic contenu dans les zincs impurs.

(Hydrogène arsénié provenant de l'acide ( sulfurique impur.

PIÈCES ANNEXES

Empoisonnement aigu par une solution d’arrhénal.

Par le D1' A. Le Roy des Barres,

Professeur à l'École de médecine d' Hanoï.

Le 3 février 1903, nous élions appelé d’urgence auprès de M. F..., âgé d’une quarantaine d’années, qui venait d’être pris subitement d’un fort accès de fièvre. Après lui avoir prescrit de la quinine et une purgation, car depuis quelques jours il avait un peu d’embarras gastrique, nous lui conseillions vivement, une fois remis de cette alerte, de se soumettre pendant quelque temps à la médication arséniée. Et dans ce but nous lui formulions une solution d’arrhénal, dosée à 5 centigrammes par cuillerée à soupe,, à la dose d’une par jour pendant quinze jours par mois, et ceci pendant trois mois.

Trois jours plus tard nous rencontrions >1. F...,quinous déclara aller très bien, avoir été purgé très sérieusement par notre prescription, et avoir encore actuellement de la diarrhée. Mais, nous dit-il, cette purge est très agréable, car elle n’a aucun goût. Ces derniers mots nous frappèrent, car nous avions inscrit : eau d’Hunyadi-Janos.

En lui demandant des détails, nous apprîmes qu’il avait absorbé une fiole entière d’un liquide incolore, qu’un de ses boys avait versé dans son verre. Cinq minutes environ après l’ingestion de ce liquide, des vomissements sans douleur étaient apparus. Quelques minutes après survenait de la diarrhée.

Le premier jour, le malade vomit une dizaine de fois et eut unevingtaine de selles séreuses.

Le deuxième jour, les vomissements avaient disparu, et il n’y eut c[ue cinq ou six selles diarrhéiques.

Pris de doute sur le médicament absorbé, nous demandions à voir la bouteille et l’on nous présenta la fiole ayant contenu la solution d’arrhénal, [sur l’étiquette de laquelle il était spécifié de n’en prendre qu’une cuillerée à soupe.

Le quatrième jour après l’absorption de l’arrhénal, la guérison était complète, et, depuis plus d’un mois, s’est toujours maintenue.

Cette observation nous a paru intéressante à rapporter pour plusieurs raisons :

Tout d'abord, la rareté des cas d’intoxication par ce médica-

EMPOISONNEMENT PAR l’aCIDE ARSENIEUX.

ment. Ensuite, l’empoisonnement par 1 arrhénal diffère considérablement des intoxications par les autres préparations ai senicales : à la dose de 1 gramme, on n’observe que des vomissements sans hoquet et de la diarrhée, pas de sensation de chaleui acte, pas de douleurs épigastriques très vives, pas de céphalalgie. Le malade n’a pas présenté de refroidissement des extrémités, pas de crampes, pas de faiblesse, pas de tendances syncopales.

Les jours suivants, l’étal s’est amélioré, mais 1 amélioration a persisté, contrairement à ce que l'on observe dans l empoisonnement aigu par L arsenic, où souvent, après une amélioiation apparente, surviennent des phénomènes de réaction : fièvre, ballonnement du ventre, ictère, éruptions cutanées, etc., et qui se terminent trop souvent par la mort.

Dans les empoisonnements par .une dose massive d arsenic, lorsque la guérison survient, la période des vomissements et des selles diarrhéiques est suivie d’un état, d’assez longue durée, de somnolence et de faiblesse. Les accidents névritiques et les manifestations cutanées peuvent attendre plusieurs jours avant de se manifester; en tout cas, la convalescence est toujours longue.

Rien de tout cela n’a existé dans le cas que nous venons de rapporter; et, plus d’un mois après l’accident, aucun phénomène d’intoxication ne s’est reproduit.

Peut-être le peu de gravité des accidents est-il dû à la dose élevée d’arrhénal absorbée, dose qui a produit immédiatement des vomissements et de la diarrhée. Mais, dans les cas d intoxication par des doses massives d autres préparations arsenicales, cas non suivis de mort, les phénomènes observés, comme nous l’avons fait remarquer, étaient fort différents et autrement graves.

Empoisonnement par l'acide arsénieux introduit dans du pain. Nombreuses victimes. Affaire dite « de Saint-Denis ».

Rapport par MM. P. Brouardel et \ ihert.

Je soussigné, Paul Brouardel, commis par M. E. Dupont, substitut de M. le Procureur de la République près le Tribunal de première instance du département de la Seine, en \ertu dune ordonnance, en date du 10 août 1880, ainsi conçue .

PIÈCES ANNEXES

« Vu les articles 32 et 43 du Code d’instruction criminelle et le procès-verbal dressé le 9 août 1880 par M. le commissaire de police de Saint-Denis, constatant que plusieurs personnes de cette ville ont été malades après avoir mangé du pain fourni par le boulanger Dubot.

« Commettons M. le Dr Brouardel, à l’effet de rechercher les causes de la maladie et de constater tous indices de crime ou délit. »

Serment préalablement prêté, ai procédé à ces recherches le 11 avril et jours suivants.

Les malades visités par nous sont au nombre de 50. La plupart d’entre eux ont été soignés par MM. lesDrs Dupuy et Viquet, qui nous ont communiqué les observations faites par eux à ce sujet. Nous-même avons trouvé sur l’indication de leurs voisins un certain nombre de personnes intoxiquées, qui nous ont dit n’avoir réclamé les soins d’aucun médecin ; le nombre de ces malades en quelque sorte ignorés doit donc grossir la statistique de 268 cas dressée par MM. les médecins de Saint-Denis.

Nous ferons remarquer que, le pain intoxiqué ayant été livré à la consommation le 6 avril, et nos visites ayant eu lieu du 11 au 19 du même mois, nous avons dû, dans notre enquête, rapporter, dans un certain nombre de cas, le simple récit commémoratif fourni par les malades ; mais, sur un certain nombre d’entre •eux, non encore complètement rétablis, nous avons pu constater directement la présence de quelques symptômes. Nous passerons donc sous silence, dans l’exposé ci-dessous, ceux des phénomènes primitifs qu’un médecin seul peut noter, tels que I état du pouls, des pupilles, etc.

Un fait qui nous a d’abord frappé dans notre investigation, c’est l’inégale intensité des accidents parmi les diverses personnes ayant ingéré du pain intoxiqué. Deux médecins de Saint-Denis, MM. Leroy des Barres et Feltz, dans des communications à des sociétés savantes (Société de médecine publique et Société de médecine clinique), font la même observation ; elle a été surtout frappante dans un pensionnat de jeunes tilles. L’un de nos confrères a conclu que la substance toxique était très inégalement répartie dans le pain. Pour notre part, sans contester la légitimité de cette conclusion, nous avons très souvent trouvé l’explication de cette immunité relative dans une cause fortuite (indisposition antérieure, habitude de manger peu de pain, etc.). D’autre part, les familles qui ont été le plus gravement •affectées (Lionard et Mon tperrus) sont celles qui ont consommé une plus grande quantité de pain. 11 faut remarquer ici que les

EMPOISONNEMENT PAR l’aCIDE ARSÉNIEUX.

jeunes enfants au-dessous de cinq ou six ans n’ont présenté en général que (les symptômes très atténués; presque tous ont eu des vomissements immédiatement ou un quart d’heure après le repas, et pour beaucoup ce fut à peu près le seul symptôme observé.

Les personnes qui n'ont eu ainsi qu’un empoisonnement très léger ont présenté des phénomènes analogues à ceux observés chez d’autres à la suite du premier repas fait avec le pain toxique, repas qui, pour le plus grand nombre, a été celui du matin au réveil, où d’habitude on ingère peu d’aliments. Dans les deux cas, les malades se plaignaient de nausées, de soif vive avec sensation de brûlure dans la bouche, l’œsophage et l’estomac, de maux de tète et souvent d’une sensation de faiblesse, allant chez les femmes jusqu’à la lipothymie. Quelques-uns avaient de la diarrhée. Les vomissements étaient rareset l’appétit n’était point diminué; c’est ainsi que des tamillcs ont pu laire jusqu a six repas consécutifs avec du pain empoisonné, et présenter alors, outre une exagération des phénomènes précédents, des lésions et des symptômes nouveaux dont on ne noie pas trace dans les cas légers.

Ces lésions et ces symptômes affectaient surtout le système digestif, le système nerveux, la peau et les muqueuses, et enfin l’appareil urinaire.

a. Système digestif. — Les vomissements ont manqué seulement chez quelques malades, et notamment chez l’un des plus gravement atteints (M. Montperrus, encore sérieusement malade le 10 avril) ; en revanche, ils ont été extrêmement fréquents chez d autres, au point de priver les patients de tout sommeil pai leui répétition incessante; ils consistaient d’abord, après le repas, en vomissements alimentaires, puis en mucosités colorées par de la bile; souvent les efforts violents d’expulsion n amenaient que le rejet d’une quantité très minime de ces mucosités. Nous avons signalé la prompte apparition des vomissements chez les enfants; chez les adultes, ils se manifestaient après un espace de temps très variable, depuis un quart d’heure jusqu a quatre ou cinq heures après le repas. Pour expliquer ces variation;- dan:- h moment de l’apparition des vomissements, on peut, invoquer des dispositions personnelles et aussi très probablement la nul ni < des aliments ingérés avec le pain, car, lorsqu une meme pu MUinc a fait plusieurs fois usage du pain, les vomissements étaient séparés des divers repas par un laps de temps très variable. I n enfant de vingt-cinq mois (Dejardin) vomissait régulièrement son

PIÈCES ANNEXES

pain immédiatement après l'ingestion ; sa mère le lui donna un jour trempé dans un œuf à la coque, et il le garda quatre heures; ce fut d’ailleurs la seule fois où il sembla un peu sérieusement malade.

La gravité des accidents ne nous paraît pas avoir élé en rapport avec le fait ou l’absence des vomissements ; parmi les personnes les plus malades, en effet, une n’a pas eu un seul vomissement; les autres en ont présenté de plus ou moins fréquents.

La diarrhée s’est montrée moins constamment que les vomissements; non seulement elle a manqué chez un assez grand nombre de personnes, mais quelques-unes ont même eu de la constipation. Lin malade (M. Montperrus, déjà signalé) a rendu par l’intestin une quantité notable de sang ; chez les autres, les selles n’ont, jamaisété sanglantes et se sont produites en nombre variable; elles étaient accompagnées de coliques plus ou moins violentes, qui se montraient d’ailleurs également dans les cas de constipation.

Des symptômes pour ainsi dire constants ont été une soif vive et une sensation de brûlure dans la bouche, l’œsophage et l'estomac. Les médecins du pays ont pu du reste constater, pendant les premiers jours, la présence d’une angine chez quelques malades. Une seule personne nous a accusé un goût d’ail dans la bouche ; les autres ne paraissent pas avoir éprouvé de sensations gustatives particulières; les mots « mauvais, fade, amer » se rapportent vraisemblablement à l’embarras gastrique consécutif aux premiers repas pendant lesquels on avait fait usage du pain.

Une augmentation notable de la sécrétion salivaire n’a pas été non plus constatée.

b. Système nerveux. — Parmi les symptômes nerveux que nous avons notés, quelques-uns peuvent résulter pour une petite part des vomissements, de la diarrhée et peut-être de la lièvre ; l’observation montre toutefois que leur intensité n'a pas été proportionnelle à ces phénomènes, et qu’elle a augmenté avec la quantité de poison ingérée. 11 nous parait incontestable qu’ils sont surtout le fait d’une action directe du poison sur le système nerveux, qui a réagi d’une manière variable en raison de l’impressionnabilité diverse des sujets, les femmes étant les plus atteintes.

Deux symptômes constants ont été la céphalalgie et la faiblesse générale. La céphalalgie n’a jamais manqué chez les personnes que nous avons pu interroger; chez toutes elle revêtait la forme de douleurs constrictives siégeant aux tempes, et acquérait sou-

EMPOISONNEMENT PAR l’aCIDE ARSÉNIEUX.

vent une intensité extrême. D'autres douleurs nous ont été signalées, siégeant souvent dans la région lombaire, quelquefois dans les articulations ou dans les membres, et dans ce dernier cas avecla forme lancinante.

L’affaiblissement a été aussi constant; chez les hommes que nous avons visités, presque tous ouvriers et chargés de lamille, le degré de cet affaiblissement peut en quelque sorte se mesurer par le nombre de jours où le repos a dû être gardé ; ce nombre a été de 1 à 4' un gantier, M. Montperrus, n’a pu reprendre ses occupations chez lui qu’au bout de treize jours, et alors encore il ne put se livrer qu’à un travail peu prolongé. Celte faiblesse se traduisait souvent, surtout chez les femmes, par de iréquentes lipothymies ; quelques mères de famille nous ont raconté que plusieurs fois elles se sentaient tellement anéanties qu il leur était impossible de se lever de leur siège pour donner à leurs enfants les soins qu’ils réclamaient, ou pour répondre aux demandes de leur mari.

Du tremblement a été observé chez les personnes les plus atteintes, spécialement chez les femmes ; nous signalerons encore, mais comme beaucoup moins fréquents, des vertiges, des éblouissements, des bourdonnements ou sifflements d oreilles, phénomènes (ju’il est assez naturel d’ailleurs de rencontrer avec de l’affaiblissement général, et chez une malade des battements de cœur douloureux. Trois malades se sont plaints encore de troubles de la vue dont nous n’avons pu déterminer la nature.

Les personnes que nous avons visitées n ont éprou\é ni crampes, ni spasme pharyngiens.

c. Peau et muqueuses. — Les lésions observées de ce côté n ont apparu que tardivement, en général deux à trois jours après le premier repas. Elles ont consisté en œdème, injection ou inflammation des conjonctives, et éruptions diverses.

L’œdème, borné aux paupières ou s’étendant en même temps à d’autres parties du corps, a existé 37 fois sur les 36 malades que nous avons visités, à des degrés divers ; cet œdème était beaucoup plus prononcé le matin au réveil ; chez quelques-uns, il était très considérable; il disparaissait en général au bout de quatre jours.

Plusieurs personnes ont eu en outre de l’œdème de la lace (joues) ; quelques-unes, et ce sont les plus malades (Lionard, Montperrus), ont eu aussi, l’un les parties génitales et les extrémités inférieures, l’autre les parties génitales seulement, enflées. Chez

PIÈGES ANNEXES

aucun d’eux nous n'avons trouvé d’affection antérieure capable de favoriser la production de cet œdème.

Nous avons relevé 22 fois l’injection ou l’inflammation des conjonctives, cette dernière paraissant survenir de préférence chez les enfants dont les paupières étaient collées, le matin au réveil.

Les éruptions sur la peau nous ont été signalées dans 20 cas; ces éruptions, survenant assez tardivement et siégeant sur des points divers du corps, ont pris une forme variable suivant les sujets; l’urticaire était fréquente; les enfants paraissent avoir présenté surtout des vésico-pustules ou de petites plaques d’impétigo siégeant surtout à la face; les éruptions qui ont apparu aux parties génitales chez quelques malades ont revêtu spécialement la forme d’herpès.

d. Appareil urinaire. — Nous ne saurions apprécier quelles ont été les modifications présentées par les urines après l’empoisonnement. Beaucoup de malades nous ont dit qu’elles avaient été rares et rouges, comme lorsqu’on a la fièvre, suivant l’expression de quelques-uns; d’autres ont cru qu’elles contenaient un peu de sang. Nous ne pouvons nous prononcer sur ce point, mais un symptôme qui nous a frappé, parce qu’il nous a été signalé spontanément par des personnes que nous n’interrogions pas à ce sujet, ce sont des douleurs pendant la miction et du ténesme vésical avec dysurie. — 10 personnes ont souffert ainsi, et ce sont surtout celles qui ont eu, d’ailleurs, les signes les plus prononcés d’empoisonnement.

Chez la famille Lionard notamment, au milieu de douleurs intenses et de phénomènes graves, ce symptôme est celui qui a le plus frappé les malades et sur lequel, dans son récit, la mère revient constamment. Ce ténesme vésical parait avoir atteint aussi bien les hommes que les femmes.

e. Remarques diverses. — Deux personnes ont été affectées de laryngites ; mais il est impossible de déterminer si cette affection a été sous la dépendance de l'intoxication.

Deux femmes, la dame Simonet et sa bonne, bien que n’étant pas enceintes, disent avoir éprouvé des douleurs expulsives analogues à celles des femmes qui vont accoucher. Deux autres femmes enceintes, l’une de quatre mois et demi, l’autre de sept mois et demi, n’ont rien éprouvé d’analogue et leurgrossesse poursuit actuellement son cours normal.

Un enfant à la mamelle nourri par sa mère, qui a eu de

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