‹ Les Iraniens: ZoroastreChapitre 31 sur 37 · C. ScHOEBBL {Recherches sur la rtl. prtm · texte numérisé non relu

C. ScHOEBBL {Recherches sur la rtl. prtm

de la race indo-tranienne, p. SS)»

KoTALI-PirÉ-Zend. Vallées plantées de chênes. Sommets neigeux (V. Farsistan), 25.

KOUNNERETS-BÂNL (V.

Keschvars), 30$.

KOUR. Descendant de Djemschid. Rèçne dans TEl-Boura (V.

Djemscbidttes), 249.

KOUSHITES. Type, 46. En Médie, 51.

« A côté des Touraniens, les monuments nous font connaître une autre race, de tempérament et de tendances fort dififérents, la race de Koush. Les Khoushites avaient la uille petite, le corps élancé et bien fait, la chevelure abondante, souvent frisée, mais jamais crépue comme celle du nègre; le teint foncé, variant du brun clair au noir; les traits réguliers, parfois délicats; le front droit, étroit, suffisamment élevé; le nés lone, mince et fin, d'une saillie moins accusée

2ue le nez arien; seule la bouche était éfeciueuse, munie de lèvres épaisses et charnues (Pritchard). La tradition place leur berceau en Bactriane, au nays de Khoush qu'arrose le Gibon Diblique (sir Daiva-Djiboum]; quelques-unes de leurs trions s'installèrent sur les bords de l'Amou-Daria et du Syr Darya, au pied de la montagne qui sépare les plaines de la Boukharie du plateau de l'Iran et qui porte le nom d'Hindou-Koush. (Obrt). »

G. Maspbro [Hiit. une. des peuples de l'Orient, p. I4f).

KUNAR (Vallée de). Mène de Caboul à Pamire (V. Pamire\ 14.

INDKX ALPHABÉTIQUE ANNOTH

KUR. {Kottra, Cyrus]y 7.

Kurdes. Ne donnent pas Vimpression d*une race homogène (H. DE Blocqu E VILLE , Capt. cbe;^ us Turkomans» p. 2}f). Type. Mœurs.

Mélanges (G. Dhouville, Voy. en Perse, i. Il, p. 188 \ Th. Deyrolle, Voy., p. 278), 35, 47. Langage, 53.

KUEN-LUEN (Monts). Noués au plateau de Pamire, 14.

Kurdistan. A Torient des monts Zagros, 16.

Laboureur. Très important, 97. Zoroastre vante ses mérites, 27/.

Labourage. Règles (Vend., Il, p. 284), 97.

Lépreux. Éloignés des centres habités. Pitié de Zoroastre (les,, III^

liç), Z20.

LesGHIENS. V. Circassîens,

Libations. Ized des libations (V. J^«0» 161 • Parle hom (/^., //, 116), (V. Hom), 174. Communion principale, 180. Empruntée peutêtre aux Aryas indoustaniques, 180.

Libations de vin vieilli, 193.

Libertin. Les œuvres du libertin sont effroyables. Le libertinage diminue considérablement l'Iran {Vend., II, 410), 216 à 218.

Libre-arbitre. L'Iranien peut choisir son dieu, 199, 200.

LOHRASP. De la dynastie des Kéaniens(V. Kéaniens), 232. Succède à. Ké-Khosrou ou (juerschasp (V.

Kbosrou). Ké-Gustasp lui succède (V. Gustasp); (G. de Harlez, Avestq, p. cxui), 266.

Loi. La loi de réforme, dictée & Zoroastre par Ormuzd, 153. Génie de la loi, ou « science exacte » (V.

Din), 161. Lire la loi, l'apprendre, c'est travailler et prier. Cette lecture eflFace les péchés (V. Credo), 185 et 196. Révélée pour le bonheur des hommes (Anquetil du Perron,

Zend-Avesia, t. II, />. 66), 20$. Zoroastre est l'auteur de la loi ; il l'a reçue d'Ormuzd et l'a comprise, 207.

Le mépris de la loi est l'œuvre d'Ahriman (V. ce mot), 216.

Loulou (la perle). Caboulistane donnée à DJemscnid par le roi Koujenk, et de laquelle Zow, ledjemschidite, issut (V. Zctv), 261.

Lumière- PRIMORDIALE.

Génie de la lumière primordiale (V.

ÛUrnel et Aniran), 161.

Lune. Génie, gardien de la pure semence (V. AfaA), 161.

Luxure. Œuvre d'Ahriman (V.

ce mot), 216.

Mages (V. Magiciens).

Magiciens (Mages). Antérieurs à Zoroastre, 9$, 166. Origiginaires de la Médie? (Hérodote, i, loi, 120, III, 6^, 73 ; Ammien Mar- CELUN, xxm, 6, 22 ; C. de Harlez , Avesta, p. cxcii). ou de la Chaldée ?

ou du Touran ? (C. de Harlez, Avesta^ p, ccvi). ^'étaient emparés de l'esprit des Iraniens par la peur et des pratiques de sorcellerie,

<r Le sens aue revêt le mot de magie semble aussi indiquer que les nuges se livraient tout spécialement aux prati<jues si formellement interdites par la doctnne de Zoroastre. Le premier cnapitre du Vendidad'Sadi fait naître ces pratiques des sortilèges parmi les Iraniens dans le pays de Haëtumat, sur les bords de THilmend, et cette partie de la Carmanie est toujours signalée, de mftme que la Médie, comme un paya de mages. » F. Lenoruamt, {Maniul d'Hist. anc., t. II, p. p^).

< Les magiciens ravagent le monde et y détruisent ce qui vit. > Vbmdidad, (/. //, p. 4to),

Pressaient le peuple d'Ormuzd, de toutes parts, au début de la réforme zoroastrienne, 176. Zoroastre prononce contre eux la peine du bannissement, 220. Ils concourent cependant à la formation de la religion mazdéenne. (Plittarque,

INDEX ALPHABETIQUE ANNOTE

De Isid. et Osi ; C. de Harlez, Avesta^ p. cxc.) Ils avaient préparé la destruction de Tempire de Djemschid (V. ce mot), 245. Parmi les prêtres d'Ormuzd se trouvent beaucoup de magiciens touraniens, 270, 282.

« Un système savamment coordonné comme celui de l'Avesta, une législation disciplinaire aussi sévère que celle du Vendidad ne peuvent avoir été créés et surtout imposés i l'Iran ou à une partie quelconque des terres iraniennes que par un corps savant et d'une grande influence.

Or, dans toutes ces contrées, il n'exista que la tribu des Mages qui put jouer un rôle de cette espèce. » C. db Ha&lez Awjto, p. atci).

M A H. Génie de la lune, gardienne des pures semences (V. I^eds)^

Maisons. De pierre, 134. Piliers supportant des tapis {les, III,

5'7)» ISS- Majorité. A quinze ans, 216.

Mal. Œuvre d'Ahriman. Cessera par le triomphe du bien, 169. L'anéantissement du mal est un dogme (V. Credo), 196. Tout, au monde, est bien ou mal (Henry Lord ; An- QUETiL DU Perron, Zend-Avesia, t. III, p. 604). S'accomplit de trois manières : par pensée, par parole et

Eir action (J^. et Visp., II, 79), 202.

ernière formule dans le Bounde> hesch, 500.

Maladies. Détruites par l'amschaspand Ardibehescht (V. ce mot), 158.

M AN OU (Loi de). Code Brahmanique.

« V. 98. La naissance du Brahmane est l'incarnation éternelle de la justice.

c y. 99. Le Brihmane, en venant au monde, est placé au premier rang sur cette terre; souverain seigneur de tous les éuxs.

« V. 100. Tout ce que ce monde ren* ferme est la propriété du Brahmane; par sa primogéniture tt par sa naissance éminente, il a droit à tout ce qui existe.

« V. joi. C'est par la générosité du Br&hmane que les autres hommes jouissent

des biens de ce monde. » {Lot de Mauou, liv. I, trad. de Loiseleur Desloxc- CHAMPS, Les Liv. tac. de POrient^ p. jj^, c. 2.— V. Dauoz, Répert. [t. I, p. 6).

M A N S o U. Ascendant de Gobad (V. ce mot), 262.

Mansrespand. Génie de la parole sainte (V. lied), 161.

Mariages. L'union de l'homme et de la femme est l'acte le plus agréable à Ormuzd. Le mariage est presque une obligation dans l'Avesu (L. Dubeux, Univ. pitt. Perse, p. 26y\

108. Le père dispose de s\ fille; le frère de sa sœur {Vend., II, p. ^91),

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