C. Di Harlbz {Avesta, p. cxui
Zoroastre fait de Guerschasp, fîls de Sdm (V. ce mot), un autre souverain que Khosrou, et son contemporain, 264 et 265. Et Guerschàsp, dans ce cas, de la dynastie pichuadienne, éclipsant Khosrou, aurait pris le pouvoir, continuant la dynastie keïanienne, 265. Lohrasp
succède i Khosrou ou à Guerschâsp,
KhORASSAN (V. Parthky Bactriane^ Baîkb). Séparation entre Merched et Hérat, 17, Englobe la Parthie, la Carmanie, la Margiane et TArie (L. Dubeux, Univ, pitt.
Perse, p. 10), 18.
KhOR-Schid. Génie du soleil (V. lieds), 161.
Khordad. Amschaspand CV.
ce mot), 157. Préside à la succession du temps, 159.
Khorschidtcher. Fils de Zoroastre (V. Zoroastre), 228, 229.
KhraOJDIÇTA (Le plus redoutable). Attribut d'Ormuzd, 148.
Khrathwista (Le plus intelligent). Attribut d'Ormuza, 148.
Khshathra-Vairya. Amschaspand (V. ce mot), 157.
KhyBER (Passe de\ Reliant Caboul à rinde, par Djellalabad et Pechaver (X. Raymond, Univ. pitt. ^ Afghanistan, p. 19), 22.
KiRGHIS. Type (A. Vambert, Voy. dans l'Asie cent., p. 9/; Mi- NAÏEW, not. sur les cont. du Haut- Amou-Daria, J, de S t. -Pet. off. j dêc. 1880). Parlent une langue touranienne (V. Touraniens), 53.
Kir M AN. Partie de la Carmanie antique. Chaleurs insupportables (Tavernier, Voy., t, II, p. 400 à 442).
La fièvre houmma-y-gach , affolante, y sévit, ainsi que le bad-semoun ou samyel, vent terrible, 24. Eaux sulfureuses, 2%.
KlZYL-KoUM (Désert de). Au sud du bas Yaxartès, 12.
« Ce désert est rœu\Te évidente d'un abandon.C'était autrefois un pays cultive.
Dans tous les endroits où Ton s'est donn é la peine de faire quelques travaux d'irrigation, les récoltes sont magnifiques. La population de toute cette vallée était autrefois considérable.
c Boutakov, en remontant le fleuve dans son voyage d'exploration, a trouvé les ruines de plusieurs anciennes cites qui
existaient auirsfols sur ces bords. > A.
STUA.RT {Ln Tracés du ehem. de fer central asiat., p. IS).
KORNAH. Point OÙ se réunissent le Tigre et TEuphrate dans le Schat-el-Arab, 23.
K O S T I. Ceinture caractérisant riranien, au point de vue social et non religieux, à Torigine, 174. Le mazdéen qui ne porte pas le kosti commet un grand péché, 2(6.
« Le caractère social de la ceinture se manifeste assez en ce que nul honune, avant qu'il n'en soit revêtu, n'est coostdéré comme faisant partie intégrante de la société indienne ou iranienne. »