L. CaHUM (Jouru. des oâ., s 8 août
PaoURVîM. Qualificatif d'Ormuzd (V. ce mot), 202.
V KKAms {Bebeschf). Lieu élevé et délicieux. S*ouvrant aux justes, aux disciples fidèles de Zoroastre, aux mazdéens, après leur mort, 1^5.
Génie du naradis (V. Asman), 161 .
Dogme (V. Credo), 196. L'Iranien, mort sans péché, attendra dans le paradis la résurrection des corps, 197. Ahriman n'y a aucun pouvoir,
213. Séjour de la lumière et du bonheur {It^., II, 121). « Demeure des saints ». Placé bien au-dessus du firmament, ou sur le plateau d'une montage élevée (Vend., II, 2pç),
214. loutes les joies y attendent les élus. Les âmes et les corps y jouiron^ de toutes les félicités, réellement, pa
pensée et par action (/;,, II, iSj),
Paradis terrestre.
L*empire de Ver, fondé par Djcmschid, 239.
Pardon. Efface le péché. Rend au pécheur sa pureté totale. Le mazdéen qui veut racheter ses péchés doit pardonner à ceux qui Tont offensé, 208.
PaRÉTACÉMIENS. V. MédU.
Parfums. Jetés au bûcher sacré, 183.
Parole divine. Donnée en dépôt à Ormuzd, qui s'en sert pour dicter la loi de réforme à Zoroastre, 153. Génie de la parole sainte (V.
Mansrespand), 161. La parole d' Ormuzd chasse les démons, 215.
Pars. V. Farsistan.
PaRSCHIDyA. (V. Princes),
Pars ES. Emportèrent les livres sacrés du mazdéisme. Itinéraire de leur exode, 64.
Pars I S. Type iranien, 47. Conservent la tradition zoroastrienne à Bombay, 62. Dans l'Inde, abandonnent les cadavres aux oiseaux, sur une haute tour, 150.
P A R T H I E {Partbyène). A l'extrémité occidentale du Khorassan. Ses limites. Climat. Extrêmes de chaleur et de froid, 19.
« Le pays porthe est presque partout possède par des extrêmes de chaleur et de froid ; car, tandis que la neige infeste les montagnes, une ardeur toriJe dévore les plaines. • Justin. — « Ecrivant ces pages au cœur de la contrée parthique, je souscris sans peine & l'exacutude de ce jugement »
A. GoBiMiUu (Hist, des Persts, t. I,p. 149).
PaRTHYÈNE. V. Partbie.
Pas. (V. Mesures), 325.
PasCHOUTAN. Fils de Gustasp, va convertir les habitants du Verefschoûé (V. ce mot), 240. Prince confédéré (V. Princes)^ 327.
Passions. Ont leur siège dans le foie, 127.
P AT E T. Paiet de la bonU : article de la loi mazdéenne sanctionnant la confession des péchés. Composé par Aderbah-Mahrespand (les., tll, 2S),
Pauvreté. Démon auteur d e la pauvreté (V. Derevescb), 168.
PÉCHÉS. Ef&cés par la lecture de la loi. Confession imposée par les prêtres (V. Confession), 185. La rémission des péchés, dogme (V. Credo), 196. Rachetables par la confession et le repentir (V. Confiteor), 197. Le pécheur est puni dès ce monde, dans sa famille et dans ses biens ; dans l'autre monde, par la privation de son feroiier, 197. On pèche par pensée, par parole et par action. La faute est réfléchie ou irréfléchie (/^., II, 8ç).
Une seule prière, bien dite, calme l'irritation de Dieu ; mais à la condition que le mazdéen pardonne, lui, à ceux qui l'ont offensé, 208. Les péchés peuvent être rachetés par les Donnes œuvres et les pénitences (les., III, 6). L'intention de renoncer au mal peut suffire (Vettd., II, uo). Le mazdéen mort en état de péché peut être délivré de l'enfer par les œuvres des vivants (Vend., II, jji ; les., III, 130, lU), 209. Peines encourues (V. Petites), 211. L'avarice, l'impureté, l'onanisme, la lu&ure, le mépris de la loi, fautes graves. Le libertinage détruirait 1 Iran, 216. Péché d'idoldtrie, 217. Péchés capitaux (VemL, II, )9j), 218, 219. Les prêtres innovent une série de péchés que les pécheurs auront à racheter, suivant un tarif, 222.
PeetbscH. Démon suscitant les mauvaises paroles (V. Dews),
Peines. Stérilité de la femme et de la terre : ni arbres, ni herbes, ni troupciux, ni enfants (les., III, 2^), 211. Énumération des peines applicables aux crimes et délits (Kim^/., //, 2S6, }I2). Enfer après la mort.
le fouet pendant la vie. Chaque année d'enter encourue vaut un coup de fouet. Chaque coup de fouet peut être racheté au prix d'un deretn (V.
ce mot). Peines applicables à chacun des six péchés capitaux, 218. Bannissement, 220. La peine du tanasour frappe le mazdéen au moment où son âme se présente pour passer le pont menant au paradis, 221. Sera puni du tanasour, celui qui aura mal parlé à un homme saint, celui qui moleste un chien, ou le blesse, ou l'épouvante, celui qui effraye une chiennemère, ou la blesse, celui qui ose s'approcher d'une jeune iranienne en état d'impureté, ou d'une mère qui allaite son enfant, 221.
PÉNITENCES. Rachètent les péchés, 209.
Per. Descendant de Djemschid.
Règne dans l'El-Bourz (V. DjemscbSites), 249.
Perroquet. Le perroquet
Kareschsat, du Boundehesch, 321.
Per SI DE. V. Farsistan.
PÉRIS. Démons femelles. Sont comme les feroûers d'Ahriman (V. Détnons etAbriman), 166.
PeRÔDERESCH.(V. Cog), 184.
Persans. Diversité des caractères (L. DuBEUX, Univ. pitt.,p. 2), 33 • Type (Chardin ; Morier ; jl.
DuBEUx, Univ. pitt, p. 409 \ Prevost-Paradol, Essai d'bist.fP.81), 46. Mceurs, 49.
Perse. Appartient à l'Europe.
Frontières naturelles, 5. Limites historioues et modernes (V. Iran)^ 4. Frontière du nord, indécise.
Sa détermination légendaire. La Perse, c'est l'Iran, 5. Qimats (G.
Maspero, Hist. anc.f p. 4/^; Raw- UNSON ; Tavernief, Voy.t t. II, p. y \ G. Drou ville, Not. géog.^ p. 21; à ^59 1 Gobineau, Hist. des Perses, t. /, p. IJ7 ; P. Gaffarel, ifw/., P' ii^)f ^9' Lumière éclatante (A. Maury, La Terre, p. 246). Manque d'eau (Chardin; L. Dubeux,
Univ. pitt., p. 411). Peu de rivières; aucune n'y est navigable (Tavernier, Voy., t. Il, p. 8), 29.
Perses (Parses). Au sud du désert de Khaver, 48. Parlaient le Zend, 54.
PERSIQUB (Golfe). Câtes. Direction. Qimat (L. Dubeux, Univ.
pitt., p, 12), 23. Avancement continuel du Shat-el-Arab (V. ce mot).
Pesheng. Ascendant d'Afrasiab (V. ce mot), 259.
PeschIANSÉ. (Désertde). Occupé par le prince Parschidyâ (V.
Princes) f 327.
PesosCHOROUN. V. Chiens.
Pétroles de Bakou (V. ce mot). Exploités par des marchands et des prêtres (A. Maury, La Terre et V Homme, p. i8y; C. de Suzannet, Foy., p. }o€)y 8.
Peyourasp. Ascendant djemschidite de Zohak (V. Zohak), 248.
PiCHDADIENS. La dynastie pichdadienne finit avec Zow (V. ce mot), 261. Guerschâsp (V. ce mot), pichdadien, continue la dynastie xeïanienne (V. Ketaniens), 265.
Pierre. Travail de la pierre,, rendant impur, 135. Encasuement de pierres brutes trouvé près de Damavand (Gobineau, Hist. des Perses, t. J, p. 52), 135. Sanctifiées par des prêtres contemporains de Djemschid,
Pierres précieuses. La-
zulites, saphirs, topazes, turquoises minérales (A. Maury, La terre, p. 202, 206 f 241), 32.
PiTRID. Mazdéen impur (V.
Impureté), 121.
Pluie. Donnée par l'astre Taschter, 326.
Poison. Versé aux mazdéens convaincus de coupables amours (V.
Amours) 118.
Poissons. Leur création. Der-
nière formule, 308. Les lois de leur multiplication observées, 518.
Pont. Menant au Paradis (V.
Paradis et Tcbinevad). Génie du pont Tchinevad, i6x.
Ponts. Jetés sur des rivières, et formés de bateaux accouplés {Ftnd.f II f S91). La constniction d'un pont est un acte méritoire, 156.
P O R C - É P 1 C. Spécialement Iranien (A. Maurt, La terres p. SS7)t
POROSCHAP. Père de Zoroastre (V. Zoroastre)^ 167, 229.
POURSISCHT. Fille de Zoroastre? (V. Zoroastre). De la famille d'Hetchedasp, 230.
POUYTIKA. V. Hamoun,
Présence réelle des feroûers dans les offrandes consacrées (V. Consécration), 187.
Prêtres {A tbornés, Mobeds, HerhedSj Des tours, Magiciens). S'imposent à Zoroastre dès le début de sa réforme. Dénaturent le sens des prières, dans leur intérêt personnel, 69. Réclament le dixième des biens des fidèles, 70. Vivent des offrandes :
lait, viande, liqueur (V. Zour et Hom), 72. Les prêtres - maâ^iciens, antérieurs à Zoroastre, 95. Le premier prêtre fut Vatborné, strictement chargé de conserver, dans la communauté iranienne, le texte de la loi et la tradition de la réforme. Il ne jouissait d'aucune prérogative, n'était revêtu d'aucun caractère sacré (Anquetil du Perron, Mém. à VAcad., des insc. et bel. lettres^ t. XXXf, p. )4y ; A. Hovelacquk , l'At'ista.p. ;;), 173.
4 II n'y a aucune raison de croire que des prêtres k la façon hébraïque, ou tels qu'ils existèrent à une autre epoaue dans le mazdibme, aient paru avant le temps de Zoroastre... La raison tout i fait concluante qu'on en peut donner, c'est que bien des siècles après les prédications de dtir législateur, les Iraniens n'admettaient eas tous la légitimité d'un sacerdoce proprement dit. La plupart maintenaient que
les fonctions du culte appartenaient à cha-
Iue chef de famille. » À. Goukbau {Hisi.
'S Perses, t. I, p. to6).
Le prêtre ne boit que de l'eau pure, au commencement, et communie de chair grillée, 174. Les officiants (V. &spi et Djodti), 174.
L'athomé appartient au peuple, est peuple, 175. La cérémonie religieuse est surtout un échange de vœux pour la paix (/^., //, 2;;), 175. Le culte primitif se complique de pratiques touraniennes (F. Lekormant, Manuel, /. //, p. j ; j). Autels dressés au démon, processions, égorgement de victimes, libations, formules mystérieuses, 175. Les Iraniens ne comprenaient pas la religion sans sorcellerie. Les prêtres font resplendir le culte du feu, et se groupent pour en assurer la continuation, 178.
Groupés, ils se signale»t par leur attitude. Ils tèglementent les cérémonies : consécration auotidienne du :^our ou offrande de cnair, et du bom ou libation. Communion fréquente sous les espèces de la chair et de l'eau, 179. La libation devint la communion principale. Une liaueur enivrante est substituée à leau, 180. C'est au feu que sont apportées les offrandes dont les atborués communient, se nourrissent. Dime. Le prêtre est le maître exclusif des offrandes. Le non-prêtre qui y touche est fustigé {les., III, 228), 181. Hiérarchie cléricale, caractérisée par le nombre de branches dont est fait le barsom ou balai aue porte l'officiant (V. Barsom), 181.
kèglementation des rites. D^és de la prêtrise, 182. Cérémoniju religieux. Invocations, 183. Zoroastre avait dit qu'apprendre la loi, la réciter ou l'entendre réciter, suffisait pour effacer les péchés; les prêtres imposent, en sus, aux mazdéens, la confession {Vend., II, )02), 185. Le prêtre, seul, sait les trois formules qui doivent être récitées dans « l'oreille de l'agonisant » pour chasser les démons, 186. Exploitation du peuple au nom d'Ormuzd. Les pré-
très se sont emparés de la vie entière des masdédns, par le saint sacrifice quotidien, la confession des péchés, la communion mystique, les prières des agonisants, 186.
m La réfonne zoroastrienne modifia les cérémonies du culte pour les compléter et les r^iiiariser. Les Atharvans, ou plutôt les Mages qui l'adoptèrent, y trouvèrent une source de force et de puissance; comme les Brahmanes de l'Inde, ils multiplièrent les offrandes, les purifications ec les pénitences. • C. ob Haklez {Avesta,
p. CLZXV).
Prières récitées ou chantées , nombreuses, 187. Prières pour chaque instant de la vie, pour chaque acte, 187. Prières pour tout ce qui peut se faire, se vouloir, ou s'imaginer (les., III, 121 et suiv.)t 188 Acceptés par Zoroastre, les prêtres voulurent collaborer effectivement au code politique et religieux des mazdéens, (C. de Harlez, Avesta^ p. cxci), 189. Le sacerdoce est discuté (Gobineau, Hist, des PerseSy t. /, p. 106), 190. Zoroastre veut définir le rôle du prêtre pour le limiter. L'Athorné est un instructeur; il y a égalité entre le prêtre et le fidèle (Anquetil du Perron, Zend-Avesta, t. III, p, 606).
Le peuple doit pourvoir à Texistence matérielle de lathomé (Vend, II, 39^, 191. Le prêtre est un ouvrier dont le métier est de prier pour autrui. Il est l'égal du laooureur, du médecin, de l'artisan, etc.
Son salaire dépend de la générosité du mazdéen. Il aura droit à de la nourriture et à des vêtements quand il aura dit les prières des morts, mais cette donation ne sera Êiite qu'après que la veuve aura reçu sa part (Vend, y II, 2ç6). Les prêtres s'arro-
§ent l'autorité que Zoroastre essaye e leur refuser. En combattant les magiciens de Touran, ils découvrent les secrets de leurs jongleries et les emploieront à leur profit, 192.
Zoroastre ayant promis une récompense à ses disciples, les prêtres réclament la jouissance de la domi-
nation. Ils s'empareront du peuple, si Zoroastre ne le leur livre pas.
Deviennent très exigeants. Il leur faut, en offrande, des mets choisis et des vins vieillis (les., III, 94), 193.
Prier devenant un labeur pénible, ils imaginent le tavid ou tabwiff, morceau d'étoffe sur lequel une prière est écrite et que le mazdéen porte sur lui, 193, 194. La communion du pain et du vin (Daroun), obligatoire une fois par mois (I^., II, ij;), 194. Des Iraniens se montrant rebelles aux prêtres, ceux-ci les dénoncent comme des ennemis de l'Iran et les menacent (/^., //, rrj), 194. Zoroastre s'élève contre les exploiteurs du sacerdoce (Vend,, II, 402), 195. Les prêtres énonçant le premier dogme mystérieux, se refusent à l'expliquer (/<., //, 180). Le peuple doit croire sans comprendre, 196. Aux péchés énumérés par Zoroastre, les prêtres ajouteront une série de fautes que les pécheurs auront à racheter suivant un tarif, 222.
Détruisent l'empire glorieux de Djemschid, par l'abêtissement reli-
frieux du peuple, 245. Furent jaoux de l'influence personnelle de Zoroastre, 282. Achèvent leur organisation, 293. Se donnent des servants, 294.
« Les prêtres mazdéens modernes se dtvi!>ent en Herbeds (aethrapaiti) et Mobcds (moghipaiti). Le Herbed est le mazdéen qui connaît l'Avcsta et en a entendu l'explication, et qui a fait certaines cérémonies au lieu du sacrifice. Le Mobcd est le prêtre enseignant la doctrine. Il s'appelle également Destour (dastdbar) h titre de justicier, c'est-i-dire en tant qu'il impose des pénitences et des expiations, et qu'il fait subir les purifications. » C. db Harlez (Avesta, p. clxxvii).
Prêts, Ne pas rendre ce qui a été emprunté, est un vol (Vend., II, 287), 220.
Prières. Leur importance.
Par une seule prière, bien dite,' le mazdéen fidèle peut tout obtenir, 69 Prières pour les morts, 104 ; pou la sanctification de l'acte marita
(la., III, 112, I3z), 115; aux femmes pures, intelligentes, bien intniites, 114 ; a dire par le ma2déen qui coupe ses ongles on ses cheveux, 131. La prière « dite sur un sommet » est la meilleure (7^., II, 104), 149. Par leurs prières, les mazdéens pourront rapprocher l'époque où le bien triomphera définitivement du mal, 169. Détruisent les œuvres des démons. Guérissent l'homme malade {Vend., II, )66, i6y), 171. Détruisent les dews de fa stérilité et des tempêtes, 172.
Chacun doit prier au moment opportun. La prière de Taurore est la meilleure (/ç., II, 2)6; les., III, 7), 172. Zoroastre veut que la vie des Iraniens soit partagée entre la prière et le travail, 185. Lire la loi, l'apprendre, c'est travailler et prier, i8c.
Far trois formules, le prêtre appelé près d'un agonisant chassera les démons {Visp., II, 16$ \ Anqdetil DU Perron, ZendrAvesta, t. II, p. 16S) (V. Prêtres), 186. Accumulation de formules, d'évocations, récitées et chantées. Prières pour chaque instant, pour chaque acte de la vie {les., III, 121 et suiv.), 187.
Prières pour tout ce qui se peut se faire, se vouloir ou s'imaginer, 188.
Le prêtre est un ouvrier, dont le métier est de prier pour autrui, 192.
Prier étant devenu comme un labeur pénible aux prêtres, ils imaginent le tavid, ou tabwtff, morceau ^étoflfe sur lequel une prière est écrite et que le mazdéen porte sur lui (An- QUETiL DU Perron, Zend-Avesia, t. III, p. 11)), 195 et 194. Le texte de la « prière du matin et du soir »
est le credo des mazdéens (V. Credo), 196. Prière du catholiscisme zoroastrien (J^., //, 241), 203.
Prière à Ormuzd, créateur :
« Au nom de Dieu 1
« Je vous prie et je relève Votre Grandeur, Ormuzd^ juste )uge, éclatant de gloire et de lumière, qui savez tout, agissant. Seigneur des Seigneurs, Roi élevé sur tous les Rois, Cr&teur qui donnez aux créatures la nourriture nécessaire de
chaque jour, grand, fort, qui êtes dés le commencement mtséficordieuz , Ubénl, plein de bonté, puissant, savant et pw, conse r v a te u r {pa r va r dtgm r : qui nourrit, entretient et conserve), juste; que votic régne soit sans changement. Ormuzd, roi escellent, que la grandeur et l'éclat du soleil augmentent, lui qui ne meurt pas, qui brille et s'avance comme im courrier vigoureux ! Je me rraens de mes péchés, de tous mes péchés , yj renonce. Je renonoe à toute mauvaise pensée, à toute mauvaise parole, à toute mauvaise action. • (Ibschtb, I. ///, pp. ta y).
Une seule prière, bien dite, vaut an pécheur son pardon, pourvu qu'il pardonne, lui, à tous ceux qui Vont cifensé, 208. Une prière, Yafergun, dite par un parent, délivre le damné, 210.
On doit prier pour le mazdéen banni, 220. Les prières de la nuit auraient été imaginées par des prêtres contemporains de Djemschid, 242. Les meilleures prières, d'après le Boundehesch, 523.
Princes. Confédération de princes indiquée dans le Bonndenesch : Pascnoutan, le fils d'Agnerirets, Parschidyi, Khéembié, Oroûeftour, 327.
Processions. Cérémonie empruntée au culte touranien par les prêtres iraniens, 175.
Progrès. Don spécial à l'homme (/«., III, 18 j), 152.
Promesses. Ne pas tenir sa promesse est une faute grave, un péché capital, 219.
Prostitution. Femmes sur
les chemins {Vend,, II, ^8$), 118.
Purificateur. Ouvrier et
{)rêtre {Vend., II, sS3)t ^22. Saaire, 123.
Purifications. De la femme avortée {Vend., II, ^oy à ^oy), et de la femme pénodiqucment souillée, 115. Des mazdéens frappés d'impureté directe ou indirecte (V.
Hygiène), 121. Lieu de purification {Vendid,, II, ^^4). Rite de la purification {Vend,, II, ^jp et suiv.) Le purificateur {Vend. II, ^fj), 122.
Ablutions, par Teau et le sable. Onction de poifums (Vend., Il, ^jj à ^61) f 123. Des objets touchés par un cadavre : tapis, bois, grains, pain, matériel du culte, chemin (Vend., II, )i8 et suiv,), 132. De la terre souillée par le contact d'un cadavre (Vend., il, )j2 et suiv.), 132. Purification des corps, le jour de la résurreaion générale, dans un fleuve de métaux tondus, 330 et suiv.
Pyrex. ^V. Temple), 177.
Pyshy. Ascendant djemschidite de Zohak (V. Zobak), 247.
Ragha (V. Ver), 245.
Ram (Ramescbni-Kbârom), Ized fantastique, oiseau près de TËternel, révolutionnaire des choses célestes, maître des temps et ordonnateur de la marche des astres (V. I^eds), 161.
Rameschné - Khârom.