V. Ram
Raspi. Deuxième prêtre, diacre (V. Prêtres), 182.
RaYXRMEN. Ascendant d'Afrasiab (V. ce mot), 259.
RÉCIDIVE. Augmente proportionnellement la peine édictée, 219.
RÉCOMPENSES. Génie des récompenses (V. Asman), 161. Publiques, 202. Une vie longue, bien remplie, agréable, gaie, est la première des récompenses (I^., II, 164, i6p, a8), 2x6), 202. La récompense du mazdéen fidèle lui est donnée dès ce monde (/^., II, 172), 21$ (V. Paradis).
Religion iranienne. Sa forme originale est certainement dans les livres de Zoroastre (Ev. Burmoup, La science des relig., p: 142), 170.
Le Zend-Avesta ne donne cependant
Sas une religion dans le sens positif u mot, 170. Zoroastre fit un code, surtout, et il en ordonna la lecture et la récitation, 171. La religion mazdéenne, naissante, s'obscurcit de
mystères, 195. Elle est complètement dénaturée par les prêtres dès le commencement, 199. Résumée en un mot : plaire iymd., II, )6i), 203.
Religion bactriennc au moment de la venue de Zoroastre, 271. La reli-
fion mazdéenne est devenue soliaire de la gloire de l'Iran, 278.
Remy-Gaw. Descendant de Diemschid, règne dans l'El-Bonrz (V. pjemscbidites)^ 249.
Repas sacrés (V. Culte et Prêtres), 179.
RÉSURRECTION DES CORPS. Dogme (V. Credo), 196.
Fait certain, 212. L'homme et la femme, les sources taries, les fleuves disparus, les végétaux desséchés, tout reprendra vie (7:^., II, i)^, 162; Vend., II, 417; les, III, iij), 212.
Tous les mazdéens se trouveront réunis, et sans aucune distinction sociale. Il n'y aura plus ni roi, ni sujet, ni prêtre {les, III, 8S), 214.
Théorie du Boundehesch, 328 et suiv. Ordre du rétablissement des corps. Durée de la résurrection, 329.
Phénomènes terrestres qui se produiront, 330.
RéVAND (Mont). Génie de ce mont (V. I^eds), 162.
RÉVOLUTION. Ordonnée au peuple par le dieu Ormuzd (V. ce mot), si le roi est infidèle à la divinité, 144.
Rivières. Rares en Perse.
Aucune n'y est navigable (Tav£R- NiER, Vay., t. II, p. 8), 29.
Rois. Zoroastre n'innove pas la royauté en Iran. Il accepte le roi et lui dicte ses devoirs, 142. Il s'élève violemment contre le despote. Le despote est un châtiment {I^., Il, m), 143. Animés d'un feu sacré, les rois sont faits pour régner, incontestablement (Anquetil du Peu- KOK, Zend-Avesta, t. III, p. 607); mais ils tiennent leur pouvoir d'Ormuzd, qui peut les détrôner, 144.
Génie du feu des rois (/:(., II, 106.
— V. I^eds), 162. Le roi est la dernière expression hiérarchique de Torganisatioti bactrienne, 276. Transmission des ordres royaux, 276.
« L*Asie a vu s'établir le» premiers gouYcmemeuts qui eussent régi les sociétés humaines, et elle les a vus sortir, non pas de théories philosophiques ou de conventions arbitraires, mais de la nature même des choses et de la nécessité. »
PrAvosT'Paradol [Essai sur l'hist. univ., t. I, p' 87).
ROUDS (V. Fleuves), 321.
Rouge (Mer). Désignée par Fîrdousi comme ayant été traversée par Kaous-Cambyse (V. Kbaver), 28.
ROUM. Fils de Gobad (V. Gohad), 262.
ROUMEH. Ascendant de Zow (V. ce mot), 260.
R OUSTE M. Va, avec Zow, à la recherche d*un descendant direct de Djemschid et trouve Gobad, dans TEl-Bourz (V. Ztw), 261, 262.
Routes. Créées par Djemschid, dans Tempire de Ver, 240.
ROUZED-ESSBFA. Œuvre de Myrkhond, 246.
Rues. Régulièrement formées par l'alignement des tentes, 156.
Sable. Employé dans les ablutions purifiantes (Vend., II, 398),
Sacerdoce. Exploité par les prêtres {Fend., II, 402% 195.
Sacrifice (Saint). Consécration quotidienne. Communion fréquente, 179.
Sacrifices sanglants.
Inconnus à Torigine du mazdéisme (RoBiou ; F. Lenormant, Manuel, t. II, p. )2i), 173. Pratique du culte au démon, empruntée aux mages touraniens par tes prêtres iraniens,
SadéRÉ. Robe, surplis (V.
Culte) ^ 149.
Sagesse. N'enfreindre aucune loi de la morale et de l'hygiène, 203, 204.
S A H E L. Démon, rival de Tamschaspand Shariver (V. Anucbaspani et Dews), 168.
Saisons. Indiquées dans le Boundehesch, 305 et suiv.
Salomon. Qjialifié de Djem »ar les chroniqueurs persans (Htoe, tel. Pers.f p. 424. — V. DJernscbid), 243.
Sam. Ascendant de Ad, chef des Adites (V. Ad), 246. Père de Gucrschâsp et d'Orouâkhsch, 265.
Samarcande (Maracanda).
Sur les bords du Zarafchan (V. ce mot), 20. Limite méridionale du Touran.
SamoYÈDE (Idiome). V. Touraniens.
S A M Y E L (ou Bad-Senwun). Vent terrible du Kirman (V. ce mot), 24.
Sanscrit. Zend et Sanscrit (Max Mûller, Essais sur la mytb.
comp., p. 2$ ; Brocrhaus; Schœbel, Rel. prem. des Indo-Iran., p. j), 56.^
Sapandomad. Génie de la terre, 98. Invoqué pour la sanctification de Tacte marital {les, III, 121.
— V. Mariages), 113. Amschaspand (V. ce mot), 157. Devient la Terre même, personnifiée, 159. Uniquement femelle, 159.
SaôKÂVESTÂ. (Terre) occupée par le prince, fils d*Aguerirets (V. Princes), 327.
S AT E VIS. Fleuve venant de l'enfer (V. Eaux), 322.
Schah-Nameh. Epopée nationale persane (V. Firdousf), 234.
ScHAT-ÊL-ArAB. Delta du Tigre et de TEuphrate réunis. Formations récentes, 23.
« Au commencement de notre période géologique, le Tigre et l'Euphrate se jetaient à quelque 20 lieues l'un de l'autre, dans un golfe qui prolongeait le golfe
Porsique de nos joart. Toute U partie infirieore de U vallée n'est qu*un terrain de formation moderne, créé par les alluvions du Tigre, de TEuphrate et des rivières comme l'Adhem, le Gyndis, le Khoaspés,
2ui, après avoir été longtemps tndépenantes et avoir contribué à combler U mer dans laquelle elles se jetaient, ont fini nar devenir de simples affluents du Tigre. Aujourd'hui encore le Delu du Shatt-el-Arab avance rapidement, et l'accroissement du rivage monte (d'après Lorrus) & peu près de I mille anglais par soixante*dix ans; dans les temps anciens, le progrès des terres était plus sensible et devait s'élever à environ x mille par trente ans. ^H. Rawlinson). -^ U est donc probable qu'au moment ob les colons descendirent dans la vallée, le goife Persique pénétrait à 40 on $0 lieues plus haut qu'il ne fait aujourd'hui. ...Le Tigre et l'Euphrate se I étaient dans la mer & quelque distance l'un de l'autre, et ne confondirent leurs eaux que quelques siècles plus urd. • G. Masvero {Hisl. anc. des peuples de k'Orient, p. 137).
SCHAVÉ (y. Kesc}jvars)y 305.
SCHEM. Ascendant de Zow (V.
ce mot), 261, 262.
SCHYD (V. Djemscbid), 243.
Science. Génie de la science exacte de la loi (V. Din)y 161. Les Iraniens n'ont laissé aucune œuvre scientifique. Leur astronomie fut purement empirique. (Delaxbre, Ast. anc. t. I. />. 4^4^ siy).
Scythes. Ce mot désigna longtemps l'ensemble des hommes au nord de l'Iran, 40. Langue scythique, 52. Expression purement géographique du mot Scythe (Schiefnhr; WHrTNEY; Mullenhofp; G.
Krek; Fr. Spiegel; F. Mûller ; A. HovELACQUE, La linguis., p. 144 et 14$ \ P. TopixARD, L'antbrop.y
SCYTHIE. V. Turkomanie.
SbdjeRRY. Ascendant de Djemschid (V. ce mot), 243.
SehER-Gaw. Descendant de Djemschid, règne dans TEl-Bourz (V. DjemscbidiUs), 249.
Selm. L'un des trois fils de Ferydoan (V. Fcrydoun), 259.
SeisTAN. Limite orientale de la Perse actuelle, 20. A le lac Hamoun (V. ce mot). Jadis, cette province aurait été toute sous Teau (V.
Ver), 24s.
S EL K AT. Brave Iranien k qui fut confié Ferydoun enfant, 250.
Selm. Fils de Ferydoun et frère d'Iredj (V. Ferydoun et Iredj), 255. Marche, venant de l'ouest, contre son neveu Menoudjer (V.
Menoudjer), 255. Vaincu et tué, 256.
SÉPARATION. La peine du bannissement sépare l'homme de la femme, qui est comme une veuve,
Se PB RE M (V. Arbres), 326.
Serpent infernal (V.
Ahriman), 201.
Se ROC H. Ized. Zoroastre lui élève un temple idéal sur le sommet de l'El-Bordj, 176.
Serviteurs. La servante et sa fille font presque partie de la famille iranienne (Vena., II, p. ^^7), 104. La prière de la servante ou ae la fille de la servante peut délivrer un damné (V. Afergan), 210.
SÈVES. Génie des sèves (V.
Aban), 160.
ShanpasCH. Ascendant d'Afrasiab (V. ce mot), 269.
Shariver. Amschaspand (V.
ce mot), 157.
Sherwan. Ascendant d'Afrasiab (V. ce mot), 259.
ShYDASEP. Ascendant de Zow (V. ce mot), 261 et 262.
SlAVAKHSCH. Roi d'Iran, succède h. Kaous (V. Kaous), Khosrou lui succède, 263.
Sipandagh (Pic de). En Arménie (V. ce mot), 6.
Sir-Daria {Yaxartès), Se forme de la jonction de deux rivières venues des monts Tian-Chan
(Kraiewskt ; A. Stuart, Les tracés, p. 14, yo). Son cours tourmenté. Environs inhabitables, jadis très fertiles, très peuplés, ii.
SiROZÉ. Livre de TAvcsU (V.
ce mot). Recueil de prières, 72.
Si Y AH. Descendant de Djemschid, rèçne dans TEl-Bourz (V.
DjtmscbidtUs)j 249.
SlYAHS. Ennemis des premiers Iraniens, 237.
Société. La meilleure société est celle où règne la sécurité, 142.
Nouvelle organisation de la société iranienne, résultant de l'œuvre zoroastrienne, 293.
S O GDI ANE. Vallée du Zarafchan (V. ce mot), 20.
SOGHDO. Abondant en troupeaux (V. Exode), 84.
Soleil. Génie du soleil (V.
Khor-Sbid), 160. Œil d'Ormuïd (C. DE Harlez, Avesta, p. lxxxix).
Tourne autour de TEl-Bordj, 305.
Soliman (Monts). Séparent riran de l'Inde, à Test, 14.
SOVBAK (V. Eaux), 322.
Soufre. Abondant en Iran (A.
Maury, La terre, p. 2^)), 32.
S O U R. Les Afghans nomment ainsi les Touraniens, Turcs, Uzbeks ou Mongols, les Syriens et les Européens, 258.
Steppes de la mer Caspienne aux monts Altaï. Beaux pâturages (F. VON Hellwald, /. Il), 12.
Stratégie iranienne et tonranienne. Corps d'armée divisés en centuries. Drapeaux. Gauche et droite. Cavalerie massée h, gauche,
Struchates. Nomades (V.
Médie), 50.
SughdA (V. Pattis), 237.
Surplis (V. Culte), 149.
S u s I A N E. Séparée du Faisisun
par le Tab. Chaude et fertile (L. Du- BEUX, Univ. piii., p, ^). Canaux nombreux. Ispahan au nord<est, au centre d'une riche plaine qu'arrose le Zendehroud, agrandi par Abbasle-Grand. Désert au sud-est. Pluies rares. Qimat égal. Fruits d'Europe abondants (Aucher-Elot , Rel. de voy., p. 72^), 26.
Syamek. Ascendant de Djcmschid (V. ce mot), 243 ; et de Zohak (V. Zobah), 247.
Tab {Pasitique, Croates, Oroatis).
Fleuve séparant la Susiane du Farsistan, 26.
Table sacrée. Pour les offrandes, 183.
Ta BRIS. Au centre de l'Aderbeidjan, 16.
Tahvis. V. Yescbt,
TahwIFF. (V. Tauid), 193.
Tajik. Type. Mœurs (F. von Helwald; a. Stuart, Les tracés, p. 6), 44.
Tamar. (V. Démons), 327.
TanasOUR. (V. Peines), 221.
TarIK. Démon destructeur par excellence (V. Dews), 168.
Ta s CH TER. Astre donnant la pluie, 326.
« J'ai exposé les raisons qui me portent i croire que Taschter est Sir lus, étoile placée dans la bouche du grmnd-chien. > AMaoETiL DU Pbrrom [Mém. d fAead, da Bell.-Leitr., t. xxxiv, pp. ^97 et ^9*).
« Répond, d'après Anquetil, à Sirios, serait, d'ajprés Kériosengh, la constellation de la pluie. Mous uvons, en effet, par riescht de Taschter, que cet astre répand l'eau sur toute la terre. » Eve. Buuioot (Coffim. sur k Yaçna, t. Il, p. $6f^.
Tas M ASP. Ascendant de 2U>w (V. ce mot), 260.
T AT ARES. V. Mongols.
T A T A R E (Langue). Groupe linguistique : le yakout, le kiighiz, rouïgour, le nogaïque et le turc, 59.
INDEX ALPHABéXlQUE ANNOTÉ
Tatarbs-Nogaîs. V. No-
gais.
Taurbau mystique. Germe créé par Ormuzd, et qui, joint au mile et à la femelle, fait « l'homme »
(les., III, 26 j), 152. Dernière formule, 303 et suiv. Le taureau Hezieosch du Boundehesch, 320.
Taurus (Monts). Comprendraient toute la longue chaîne traversant l'Asie : Caucase, £l-Bourz, Hindou-Kousch? 14.
« Le Taurus part de l'Asie Mineure, atteint en Arménie sa plus grande élévation, se ramifie dans la région du Caucase, puis traverse les pays A l'orient de la mer Gupienne, jusqu aux confins de la Sogdtane, et U, se parugeant en deux et embrassant le plus vaste plateau de la terre, le désert de Chamo ou de Kobi, il prend au nord le nom d'Imaûs ou Beturda^, et coupe le pays d'Eygur, la Mongohe, la Dzon^arie, jusqu'aux confins de la Sibérie , tandis qu'au sud-est il côtoie rinde septentrionale, traverse le grand et le petit Tii>et, et se perd en Chine dans la mer Pacifique, après avoir porté les noms de Mustag, de Kandahar ou Paropamise et d'Himalaya. » C. Cantu {Hiti.
univ.f t. I, p. tSS).
Tavid (Tabwiff), Amulette.
Prière portée (V. Prières), 193.
Taz. Ascendant djemschidite de Zoliak (V. Zobak), 248.
TCHAMROSCH. (V. Oiseaux),
TCHBRKESSES. V.Circossiens,
TCHENGRÉGHATCHATS.
Contemporain de Zoroastre? son contradiaeur, 71.
TCHETCHKNS. V. Circassiens.
TCHINEVAD. Pontmenancau paradis (V. lieds), 161.
« Ceux-là seront [engloutis] dans les eaux du Douzakh qui sont sur le pont Tchinevad et qui, pendant leur vie, n'auront pas fait d*ceuvres pures et méritoires. » (Vekdidad, /. //, p. }'j8).
TéHÉRAN. Ville de l'Irak-Adjemi (V. ce mot), au pied du Damavand, 27. Printemps tardif, 29.
Tekhmourasp. Ascendant de Djemschid, d'après TAvesU (V.
Djemschid), 243.
T E K K É S. Aire Type. Mœurs (H.
de Blocqueville, Capt. cbe^ les Turkom., p. 246), 45.
Temples. Pas de temple à l'origine (Gobineau, Hist. des Perses, /. /, p. 41), 175. Premier temple conçu dans l'imagination de Zoroastre : palais idéalement élevé k l'ized Seroch, sur l'El-Bordj, 176.
Il n'existe encore qu'un type de monument religieux zoroastrien, c'est l'AUsb'Gâb, pyrée où s'entretient le « feu sacré » (F. Lenormant, Manuel, t. II, p. J22), 177.
Temps. Divisé en jours, mois et années. Présidé par l'amschaspand Khordad (V. ce mot), 159. Génie inaître du temps (V. Âim), 161. Ses divisions dans le Boundehesch, 323.
Temps-sans-bornes. V.
Éternel.
Terk. Ascendant d'Afrasiab (V.
ce mot), 259.
Terre. Sa division. Appropriation des terres ordonnée par Zoroastre, 141. La terre personnifiée dans l'amschaspand Sapandomad (V.
ce mot), 159. Génie de la fertilité (V. Meber), 161. Génie de la terre habitée, divisée en maisons, villes et montagnes (V. Zemiad), 161. Terre immobile. Dernière formule dans le Boundehesch, 305.
Tetcheschté. (V. Eaux).
Tian-Chan (Mont). Sources du Sir-Daria, 11.
Tibétains. V. Mongols.
TiFLls. Stérilité des environs (MOYNET, Voy., p. jiSf), 7.
Tigre (Fleuve). Se réunit à l'Euphrate, à Kornah, dans le Schatel-Arab, 23.
Tir. Génie des astres (sauf la lune) qui recèlent les germes (V.
I^eds), 161.
Tombes. Doivent être de fer, de pierre ou de plcmb, 151.
TONGOUSE (I<iio™c). V. Touranicns.
TOUJ. Ascendant de Zow (V.
ce mot), 261.
Tour. Fils de Ferydoun et frère d *Iredj (V. Ferydovn et Iredf), 255.
N e pouvant être roi d'Iran, malgré r assassinat de son frère Iredj, comm ande les hordes nomades au nord d c l'El-Bourz. Par lui, Afrasiab dcscendra de Ferydoun, 259.
Tour AN. Limité au sud pa' l'El-Bourz. Jadis très peuplé. Ruine^ de villes nombreuses. (Prjévalsky»
Mess, russe t off. 9 avril, 18 j 8). Royaumes et principautés le formant (Vambery, Vo^., p, 54), S' Samarcande est sa limite méridionale, 20.
Confusion ethnologique (F. von Hellwald; Stuart, Les tracés, p.
7), 40. (V. Scythes y Kacbgariens, Yarkandais, TourhiSy Turcs, Turkomans, Turkmènes, Uibeks, NogaXs, Kirgbi^, Tekkés, Koushites). Confusion des langues, $4. Frontière sud arrêtée sous le règne de Menoudjer, 256.
Patrie des démons. (P. Topinard, VAnthr, p. 451). Séjour de k couleuvre touranienne (V. Afrasiab),
TOURANIENS {Touranys, Touryas). Incertitudes quant au type et à l'aire des Touraniens (F. Lenor- MANT, Manuel, t. 11^ p. 10; ScHUTLER, Not. of a journ, in Russ.
Turkest, 1876; G. Maspero, Hist.
anc,, p. ijf), 46. Ils ne sont plus chez eux, toutefois, au sud de l'El-Bourz.
« Le vocabulaire de l'un des peuples situés entre le haut Indus et TOxus fait soupçonner que dans ces replis de montagnes deux races sont en présence, dont Tune est aiyenne et l'autre encore inconnue. » GiiARD ni RiALLB {înitr. p. VAsi* ctntr., Bull. soc. d'antbr., iS-jJ^jp 4/2).
Divisés en Turkomans, Uzbeks et Kirghiz (V. ces mots), 45. Mélangés d Iraniens, 50.
« Tous les peuples qui sont venus suc cessivement se répandre sur l'Asie ocd dentale et l'Europe orientale, Sakas, Yuétchts, Ouïgours, etc., sont passés par la Kachgarie. Ils sont venus se briser contre la barrière infranchissable de Pamir ; puî«, rebroussant chemin vers le nord-ouest, ils ont quitté l'Asie centrale par la seule issue possible k l'ouest, le défile du Thiau- Chan (monts Célestes) oriental qui descend en Dzoungarie. Dans leurs migrations, ils se sont pourchassés les uns les autres, laissant après eux des éléments plus ou moins importants. La population actuelle de la Kacogarie serait le lésultat de leurs mélanges grefTés sur un fond éranien. Les Chinois, après la répression du soulèvement de cette contrée, il y a un siècle et demi, en ont transporté une partie dans la Dzounearie, où elle forme un groupe k part, les Tarantchis. « (N., Rev.
uitnt. ât la Rép. franc., 32 mars xMi\ UjPALVT, Voy, a Kouldja, index S^SS.)
Langue scythiaue, 52. Seraient Touraniens, par la lanjB;ue, les Yakoates, les Kirgniz, les Turkomans, les Uzbeks et les Osmanlis (P. Topinard, Anthropol., p. 4^$), 55. Langues touraniennes. Zend et Sanscrit, 58.
Points de contact avec la langue mère indo-européenne (V. ce aot), 58. Langue ouralo-altaîque, a englobé les idiomes samoyède, finnois, turc, mongol et tongouse (P. Topi> nard, L'Antlirop.f b. 44.6; Schleicher; Whitney), $8. Combat du roi d'Iran, Gustasp, contre le roideTouran, Ardjasp. Les Touraniens sont vaincus, 67. Organisation. Stratégie, 158. Chaque tribu avait son étendard constatant son indépendance, 138. Deviennent, aux yeux des Iraniens, comme la troupe exécutant les oeuvres d*Ahriman (V. ce mot), 166. Gens du nord, 167. Par sa réforme, 21oroastre les anéantira, 168. Leur influence, par leurs mages, pèse sur la réforme zoroastrienne, 175. Descendent en Iran à Tavénement de Menoudjer, qui les force k se retirer, 256. Afrasiab, roi de Touran, vaincu, accepte la paix
Î[ue lui o£Rre Menoudjer. La lignerontière, entre le Touran et Tlran, est arrêtée. Le roi d'Hyrcanie, Arcsch, marque cette limite, 256.
Manquant k son traité, Afrasiab envahit riran, 256 et 357. Tout ennemi des Iraniens est, pour eux, un Touranien, un démon, 258. Vaincus par Gobad (V. ce mot), 262. Vainqueurs, massacrent les mazdéens à Balkh, 279.
TOURANYS. V. Touraniens,
TOURKIS. Type. Mœurs (A.
Shaw ; A. Stuart, Tracés, p. 6y),
T O U R Y A S. (V. Touraniens), 234. Les Afghans nomment ainsi les Nègres et les Hindous, 258.
a La preuve U plus directe que le mot Tour ou Tourya (Touraniens) ne désigne pas des peuples jaunes, mais seulement des ennemis, c'est aue les Afghans — - je le tiens du Serdar nandahary, Mir-Elem- Khan — appellent Tour, les populations noires ou onines, telles que les nègres et les Hindous, et, par oppMÎtion, Sour ou Syriens, les peuples non noirs, Tutks, 3uzbeks, Européens, Chinois et Mongols... L'expression de Tour et de Tourany ne signifie que des peuples, de quelque race ou sang que ce soit, atuquant 1 Iran du c6té nord-est. « A. Gobimsau {Hitt. dn Perses, t. I, p. ^aa).
TOUREKH. Ascendant d* Afrasiab (V. ce mot), 259; et de Zow
T O U R E N K. Ascendant de Zow
ToUKSHESB. Ascendant d*Afrasiab (V. ce mot), 259.
Transports. (V. Navins et
Caravanes), Chefs transporteurs, 137.
Travail. Sanctifié, 99. Zoroastre veut que la vie des Iraniens soit partagée entre la prière et le travail. Le travail suffirait. Lire la loi, l'apprendre, c'est travailler et prier, 185.
Troupeaux. Les soigner, c'est gagner le ciel (7^., //, p. 179 , 95. Accouplement des animaux.
Règles pour leur multiplication (/^., //,/. 179; Vend,, II, }oy\ 99.
Protégés par Tamschaspand Banman (V. ce mot), 158. Génie du corps et
de rame des bestiaux (V. Goscb), 161. Improductif an mazdéen en état de péché (V. Pécbis), 211.
Trinité iranienne. Père, fils et feu, 195 et 196.
Tristesse. Faute, 202.
Turcs {Turhmtam, Turkmènes).
Les anciens Scythes (V. Mongou, Touraniens, Tatares), 42.
Turkomans. Type. Mœurs (A. Vambert, Voyage, p. js ; F. von Hellwalo; a. Stuart, Im tracés, p. 8 et 9; H. DE Blocqubville, Capt. cbei les Turhom., p, 2 $2 et 262; L. DuBEUX, Ûnkf, pitt., p, 474), 42. Tatares et Nogaïs (V.
ces mots), au nord de la mer Caspienne, 39. Nomades, très mélangés, 43. Type de Tziganes, 44. Parient une langue touranienne (V. Touraniens), 53.
« Les Turkomans, ou Turkmens ou Turcs, occupent principalement l'espace de terre, généralement inculte, qui s'étend au delà du fleuve Oxus, depuis les rivages de la mer Caspienne jusqu'à Balkh, et au sud du même fleuve jusqu'à Hérat et à Straband. Les Turkomans se divisent en 8 Khalks (ou peuples) :
Tchandor, — Èrsari, — Alidi, — Kant,
— Salor, — Sarik, — Tekke, — Goklen,
— Yomut. » A. VAXBaRY {Voyagt, p. SJ, H. j).
T U R K O M A N l E. Ancienne Scythie, 10, 42.
« Bassin du Syr-Daria et de l'Amou- Daria Le sol y est aujourd'hui une vaste steppe saumltre qui ressemble beaucoup aux steppes de U zone intérieure. La mer s'en est retirée depuis relativement si peu de temps, qu'elle est restée en partie inaccessible à la culture où à la civilisation. Elle n'a jamais été, pour les populations qui l'ont habitée, qu'un lieu de passage ou qu'une patrie d'occasion.
Scythes, Massagétes, Saces, Sogdiens, Parthes, etc., s'y sont côtoyés et succédés ; de même, après eux, les Huns, les Ouîgours, les Arabes, les Tatars, les Turcs. Elle forme le Turkestan. » N.
(Rev. sdent i* U Xép. franc., 22 mars 1 88s ).
Tyhour. Roi. Donne sa fille à Abtyn le djemschidite (V. Ahtyn),
24^. De ce mariage naquit Ferydoun (V. Zobak et Ferydoun), 250.
Tziganes. Type rencontré chez les Turkomans, 44.
Urmi (en Aderbeidjan ). Lieu de naissance supposé de Zoroastre,
« Les auteurs perses ne font que répéter le dire de VAvesJa. Parmi les écrivains mahoméuns, les uns, — Yakout et Abdtud'féda, — le font originaire d*Urumie; les autres de Palestine. Le Far&att^i-Jibdngiri le dit un descendant des rois de Perse. « C. 01 Harlez {Avesta, p. xxiv).
U Z B E K S. Type. Mœurs (Meten'- DOitFF ; F. VON Hellwald ; Shaw ; G. Stuart, Les tracés, p. 7 ; Minaiew, Not. sur les contrées du Haut- Amou- Daria, J al. deSi-PéUoff. s. dèc. 1880).
42, 44. Parlent une langue touranienne (V. Touraniens), 53.
Vad. Génie du souffle, de l'inspiration (V. lieds), 161.
Vahista (Le plus excellent).
Attribut d'Ormuzd, 148.
Van (Lac de). Eaux lourdes en sels, 6.
V AR. Source, lac, étendue d*eau,
Vara (V. Ver), 236.
Var de KÉ-Khosro. Génie du feu de ce var (V. lieds), 162.
Vardjemguerd. Territoire occupé par Oroûetour (V, Princes),
VÉEKÉRÉÂNTÉ. Aux villages nombreux. Province? (V.£jcoi^), 84.
VeHRKANA (V. Pattis), 237.
Vendidad {Vidaevadâta.). Livre donné contre les démons (Ax- QUFnL DU Perron, Zend- Avesta, t. II, p. 261; C. ScHŒBEL, Recherches, p, 26). Divisions tn fargards. Sommaires des divisions (An-
QUETiL, /. //, p. 261 et 262), 68.
Considéré comme le seul livre de 2^roastre entièrement conservé (An- QUETiL DU Perrok, Zeud-Avesta, t. I, p. ccccLxxxvi), 6». Réciter le Vendidad est une obligation pour le mazdéen, 171. Théolc^ie. Ormuzd et Ahriman (V. ces mots).
Vendidad-Sadé. Rcum'on du Vendidad, du Vispered et du Yescht (V. ces mots), 04, 72.
VeNGHÂPERÉ. V. Chiens,
Ver IVara). Empire iranien, antérieur à l'exode dont parle TAvesta, et qu'aurait formé Djcmschid. Seize
Çrovinccs formaient cet empire, 236.
)jcmschid ayant fait l'empire, le divisa en trois parties qu'il peupla successivement (Vend., II, 274 et suiv.), 238. Travaux d'irrigation,
239. L'empire ou « pays de Ver », ou Verefscnoûé, était à l'ouest de ia Bactriane. Il s'étendait probablement jusqu'à la mer Caspienne, 240.
Routes. Limites approximatives. La conquête se 6t sans doute de l'est à l'ouest. A l'époque de Zoroastre, les Iraniens ne possédaient plus « la terre de Ver » illustrée par Djemschid, le Verefschoûé du Vendidad,
240. L'empire disloqué : Décadence de Merw, de Niça, du Seistan, de Ragha, de Hérat, de Ourva, de l'Hyrcanie, de l'Arachosie, deChakha, 245, 246. Les Iraniens, las des successeurs de Djemscbid, appellent Zohak (V. ce mot ) pour refaire l'empire de Ver, 246, 247. Les Bactriens, seuls, repoussent Zohak, qui les vaincra, 247.
Verefschoûé. Ancienne
« terre de Ver » illustrée par Djemschid (V. Djemscbid et Ver), 240.
Verehram (Behram). Génie de la victoire, vigilant (les., III, 289 et suiv, — V. I^eds), 161.
Verené. Point fortifié ÇV.
Exode), 84.
VesCHOROUN. V. Chiens.
VÊTEMENTS. En peaux de
bètes et en tissu de poil ou de fil (Gobineau, Hist, des Perses, t. I, p. 28, — V. CulU), 136, 149.
Veuves. La veuve d*un criminel exécuté doit recevoir sa part avant le prêtre (Anqubtil du Per- KON, Zend-Avesta^ t. III, ôiS)^ 114.
Protégée contre le prêtre {Vend., II, 2ç6), 193. La femme dont le mari a encouru la peine du bannissement est une veuve, 220. Droits des veuves,
Viç. Clan. Réunion de plusieurs familles iraniennes (V. Iranims),
Victoire. Génie de la victoire (V. Verebran), 161.
ViDAEVADATA. Y.Vendidad.
ViDEDAFSCHÉ. (V. Kescbvars), 305.
Villes. Foi;mécs, d'abord, d'un simple groupement de tentes (les,, III, 179), 134. Leur état au moment de Zoroastr^ 135. Les lignes de tentes formaient des rues, 136.
Violence. Démon de la violence (V. Escben), 168. Faute grave, péché capital, 219.
ViSPARATU. V. Vispeted.
V I S P B R E D iVisparaiu) . Recueil.
Code du cérémonial religieux (C.
ScHŒBEL, Recherches, p. a6), 68. Divisions en cardés, 70.
ViSTAÇPA. (V. Gustasp), 252.
ViVENGHÂM. Père de Djemschid [Vend.Jlayi.'-'V. Djemscbid), 241. Engendre Djcmschid par ordre d'Ormuzd, 244.
ViZOSCH. V. Chiens.
VOBORESTÉ. (V. Keschvars), 30$.
Vœux. Permis aux mazdécns, et qu*Ormuzd peut réaliser : une vie heureuse et brillante, la nourriture, des enfants, de la science, un langage doux, de l'ima^^i nation, de IMntclligcnce, des descendants célèbres,