P' US
Bissextile (année). Jour supplémentaire, 324.
Blessures. Peines édictées,
Bœuf. Petit (Aucher-Eloy, Reîat, devoy., p. ^7^, 31. Trainant la charrue et la herse, 97. Bœuf aquatique du Boundehesch, 321.
BOKHARA. Sur le Zarafchan (V. ce mot), 20.
Bonheur. Le mazdéen doit croire au bonheur, 172. Le bonheur dépend de la sagesse, 203.
Bonnes Œuvres. V. Œuvres,
BORDJ. V. EUBordj,
B O U C H I R (V. Farsistan), 2 5 .
BOUKHARIB. Confusion des langues en Touran, 54.
Boundehesch. Cinquième
livre de VAvesta (V. Avestà). Traduction (F. JUSTi; A. HOVELACQUE, La Linguistique, p. 22y)y 64. Sorte d'encyclopédie zoroastrienne , 75.
« Nouveau Testament » des maz-
dcens, 76. Résumé du mazdéisme, 295. CÉnvre de Zozoastre modifiée par ses successeurs. Résttltant de la réforme, 296. Influence indienne,
Bour. Descendant de Djem- 'schid, règne dans l'El-Bonrz (V.
Djemschiditei)y 249.
Bourek. Ascendant d'Afrasiab (V. ce mot), 259.
Brahoui. Idiome, 53.
Brahouis. Type. Mœurs (H.
PoTTiKGER, Univ. pitt., Biîoucbistan,
Bûcher sacré, 177.
B u D I E N s. Asservis (V. Mêdie),
Bu PEROU S T. Descendant de Diemsdiid, régnant dans TEl-Bourz {y. Djemscbidites), 249.
Bu S ES. Autochtones (V. Mé' die), 50.
Caboul. La rivière de Caboul ouvre une communication entre l'Iran et l'Inde. La vallée de Kunar et le col de Chintral mènent i Pamire, 14. Par la vallée, les moussons de l'Inde viennent en Afghanistan (C. Masson, Les tracés, b. 44), Voie de Gomal, passe de Khyber, 22.
Climats variés. Végétation européenne, (X. Raymond, Univ. pitt., Afgh.y p, 10), 23. La ville de Caboul se dépeuple l'hiver en faveur de Djellalabad, 29.
« Dans ce pays, la région chaude et U région froide sont contiguSs. De Caboul on peut, en un jour, attemdre des cantons où il ne tomfa« jamais de neige, tandis qu'& deux heures de distance on trouve des zones dont la neige ne se retire jamais, sauf dans des étés d'une chaleur exceptionnelle. > Sultaii Baser; L. Ca- HUK (^Débats, 8 mai 1S78).
Cadavres. Doivent être déterrés, 128. Ne doivent être jetés ni dans le feu ni dans l'eau (Vend., IL 299 d suiv.), 129.
Calice. Dor et d'argent (7v, II, zi6), i«5.
CamBYSE. V. Kaons-Cambyse.
Ça M. Ascendant de Zow (V. ce mot), a6i, 262.
Çamides. Peuplant THaëtoumat, le Seistan actuel, au moment où Ferydoun délivre Tlran (V. Zobak et Ferydoun), 252. Les Çamides se prononcent pour Ferydoun (Gobineau, Hist. des Perses, t. II, p.
280), 252. Soutiennent Noouzer contre Afrasiab (V. ces mots), 257.
Canalisation. Ordonnée {rend., II, p. 284, }io), ICI.
Caravanes. Maîtres de caravanes, 137.
Carmanie. V. Kirman et Bclouchistan.
CarOUN. V. Khoaspès.
Caspienne (Mer). Problème.
Hypothèses ; StraDon, Pomponius Mêla, Pline, Aristote, Alexandre, Arrien, Quinte Curce, 8. Hérodote et Ptolémée constatent son isolement. Ebn-elOuardi, Rubruquis et Marco-Polo surent le vrai, 8. A. Jcnkinson et G. Burrough donnent sa situation géographique exacte. Jean Perry démontre qu'aucune communication n'existe entre la mer Caspienne et une autre mer. Jadis réunie à la mer d'Aral. Recevait les eaux du Sir-Daria et de l'Amou-Daria (V. ces mots). A conservé son aire et son niveau, 9. Franchie par Zohak (V. Zohak), 250.
« L'Aral est séparée de la Caspienne par les plateaux déserts d'Oust-Ourt, qui s'élèvent de 200 mètres au-dessus du niveau des deux mers. Lors de Texpédition d'Alexandre, TOxus et TYaxartes se jetaient tous deux dans la mer Caspienne, et la raer d'Aral était complètement A sec, ou du moins ne formait au'une plaine marécageuse. » A. Stuart [Îm traces du chem.
de fer centr. asiat , p. ij).
Castes. Inconnues en Iran au moment de Zoroastre (C. Schœbel, Recherches, p. 12; F. Lenormant, Manuel, t. Il, />. ^06), 138, 27$.
« On lit dans le Fendidad - Sade ces belles paroles : Je vous adresic ma prière, 6 Hom, qui faites que le pauvre est ég^ au grand, s A. Fraicck [Dut. des sciences pbil., p. 129), c. a).
Catholicisme zoroas-
T R I E N , souriant (I^., II, 241), 203.
Caucase. Ramifications jadis très fertiles entre l'Arménie et la mer Caspienne; stérilité actuelle, 7.
Cavalerie iranienne. Cavaliers montant des chevaux et des dromadaires, 138.
Cavaliers. Avant Zoroastre, 95. Selles ornées, 137. Montaient des chevaux et des dromadaires (Gobineau, Hist. des Perses, i. I, p. ^4),
Centuries. V. Armée iranienne,
ChaKHA (V. Ver), 246.
Chameau. Originaire de la Bactriane, croit-on (A. Maurt, La terre, p. ^$8), 31. Utilisé pour les longs voyages (V. Voyages), 136.
Charité. Ordonnée {les, III.
Charrues. Traînées par des bœufs, 97.
Chats d; Perse. Originaires de l'Afghanistan, 31.
Chefs. Hiérarchie générale, chefs partout, 275. Enumération des « chefs » dans le Boundehesch, 323.
Cheval. Superbe au nord de l'El-Bourz (Aocher-Eloy, Relat. de voy., p. jfS), 31. Utilisé pour les longs voyages, 136. Le cheval du sud, 321.
« Les chevaux de cette contrée sooi d'une supériorité incontestée. Aussi grands, plus forts que les chevaux arabes, dont ils n'ont pas la suprême élégance, ils sont robustes et durs à la fatigue. Ils portent la tftte élevée ; leur poitrine est large, leur croupe haute et charnue. Les chevaux de cette race, plus que ceux d'aucune autxt peut-être, sont remarquables par leur vigueur, leur longue haleine et la rapidité
de leur course. » Th. Detrolle {Voyage, P- )7S)'
« La patrie du cheval est vratsemblablement la région qui s'étend du Caucase au Tibet en embrassant les steppes de la Mongolie. » A. Mauky {Ln Terre et l'Homme^ P SSS).
Cheveux. Partie impure de rhomme (V. Hygiène), 121.
Chiens de Perse. Originaires de l'Afghanisun (X. Raymond, Univ.
pitt. afghanistan, p. 70), ji. Leur importance, 100. Méritent le respect (Vend., Il, p. ^80), 105. Types ou races diverses : le chien Venghâpcré, fantastique , luttant par Dieu ; le chien Orôpesch, « à la dent aiguë » ; le Pesoschoroun, gardien des champs ; le Veschoroun, gardien des villes; le Vohonegaz, errant, 105. Peines édictées contre ceux qui maltraitent les chiens {Vend., II, p, ^Si), 105. Devoirs des chiens; peines édictées contre eux {Vend., Il, p. ^8^), 106.
Le mazdéen doit secourir et protéger les chiens {Vend., II, p. ^82, $8)), 106. Soins à donner aux jeunes chiens et aux chiennes (Vend., II, p. )84, ^97), 106. ClassiHcation eu chien de berger, du foyer, de la rue, errant, compagnon de l'homme, aveugle, 150. Le chien Vi^oscb, immonde, 131, Peine grave édictée contre celui qui moleste un chien, ou le blesse, ou l'épouvante, et contre celui qui effraye une chien ne -mère ou la blesse, 221. Chiens du Boundehesch, 321.
« Le chien occupe dans les lois roazdéennes une place des plus imporuntes.
Son cadavre, au point de vue des souillures, est traité comme celui de Thomme; il est défendu de le maltraiter tout comme Thomme, et les peines qui frappent l'homicide ne sont pas plus grandes aue celles prononcées contre un meurtrier d un chien de garde. L'Avesta et le Boundehesch nous en donnent le motif : c'est que le chien est le principal agent de la sécurité de rhomme et de sa demeure. C'est ce nue disent en propres termes le Vendidâd, XIII, i6s, et le Boundehesch, XLVUI, 1$ à XLIX, 9. Lorsqu'un chien meurt, son &me va au fond des eaux (Vend., XIII, 166 et suiv.). » C. DB Harlbz, Avesta, p. ci).
Chinois. V. Mongol
Chintral (col de). Mène de Caboul à Pamire (V. Pamire), 14.
C H I R A Z. Au centre d'une plaine fertile (Tavernier, Voy., t. II, p. 400), 25.
Chirurgie. V. Médecine.
Chronologie. Date de la
réforme zoroastrienne (V. Zoroastre).
Opinions diverses, 86 et suiv. Dates extrêmes, 87.
« Volney fait vivre Zoroastre en l'an aooo avant notre ère. » Vapereau {Dict., au mot Zoroastre).
Le problème chronologique de Tépoque de Zoroastre, du moment où il inau • gura sa réforme en Bactriane, a été le sujet de nombreuse* controverses. (V. l'Ap^tvdictf p. 3)9 et suiv.)
Chubis. Oasis dans le désert de Khaver, 29.
Ciels. Le ciel des astres, seul mouvant, 306. Dernière formule des ciels, dans le Boundehesch, 305'
Cigognes de Bhokara, 13.
Cimetières. Leur destruction ordonnée , Vnui., II, 32/ et suiv.), 128. Les nouveaux cimetières devront être placés sur une hauteur, en plein soleil {Vetid., II, 281 et suiv.), 129. S'il y a impossibilité de construire des tombes, la fosse devra être creusée en un lieu sec [Vend., II, ^/i.) Précautions à prendre pour l'ensevelissement. Les cadavres doivent être hors de la pon.ée des Jnrènes et des chiens (fV«rf., //, )i6).
Tombes de fer, de pierre ou de plomb, (C DE Harlez, Avesta, p.
CLXxii), 1 3 r. Après Zoroastre, l'usage des fosses se généralise, les cadavres étant enduits de cire pour éviter à la terre tout contact impur, 133.
Détruire un ancien cimetière c'est acquérir un grand mérite, 217.
C IRC AS SIENS. {Tcbetcbens, Lesgbiens, Tcberkesses, Abrecks).
Mœurs. La Circassie, réservoir de mercenaires (P. Gaffarbl, Hist.
anc. p. 418), 36. En Médie, Çt.
Cire. Après Zoroastre, les cadavres sont enduits de cire, pour éviter i la terre tout contact impur (G. Maspero, Hist. anc. p. 46^), 135.
Clan. (V. Vîk), 237.
Classes. Classi H cation des Iraniens en prêtres, guerriers et peuple, dans la réglementation des funérailles, 130.
Code pénal. V. Pc'nifs.
Colère. Démon de la colère (V. Escben). 168. Faute grave, péché capital, 219.
Communion. Parla libation
de liom ( V. Hom ) et le partage de la chair grillée, 174. Communion des âmes (/^., //, j6)). La consécration divinise l'offrande {les., III, 'JS9)t 186. Obligatoire une fois par mois (/;;., //, i/;), J94.
Confédération de princes
(V. Princes), 327.
Confession des péchés.
Imposée par les prêtres {Vend., Il, J02), 185. N'était, dans l'Avesu, qu*un simple aveu de repentir. Les prêtres, après Zoroastre, en feront une pratiaue importante de la religion mazdéenne. L'article de la loi qui innove cette obligation est intitulé PaUide la bon te (V. Palet), 210.
CONFITEOR. Formule du repentir [les., III, 2S) (V. Pècljés), 197.
Conscience. Génie de la conscience (V. Ard), i6i.
Consécration. Divinise
l'offrande, 186. Aboutit k la présence réelle des feroûers dans les offrandes consacrées, 187.
Coqs et Poules. Nombreux en Perse. Zoroastre les afl'ectionne, ICO. Le coq a un rôle pieux, en ce qu'il annonce l'aurore, 172. Coq céleste, mystique {Houdfascbmodad) et coq terrestre [Perôdtrescb) (/^ , //, 22y\ Vend. II, 404), 184. Le coq Halka, du Boundehesch, 321.
■ Malgré le fanatisme des mollahs, il a (1c Ghilanais) conservé plus d'une habi-
tude qui date du temps du culte de Zoroastre. Le coq blanc figure encore dans les poulaillers des villages. L« famille le respecte et le choie, persuadée que son ch^nt porte bonheur et que sa présence écarte de U maison les péris et les dcvs
2 ut hantent les forêts ghilanienncs. s A.
Ihodzko {Le Gbilan ou Us marais caspitms,
■ Le coq et la poule sont venus de TAiio, vraisemblablement de U Perse. Oa retrouve cet animal â l'état sauvage dans les gfaltas. Il en existe plusieurs espèces, tant dans la presqu'île gangéiiqne que dans l'archipel indien. Aristophane, dans sa comédie des oiseaux, appelle le coq, l'oiseau de la Perse. » A. Mauxt {Lm Terre et l'Homme, p. ^jj).
COURBACHE. (V. Fouet), 218.
Cpenta-Armaïti. Amschaspand (V. ce mot), 157.
CRAESTA(Le plus parfait). Attribut d'Ormuzd, 148.
Création. Ordre de la création par Ormuzd [Visp., II, t^$.
I:^., II, i)S), en six époques {les., III, 8^ et r/i/t'.l (V. Gabanhars) :
Le ciel, l'eau, la terre, les arbres, les animaux, l'homme (F. Lenor- MANT, Manuel, t. II, p. ^2j), 152.
Attribuée à Ormuzd supplantant l'Éternel, 155. Définitivement attribuée à Ormuzd, qui a « tiré tout de rien », 155. Dernière formule du Boundehesch, 300 â 524.
Credo. Contenu dans le texte de la prière du matin et du soir. Le mazdéen croit en Dieu, k la rémission des péchés, à la loi, au paradis, à l'enfer, h. la résurrection des corps, à l'anéantissement du mal {les., III, 124), 196.
Crimes et Délits. Ënumèrés minutieusement, avec des peines proportionnées [Vend., II, 28J à 296) (V. Peines), 218.
Criminels. Ce sont des nu-
lades, 127.
Culte. Prières , i n vocations (V. lescbl), 71. Balai sacré, barsom; offrandes sacrées, ^our (V. ces mots), 72. Il existait un culte avant
2^roastre. Prêtres, magiciens et ionglears antérieurs à l'Avesta, 94.
Vêtements sacerdotaux : Vèvangu'm, lien, ceinture, et le sadéré, robe, surplis, sont d'origine céleste; Ormuzd les dessina, 149. Zoroa;trc n'exigeait des mazdéens que des prières, 172. A Torigine, nulle représentation religieuse, aucun dieu sculpté, aucun temple, aucun autel (Hérodotb; F. Lën'ormant, Manuel, t. II, p. J2j), 173. Objets du culte: un couteau, un penom (sorte de jugulaires), un calice, une patène, du vin et un balai (Vend., Il, )8^).
Aucun autre costume caractêristi<]uc du prêtre, que la « ceinture » iranienne (V. Kosti)y 174. L'influence des magiciens touraniens dénatura promptement la simplicité primitive du culte, 175. Les disciples de Zoroastre, ne croyant pas tous ii la possibilité d'une religion sans mystères, à l'existence d un dieu insensible, firent resplendir le culte du feu et se groupèrent pour en assurer la continuation, 178. Zoroastre n'avait fait du feu que la représentation de l'ardeur réchauffante d'Ormuzd ; il eût préféré diviniser l'eau (V. Ardouisour); mais les Iraniens, dépassant en cela le vœu du réformateur, consacrèrent tous les feux {Vend., II, j4p, 5J0). Chaque homme eut son feu-sacré, 178. Consécration et communion réglementées (V. Prêtres), 179. La communion par l'eau devint la principale.
Le prêtre substitue une liqueur enivrante i l'eau, et il y a le « hom blane» et le 4e hom jaune », 180. Il se forme une hiérarchie de prêtres, caractérisée par le nombre de branches dont est fait le barsom ou balai que porte l'officiant (V. Barsom), 181. L'entretien du feu est désormais l'acte principal du culte mazdéen. C'est au feu que sont apportées les offrandes, dont les prêtres communient, se nourrissent, 181. Réglementation des rites.
Degrés de la prêtrise. Les assistants au saint sacrince y participent dans un certain ordre, 182. Ordre des
cérémonies, marches, processions, entrecroisements , ballets religieux (Visp, et II., II, izp et 2s6 à 260).
Invocations aux prêtres et aux objets du culte, au barsom, au laie, à la table sacrée, au calice, au parfum, au bom jaune, au :iiour apporté (V. Barsom, Hom, Zour), 183. L'offrande divinisée par la consécration, communion des dieux et des hommes, 186. La consécration aboutit à la présence réelle des ferouërs dans les offrandes consacrées, 187. La communion du pain et du vin rendue obligatoire une fois par mois (/^., II, lis), 19 *• Le culte est accepté par Zoroastre comme un lien national, 277.
Cuirasses de fer, 135.
Cyclones de froid en Aderbeidjan, 82.
D A D. Ascendant de Gobad (V. ce mot), 262.
D A E V A S . Ennemis des premiers Iraniens, 237.
DagHOU (Daqyou). Territoire occupé par une fédération de clans iraniens (V. Zanlou et Iraniens), 237.
DaGHOUÇAÇTI (Daqyouçaçti) .
Confédération de plusieurs dagboiis iraniens (V. Daghou et Iraniens),
Daqyou. (V. Daghou), 237.
DahistAN. Continue le Mazendéran i l'est (L. Dubbux, Uni.
pitt. Pêne, p. 10), 17.
Dakhmés. Sépulcres à fleur de terre. Zoroastre ordonne leur destruction {Vend., II, PS et suiv.), 128.
Damavand. TMont). Appartient à l'El-Bourz (Maspero, Hist.
anc, p.4S2).
Damavand (roi du). Vassal de Ferydoun, 253.
Damnés. (V. Enfer). Peuvent être délivrés par les oeuvres des vi-
vants, 209. Théorie du Boundeliesch, 530.
Dar. (V. Arbres)y 326.
Daroudj-Nesoch. Démon tourmenteur [Vend., Il, p6)^ 124.
Dernière formule du Boundehcsch,
DarouN. Communion du pain et du vin (V. Communion et Prétrfs)^
Dakvands. Démons coadjuteurs d'Ahriman (V. ce mot), 166.
Nouveau type de démon imaginé par Zoroastre, 283. Ce sont les mazdcens adversaires du législateur, 284. Dernière formule du Boundehesch, 299.
DÉBITEUR de mauvaise foi.
Encourt la peine du bannissement (V. Bannissement) f 220.
DÉLITS. (V. Crimes et délits),
DÉLUGE. Formulé dans le Boundehesch, 306, 307.
DÉMONS. L'homme est fait pour les combattre et les éloigner, 154. Ils sont par milliers au nord de l'Iran, 1 59. Démons mâles et femelles ( Yatous et Péris) antérieurs à Ahriman (V. ce mot), 166. Ont une faculté LXtraordinaircdereproduciion(r«ii,, il, )}à), 168. Zoroastre, par sa réforme, les dispersera, 168. Les démons coadjuteurs d'Ahriman ne sont pas tous voués au mal (V. Zoroastre), 201. La parole d'Ormuzd les chasse, 215. Dernières formules du Boundehesch, 299. Enumération des principaux démons : Tamar, Areschk, Escbem, Odjescb, Odé, 327. Ils finiront dans la paix céleste, 331.
DeNYKAN. Ascendant djemschidite de Zohak (V. Zoljak), 248.
De REM. Poids servant d'unité monétaire, 218.
■ Poids équivalant & un grain d'orge. « Anquetil du Perron [.iirsta , t. II, t. )o8).
Derevesch. Démon de la pauvreté (V. Dews), 168.
DÉSERTS. Leur défrichement ordonné par Zoroastre 97-99.
Despote. Châtiment. Instrument vengeur de la divinité (/^., //, m), 143.
DbsTOURS. V. Prêtres.
De V E S C H.Démon séducteurf^^ Dews), 168.
Devoirs des hommes envers les autres, gradués mathématiquement, 290 et 291.
Dews. Sont comme les izcds d'Ahriman (Girard de Rialle, Étud, t'éd. et éran. p. jo), 166. Tous les ennemis des Iraniens ou mazdéens, deviennent des adorateurs des dews, ou dewiesnans, 166. Les deu-s ont une faculté extraordinaire de reproduction. Dews principaux {Vend., II, 421): Sahel, Naonghes, Tarik, Zaretch, Eschen, Eghetesch, Derevesch, Devesch, Kesosch, Peetesch, 168. Dernière formule du Boundehesch, 299.
DewieSNANS. Ser\iteurs des dews, des démons, en opposiuon aux mazdeïesnans ou serviteurs d'Ormuzd, mazdéens, 126. Hommes inspirés et menés par les dews (V. ce mot). Tout ennemi des Iraniens, 166,
DlME. V. Prêtres,
DlN. Génie de la science exacte de la loi des mazdéens (V. I^eds),
Disciples de Zoroastre, 229.
Divinités. Zoroastre accepte le dieu des Iraniens de la Bactriane, Ormuzd, qu'il modifie et complète fV. Ormuzd), 143. Ce dieu, maitre des rois , sous la sauvegarde du réformateur et du peuple, 143. Zoroastre ayant accepte l'existence du dieu bon, Ormuzd, et du dieu mauvais, Ahriman, est logiquement amené â concevoir un dieu supé-
rieur, 147. 11 imagine le « Tempssans-bornes », la « Lumière primordiale », r « Éternel », divinité audessus de tout (Anquetil du Perron, ZmdrAvesta, t. Il, p. 68; Em. Bur- NOUF, La Science des relig., p. ^04 et joj), 148. Zoroastre eût désiré donner un dieu unioue aux Iraniens ; il n*osa pas (F. 6. Ayuso, Los pueblos iraniosy Zoroasfro, 1874), 150.
« £a Orient, les Perses avaient atteint l'unité (divine), aussitôt voilée par Tanta-
fonisme d'Orinuzd et d'Ahriman ». Eu.
VJMOVT {La ScUitce des religions ^ p. 162).
L'Éternel supplanté par Ormuzd.
Contrat entre Ormuzd et l'humanité :
les Iraniens n'adoreront qu*Ormuzd, Ormuzd livrera le monde aux Iraniens, 154. Ormuzd sera, ii son tour, dédaigné par les Iraniens, qui se donneront aux amschaspands, corps et âme, 159. L'image d'Ormuzd sera symbolisée par une flamme; il n'y aura pas de représentation sculptée du dieu, 173. Dogme iranien (V. Credo), 196. Dieu est dans tout, hommes, betes, éléments et matières, par les ferouërs, 197. Zoroastre est obligé de comprendre une religion et un dieu dans son programme de réforme (V. Magiciens), 270.
DjAGATAÏQUE. V. Outgour.
D J A M A S P. Pourrait être ce Diâmdspâ, savant Bactrien auquel les chroniqueurs attribuent de grands travaux (/;(., //, ip8; Anquetil du Perkok, Zend-Avesta, t. II, p. i^),
D J A M Â S P A (V. Djamasp), 229.
DjELLALABAD. Sur la route de Caboul à Pechaver. Climat opposé à celui de Caboul (A. Stuart, Les Tracés, p, 4^)^22. Reçoit les habitants de Caboul en hiver, 29.
DjEM (V. Djeinschid), 236.
D J E M A K (V. Monstres), 322.
UJEMSCHID (Gjem, Djam , Djem, Djein-Sebyd, « roi splendide »).
Antique et fabuleux organisateur de la Société aryenne, 234. Gouver-
nait un empire iranien (V. Ver) avant l'exode dont parle l'Avcsta, 236. Ne fut qu'un patti supérieur (V. Païtis), 237. Il parlait bien et agissait promptement ; il organisa « trois cents parties de territoire », qu'il peupla d'hommes et d'animaux (Vend., t. II, 2^4 et suiv."!, 238. Fils de Vivenghdm, 238. « Roi des rois », donna l'exemple d'un gouvernement paternel. Il n'y eut, en Ver, ni mendiant, ni magicien, ni fourbe, ni despote; on y vivait comme dans un pa-< radis, 239. Son empire, en « pays de Ver », en Verefschoûé, était k l'ouest de la Bactrianc, et s'étendait probablement jusqu'à la mer Caspienne (V. Ver). Il créa des routes et fit construire des vaisseaux ? 240. Ormuzd avait voulu confier la réforme il Djemschid , qui refusa, 240, 241.
Djemschid ne fut donc chargé par Ormuzd que de « protéger, surveiller et nourrir le monde ». Pacte de Djemschid avec Ormuzd, conclu à l'ouest de l'Iran, 241, 242. « Djemschid », qualification orientale valant « puissance et sagesse » (Hydb, De retig. Persarum, p. 424), 242. Zoroastre ne sera que le continuateur du monarque glorieux, 342. Les prêtres contemporains de Djemschid ont préparé la décadence de son empire par l'abus des pratiques religieuses, jeûnes, prières de nuit, matières sacrées, etc., 242, 245.
Djemschid serait l'Ouranos des . Grecs? (C.-A. Moreau de Jonn4s, Les Temps myth.,p. $92), 243. Sa Généalogie, d'après le Heya-el-Molouk :
Keyoumers, byamek, Ferawek, Adyh ou Awyh, Sedjehry, Wydjoun et Djemschid (Gobineau, Hist, des Perses, t. I, p. y 9 et 80), 243. Sa
fénéalogie d'après la chronique du ars : K:youmers, Syamek, Ferwal, Housheng, Ashkehed, Anykched, Aboum-Djehan, Djemschid, (Gobineau, p. 7^ et 80), 243. L'Avesta le qualifie de « créateur », en ce sens qu'il « fit l'empire d'Iran », 243. L'Avesta ne cite, comme ascendants de Djemschid, que Keyoumers, Housheng et un Tekhmou-
rasp, 24}. Un chroniaueur cite trois fils qui auraient succédé i leur père Djemschid : Bawalvk, Houmayoun, Ylyoun, 341. Règle Tannée sur le cours du soleil, en commençant par l'équinoxe du printemps (Anquetil DU Perron, Zend-Avata, t. III, p, 82, ». 2)t 243. 11 fut le chef d'un
Seuple nombreux, 245, 244. Dogme e Djemschid, engendré par ordre d'Ormuzd, 244. R^ne merveilleux, 244. L*empire disloqué. Décadence de Merw, de Niça, du Seystan, de Raçha, de Hérat, de Ourva, de l'Hyrcanie, de l'Arachosie et de Chakha, 245 et 246. Les Iraniens se révoltent contre les successeurs de Djemschid, incapables, 246. La descendance de Djemschid, chassée de l'Iran, se continue dans l'El-Bourz (V. Djeinschidites), 249.
DjSMSCHIDITES. Sujets de Djemschid (V. Djemscbid) ou ses descendants. S'emparent de la terre d'Iran, en en expulsant des hommes laids, qu'ils méprisèrent, 236, 237.
Les descendants de Djemschid se succèdent dans l'El-Bourz pendant que Zohak tient le reste de l'Iran,
248. Descendants de Diemschid, hors de l'Iran : Abtyan-Ôuferoust, Abtyan-Remy-Gaw, Scher-Gaw, Asfyd, Siyah, Kour, Bour, Zour, Fyl, Per [Chroniqub du Fars), 249.
Aotyn, nls de Per, va combattre Zohak, pour reprendre Balkh. Il est battu et s'enfuit, non découragé,