CES DOCTRINES EN FRANCE
I. Les idées de M. E. Ferri sur la liberté morale et le droit de défense sociale, analysées par M. Albert Desjardins. — Prétention des thèses d'école à entrer dans la législation et la jurisprudence. — Une réponse empruntée à Ortolan.
II. Nécessité d'un contrôle scientifique des allégations d'irresponsabilité. — Les superarbitrages et les siiperarbitres. — La solution du problème par la science.
Quel accueil feront, en France, médëcins et juristes, à ces théories où l'on trouve réunis, avec beaucoup de talent et non moins d'audace, le dédain le plus formel pour tout principe métaphysique, et la mêlée des opinions les plus contradictoires ?
Y a-t-il là une doctrine ? Suffit-il de s'entendre ou à peu près sur la négation d'un principe, pour constituer une École, pour fonder une doctrine, quand sur tous les points, tant de divergences éclatent, qu'on pourrait dire le fameux : tôt capita,