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Niveau du seuil des vannes, i62m.2o

Comme pour le débit maximum de 70 mètres cubes, les vannes hors de l'eau laissent des orifices où l'eau s'écoule sans pression , si Ton désigne par x la différence entre le niveau de la rivière à déterminer et le niveau connu du canal, on a pour la portée Q d'une seule des 18 bouches, qui est de 3m.888, l'équation :

Q. = mS \S igx

dans laquelle m représente le coefficient fixé par Dubuat et d'Aubuisson pour les grands canaux, à 0.95 et S la surface d'une bouche de vanne sous le niveau du canal. De cette équation on tire x — om. 1 2 : d'où il suit que le niveau dans la rivière doit être élevé au-dessus du seuil, des vannes à 172.20 + 1.80 -+- 0.12 = 174.12. La crête du barrage pouvait donc être établie à l'altitude de 174 mètres pour une lame d'eau d'une épaisseur de om,i2 au moins. Or le déversement d'une pareille lame, d'après la formule de Castel, correspond pour tout le barrage à 16 mètres cubes par seconde, qui, ajoutés aux 70 mètres cubes empruntés par le canal , exigent un débit pour la Dora de 86 mètres cubes. Comme effectivement le débit excède

(1) Les irrigations de la vallée du Pd, p. 96.

toujours ioo mètres cubes, la crête du barrage a été portée à l'altitude de 174 mètres.

Pour la hauteur à donner aux digues , les débits : q, par déversement au-dessus du barrage; ^'parles vannes ; $",au-dessus des vannes, q'"} par l'arche du déchargeoir, étant exprimés en fonction de x% la somme de ces débits pouvant être égale à 3.i5o mètres cubes (débit éventuel constaté pour une crue extraordinaire de la Dora, le niveau en aval ayant été déterminé à la cote de 1 76°. 20 pendant la crue), on a une équation du troisième degré en x, d'où l'on tire x == im.73. On a ainsi pour l'altitude du sommet des digues 176.20 4- 1.73 = 177. 93. La cote de 179 mètres a été adoptée pour plus de sécurité.

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