‹ Les irrigations en ÉgypteChapitre 103 sur 159 · EM PL \ CEMENTS DES BARR\GES · texte numérisé non relu

EM PL \ CEMENTS DES BARR\GES

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CAP.VCITÊ utile* en millions de mètres cubes.

Kalabrheh. ...

Au sud (le Philie

Cataracte d'Assouaa

Gebel Silsilch

Ouady Ravan . . . .

• La capacité ulilo esl calcula en déduisaot 5 à 7 p. 100 |>our l'évapora

ion.

M. Willcocks considère qu*il n*y a pas d*autre endroit possible, en aval de Ouady Halfa, et donne la préférence à un baiTage construit sur la cataracte d'Assouan avec une retenue de 28 mètres.

Quant aux quantités d*eau qu'il est nécessaire d*emniagasiner annuellement pour toute l'Egypte, supposée cultivée entièrement par irrigation, en y comprenant les terres actuellement incultes qui peuvent être défrichées, le Ministère des Travaux Publics les évaluait comme il suit :

Basse Egypte 1 550000 000 mètres cubes.

Moyenne Egypte 050000000 —

Haute Egypte 1160000000 —

Soit au total

3600000000 mètres cubes.

à débiter en avril, mai, juin et juillet avec un débit normal de 320 mètres cubes par seconde, pouvant s'élever à 630 mètres cubes par seconde en juillet.

Ces projets, après avoir été examinés et discutés par sir William Garstin, sous-secrétaire d'état au Ministère des Travaux Publics, furent soumis à une commission internationale composée d'un ingénieur anglais, sir Benjamin Baker, vice-président de l'institut des ingénieurs civils de Londres ; d'un ingénieur italien, M. G. Torricelli, professeur d'irrigation et d'assainissement h l'école supérieure d'agriculture de Portici, et d'un ingénieur français, M. Boulé, inspecteur général des Ponts et Chaussées.

Cette commission se réunit en février 1894 et déposa son rapport en avril.

Le réservoir de TOuady Rayan fut écarté, comme nécessitant des canaux considérables pour amener les eaux et poui* les décharger dans la vallée du Nil, comme exigeant un délai très long, peut-ôlre dix années, pour être rempli jusqu'à la cote où il devient utile, comme pouvant donner lieu à des inlillrations dans le Fayoum et enfin comme ne pouvant être utilisé que pour la Basse Egypte. La commission se prononça en faveur d'un barrage

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