‹ Les isolements, 1903-1904 (volume 2)Chapitre 29 sur 35 · LA FONTAINE · texte numérisé non relu

LA FONTAINE

ruit d'eau froide est dans mon souvenir, onglemps en t'écoutant dormir, milieu du silence lunaire .

mon révûl, et l'aube claire iDSon matinale d'oiseau ie éternelle de Tean.

t le soir emplissant nos deux âmes its, quand vint le soir, quand nous quittâmes iversant la cour sous la clarté ntant avec sérénité immelé d'une nuit de novembre, mcor.

Aux carreaux de la cbambre avec sa lampe dans^ la main ; sombrer vers le noir du chemin, n jour, tu n'es pas revenue lit d'eau dans la cour blanche et nue, froid de l'éther étoile, uis ce soir de déimrt et d'automne tends toujours le cbant inconsolé {uement la source monotone.

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Je ne ngrette pas les soleils de Venise,

Ni les tièdes yngen Où souffle mollement l'haleine de la brise

Parmi les orangers.

Je n'ai point avec toi voulu dans les lumières

Voir Florence ou Tibur Ni donnir dans le clotlre où des roses trémlires

Défaillent aur un mur ;

Je ne te rftve pas en litière dorée.

Laissant pendre une main.

Cependant que, pAli dans ma robe pourprée

De proconsul romain.

Je murmure à mi-voix : <■ Mon amour, ma divine »

En regardant parfois Des chapiteaux blanchis couronnant U colline

Au-dessus des grands bois.

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ndis que les rayons sur la place publique,

Et la poudre du jour ignifîent la splendeur du cr^uscule antique Oà passe notre amour.

, non. La pluie au soi cloue, automnale etsonibre.

Les feuilles ; tout est gris.

us sommes accoudés à ce balcon plan d'ombre

Au milieu de Paris.

presse au bruit confus de l'averse qui chante

Ton beau bras que je tient, je n'ai pas besoin des jardins d'Agrigente

Ni des soirs corinthiens 1

LES I30LBHENTS

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