LA FONTAINE
ruit d'eau froide est dans mon souvenir, onglemps en t'écoutant dormir, milieu du silence lunaire .
mon révûl, et l'aube claire iDSon matinale d'oiseau ie éternelle de Tean.
t le soir emplissant nos deux âmes its, quand vint le soir, quand nous quittâmes iversant la cour sous la clarté ntant avec sérénité immelé d'une nuit de novembre, mcor.
Aux carreaux de la cbambre avec sa lampe dans^ la main ; sombrer vers le noir du chemin, n jour, tu n'es pas revenue lit d'eau dans la cour blanche et nue, froid de l'éther étoile, uis ce soir de déimrt et d'automne tends toujours le cbant inconsolé {uement la source monotone.
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Je ne ngrette pas les soleils de Venise,
Ni les tièdes yngen Où souffle mollement l'haleine de la brise
Parmi les orangers.
Je n'ai point avec toi voulu dans les lumières
Voir Florence ou Tibur Ni donnir dans le clotlre où des roses trémlires
Défaillent aur un mur ;
Je ne te rftve pas en litière dorée.
Laissant pendre une main.
Cependant que, pAli dans ma robe pourprée
De proconsul romain.
Je murmure à mi-voix : <■ Mon amour, ma divine »
En regardant parfois Des chapiteaux blanchis couronnant U colline
Au-dessus des grands bois.
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ndis que les rayons sur la place publique,
Et la poudre du jour ignifîent la splendeur du cr^uscule antique Oà passe notre amour.
, non. La pluie au soi cloue, automnale etsonibre.
Les feuilles ; tout est gris.
us sommes accoudés à ce balcon plan d'ombre
Au milieu de Paris.
presse au bruit confus de l'averse qui chante
Ton beau bras que je tient, je n'ai pas besoin des jardins d'Agrigente
Ni des soirs corinthiens 1
LES I30LBHENTS