‹ Les isolements, 1903-1904 (volume 2)Chapitre 3 sur 35 · PENDANT LA PLU · texte numérisé non relu

PENDANT LA PLU

J'ai fermé nu porte i l'orage, Il pleut fort sur les arbres verts.

Je me sens une flme de sage, Et rien n'est beau que les beaux v

J'accomplis des actions paisibles.

Je range ces compagnons sârs.

Mes bouquins, et deux vieilles h Pleines de Juives aux seins durs,

De citernes dans les vallées.

De puits que l'Orient dora.

Et de belles formes voilées :

Juditb, Agar ou Sépbora.

Je mets avec un air de fâte, — Je crois que l'on va rire haut - Je mets la Maison du poète Sur un rayon, près de Hugo.

SOLBHBNTS

Tous ses uddats sont morts, et profond et hagard, Soqs ses vastes sourcils broussailleux, son regi Scrute le âà, chercliant au-dessus de la plaint Le vol de bronze lourd de quelque aigle romain A Deux chevatu harnachés broutent un buisson v Et sous le toit pourri par la rafale ouvert, La maîtresse du roi, la grande Hypsicrat^ Se lave, et ses reins blancs de la cuirasse ôtée Ont encore la marque, et sur son dos la nuit De aea cheveux s'épand, et son corps mouillé h Et la lune impudique entrant dans cette alcôve, Projette sur le sol l'ombre du vieux fuyard.

Les ombres des chevaux sellés d'un étendard.

Et caresse les seins de la guerrière fauve.

mï

t notre être, Is à ma fen^ i'arbres s'e comme de 1 dévalue, peu d'épai:

lis défaïUan ^re elle et ti

L'odeur vineu!

ns l'urne creuse, ms mou cœur, < I, le haut ciet di int l'orage, >pel de chien, lanc corsage, ite, et ne sais riei

LKS ISOLEMENTS

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