EUT
de si docte foçon ada h peine.
MU ma maison ontaine;
i planté mon jardin, ma faute
si de leur toit divin suis l'hôte.
il, apaisé, je vais voir,
montagne.
chargé d'un fagot noir
tt j'aspire des bois itame,
nombrables voix, né de l'urné
LBB IBOLBMBNTS
Qu'une fille en rêvant porte sur ses cheveux.
Le rayon de l'étoile ; Et le âel traversé de large
Gomine une gra
Je pense à ce que j'aime, <
A rheure calme A la légèreté du temps et i
Aux feuilles, k 1
Mais vos savants propos ji
Quand, dans m< Je soupe, loin, du bruit et
Seul et noir con
et souB les jeunes branches, tournant les pages blanches,
quand mourait le soleil,
ing manteau vermeil
'er la grande lyre.
J'aime que le satyre
vant le noble chœur
as chère à mon cœur vît dans ma demeure,
)Ue chante ou qu'elle pleure
ne plait de la voir
atin et qu'elle vient s'asseoir
'ant ma table et la croisée,
ux hmnidesde rosée.
LBS 1BOI.BHEMT9
Et poser ses — ■- - Où lorsiju'ell Maie, je vous Triste comm Que vous dît Et que vous ËD buvant di Qui sent le fe Voua avez bt Jammes, la i Une étoile s.
Puissiez-Youi
«aux soirs,
t des bois noin
de fontaine*,
isiers,
« blan<^es,
arceaux des branches,
u les Seotien f
J'ai fermé Debout, fi Entre deu Le disque Toi, prend Prends la Et toi, le Le grand Marchez c Ne tirez pi En traven N'effrayez A.vec que] Et si les f Allaitent!
Toucher 1 Car leurs Et vous r
LBS I80LBM
Us désert de silence autour de i La lune et le nuage au fond de 1 Une blanche clarté qui tremble Ha table, un vase d'eau, de la I Sur le papier taché la trace de Ma main tiède emmêlant mes <
Les rideaux de mon Ut au vent 1 Agités doucement et se gonflan Comme les voiles des navires d Des regrets, des désirs, d«9 réi Ah 1 Poètes anciens au large fro D'un illustre bandeau de laurie
Je ne crois vraiment pas que d< Vous ayez, comme moi, blotti i Goûté l'inquiétude éparse sur le Et versé comme moi des larme:
Pour un rayon de lune en écoi:
Un nocturne sanglot de source <
LB8 ISOLBlfBNTS